Vous, moi... nous possédons ce pays. Les politiciens sont nos employés... Et quand quelqu'un ne fait pas le travail, nous devons les laisser partir.
Nous nous sommes lancés dans la musique pour éviter un travail et avoir beaucoup de filles.
Ce matin, l'idée m'est venue pour la première fois que mon corps, ce fidèle compagnon, cet ami plus sûr, mieux connu de moi que mon âme, n'est qu'un monstre sournois qui finira par dévorer son maître.
La fille que j'épouserai aura un coeur si sage qu'au creux de ses yeux mon coeur voudra s'attarder. La fille qui sera à moi aura la peau si douce et tendre, et quand viendra le mois de décembre, sa peau sera mon vin.
L'argent pour moi n'a qu'un seul son: la liberté.
Certains couchent pour réussir, moi j'ai réussi pour coucher.
J'ai cette bataille interne entre, j'ai besoin de travailler, j'ai besoin de travailler, j'ai besoin de travailler et j'ai besoin d'être à la maison avec mes enfants. Et les enfants gagnent.
Une femme intelligente doit nous laisser nos rêves.
- Attends, y a un truc qui m'échappe. Pourquoi tu fais ça ? - Parce que, crois moi : je m'étais préparé à tout... sauf à toi.
Vous êtes tous une bande foireux et des sales cons. Vous savez pourquoi ? Parce que vous n'avez pas les couilles pour vous imposer dans ce monde. Il vous faut des vrais mecs comme moi ! Ouais, il vous faut [...] â–º Lire la suite
- Qu'est-ce que vous avez pensé de moi la première fois que vous m'avez vu ? - Sincèrement ? Rien.
Puissé-je avoir contribué à l'enrichissement et aux joies de l'esprit, à tout ce qui apporte aux vies des laborieux de Pittsburgh, un peu de douceur et de lumière. C'est pour moi le meilleur usage que l'on puisse faire de la richesse.
- C'est quoi ce bordel avec l'amour là ? Comment ça se fait qu'on devient dingue à ce point ? T'imagine le temps qu'on passe à s'prendre la tête la-dessus ? Quand t'es seule tu te plains: est-ce que je vais trouver quelqu'un ? [...] â–º Lire la suite
La vie est une farce, je l'ai compris à 19 ans, pendant la guerre. Lorsque mes copains tombent à côté de moi, je me demande 'Pourquoi pas moi?' La chance, la santé, le travail et une dérision profonde deviennent mes maîtres mots.
- Et bien, allez-y monsieur insultez moi à loisir, nous sommes là pour ça. - Oui... Heu... Hein. - Mais, que ce passe-t-il ? Vous ne continuez pas, monsieur ? Vous en étiez à « peau de couille » je crois, hein ? Que se passe-t-il ensuite ?
Se permettre de tout penser serait manquer de savoir vivre : les meilleures preuves de respect qu'on puisse donner à l'intelligence du lecteur, c'est de lui laisser quelque chose à penser.
Aussi longtemps que l'homme réclamera le Moi et le Mien, ses oeuvres seront comme zéro.
Connaître une chose et en vivre une autre est une erreur, un contresens. A partir de là, une tension apparaît. Elle est due au conflit de la pensée et du sentiment. Connaître, c'est être.
Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.
Je suis fait et refait continuellement. Différentes personnes tirent de moi des mots différents.
- Je suis en sécurité avec toi ? - Oui. - Tu n'utiliseras pas ton pouvoir de manipulation sur moi ? - Non. - Je peux te faire confiance ? - ... Aller en voiture !
Mon père a tué plusieurs fois ma mère. Et il a fait la même chose à ma soeur ; moi il n'a jamais essayé de me tuer. Mais il m'a violé et torturé de toutes les manières. (...) Il a pris son pied en tuant toutes les femmes de la famille.
Un meneur...est comme un berger. Il reste derrière le troupeau, laissant les plus agiles partir en avant, sur quoi les autres suivent, sans se rendre compte que tout le long ils sont dirigés par derrière.
Un homme devrait cesser d'écrire après trois heures de travail quotidien.
Ayant médité la douceur et la compassion, j'ai oublié la différence entre moi et les autres.
Quand je pense que je suis l'auteur de ses jours, des jours terribles qu'il a passés sur Terre, que c'est moi qui l'ai fait venir, j'ai envie de lui demander pardon.
Ce ne sont pas les gens qui ne me comprennent pas, c'est moi qui me retire du monde petit à petit, et c'est une solution qui n'est pas une solution.
Il est un plaisir plus grand que celui de tuer, c'est celui de laisser la vie.
Rien de plus simple que de vieillir jeune. Il suffit de travailler dans la joie.
Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.
J'ai une façon de travailler très haute couture.