Vous, moi... nous possédons ce pays. Les politiciens sont nos employés... Et quand quelqu'un ne fait pas le travail, nous devons les laisser partir.
Il ne faut jamais juger un oiseau par le bruit qu'il fait avant de se poser. Quelle que soit sa taille, l'aigle, lorsqu'il veut prendre sa proie, plane et cesse de battre de l'aile.
En tout cas moi je serais vous je m'appellerai.
Quand vous parvenez à exprimer quelque chose avec un regard et de la musique au lieu de le dire avec des mots ou de faire parler le personnage, je pense que c'est un travail plus complet.
Tout le monde doit croire en quelque chose. Je crois que je vais prendre une autre bière.
Je préfère mourir plutôt que de laisser mes fans me voir sans talons !
Dès le début, la caméra et moi étions de grands amis. Elle m'aime, et je l'aime.
Le football est une histoire de cycles. Si vous avez tout gagné avec une équipe, vous devez en changer. C'est ce qui s'est passé pour moi avec Manchester United.
Il n'y a rien comme un étalage de livres pour prendre conscience de la brièveté de la vie.
Il ne faut jamais prendre des photos dont le sujet perd sa dignité. Les gens te prêtent ce qu'ils ont de plus personnel, leur visage : il faut les respecter, ne serait-ce que pour celà.
Changer les choses de place c'est le travail des hommes. Il faut choisir de faire cela ou rien.
Nous ne devons pas laisser notre protestation créatrice dégénérer en violence physique.
L'artiste qui renonce à une heure de travail pour une heure de causerie avec un ami sait qu'il sacrifie une réalité pour quelque chose qui n'existe pas.
Nous avons un système qui impose de plus en plus le travail et subventionne le non-travail.
Celui qui veut pénétrer au cÏur du problème qui l'occupe doit faire preuve de souplesse, s'adapter, entrer par la petite porte, se laisser façonner par la situation.
Du coup, je me dis que c'est pour des tas de raisons différentes qu'on est comme on est. Et qu'on les connaîtra jamais toutes, ces raisons. Mais même si on ne peut pas choisir d'où on vient, à partir de [...] â–º Lire la suite
Comment les mots, misérables chaînes de caractères, pourraient-ils servir à véhiculer les soliloques de la conscience ! C'est comme si on voulait faire une déclaration d'amour en morse.
La terre vaut l'or et l'écorce des arbres vaut la terre, mais le travail est supérieur aux trois réunis.
Affirmer n'est pas prendre en charge, assumer ce qui est, mais délivrer, décharger ce qui vit.
Construire peut être le fruit d'un travail long et acharné. Détruire peut être l'oeuvre d'une seule journée.
Avec toi, j'étais ailleurs, en un lieu étranger, étranger à moi, même. Tu m'offrais l'accès à une dimensions d'altérité supplémentaire, à moi qui ai toujours rejeté toute identité et ajouté les unes aux autres des identités dont aucune n'était la mienne.
Le métier de mari n'est si difficile que parce qu'il n'a pas de vacances. Créez des week-ends conjugaux et tout ira bien.
César ne vieillit pas, il mûrit ! Les cheveux de César ne blanchissent pas, ils s'illuminent ! Avé moi !
C'est un garçon pas comme les autresMais moi je l'aime, c'est pas d'ma fauteMême si je saisQu'il ne m'aimera jamais.
J'essaie d'équilibrer les films indépendants avec les films commerciaux, et j'ai fait un très bon travail au fil des ans.
Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage à demain, si on ne vous paie pas le salaire d'aujourd'hui.
J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.
Je n'ai jamais voulu avoir à prendre un emploi parce que je n'avais pas d'argent.
Mon travail n'est pas d'être facile avec les gens. Mon travail consiste à prendre ces gens formidables que nous avons et à les pousser et à les rendre encore meilleurs.
La volonté de profiter pleinement dès à présent du monde et de ce qu'offre la vie, de chercher le ciel ici-bas sans se laisser arrêter par le moindre scrupule. Cette vision des choses est entrée pour une grande part dans [...] â–º Lire la suite
- La tueuse... - ... Spike...? - Le cimetière, vient m'y rejoindre, dans 20 minutes, toi... et personne d'autre ! - ... Spike ? - Bon sang... oui, c'est moi ! - Tu m'appelles...? Au téléphone...?