Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.
Je ne me préoccupe pas de vieillir. Si je dois passer avant mon temps, voilà comment je vais... la cigarette dans une main, un verre de scotch dans l'autre.
Ma nature a horreur du vide de toi. C'est une loi de mon système MOI.
J'ai vu en mon temps cent artisans, cent laboureurs, plus sages et plus heureux que des recteurs de l'université.
On me dit : mange, toi, et bois ! Sois heureux d'avoir ce que tu as !Mais comment puis-je manger et boire, alorsQue j'enlève ce que je mange à l'affamé,Que mon verre d'eau manque à celui qui meurt de soif ?Et pourtant je mange et je bois.
Tout ce que les machines compliquées de la Salpêtrière n'ont pas réussi à faire, moi, je le fais avec des mots. Je te réanime.
- J'ai mon immunité diplomatique. - [Lui tire une balle en pleine tête] Et ben, elle vient juste d'être annulée.
Je te déteste comme cette phrase qui dit « c'était trop beau pour être vrai ».
- C'est ma moto, coco. - Et ça c'est mon flingue, Toto.
Toi aussi, mon fils !
Je ne redoute rien tant que l'exilLe regret de mon soleil versé sur les vaguesComme l'huile qui s'exalte dans la poêleEt chante le cantique du feuEt ma mère trempée d'angoissesDevant son foyer aux-trois-pierres.
N'importe quelle prière vaut mieux que l'absence de prière. C'est une façon de reconnaître la puissance de Dieu, et c'est à mon avis une façon de le louer.
Je sais que pour toi Alzheimer c'était pire que mourir. Je sais que c'est une délivrance pour toi, mais c'est loin d'en être une pour moi. J'éprouve pas de soulagement. Ça me manque de ne plus entendre ta voix, Ça me manque de ne plus te parler. Tu me manques.
Lors de mon arrivée en Grande-Bretagne, les Anglais étaient grands, minces et taciturnes, tandis qu'aujourd'hui ils sont grands, minces et taciturnes.
Je jette le gant au hasard. Par exemple, je prépare le terrain pour une image en nettoyant mon pinceau sur la toile. Déverser un peu de térébenthine peut aussi être utile.
Aux anciens locataires : " Moi j'ai acheté cet appartement du quinze au trente,, si tout le monde dépasse d'une demi-journée, qu'est ce qui se passe : l'année prochaine, moi, je skie au mois de juillet".
Je suis tombé dans un gouffre. Je vis dans un monde si curieux, si étrange. Du rêve qui fut ma vie, ceci est mon cauchemar.
Vivre dans le passé ne parviendra qu'à te foutre en l'air, Federicco.
La seule chose qui blesse le plus, c'est mon coeur. Il détient les souvenirs qui font mal.
- Mon amie a été cambriolée. Le voleur est entré par la fenêtre de la cuisine et s'est blessé sur un couteau. Le voleur a fait un procès a mon amie. Un procès a mon amie ! Et grâce a des [...] â–º Lire la suite
Certains savent comme moi qu'y a des regards qu'on oublie pas.
Dans mon métier, il faut de la chance, et j'en ai eu.
Chez certaines personnes le moi est une substance poreuse rongée par l'acide de l'existence.
Je mourais d'envie d'aller poser ma bouche sur les épaules brunes d'Amélie, de baiser son cou, d'enfouir mon visage dans ses cheveux, de poser ma main sur sa cuisse chaude, tout garder d'elle et surtout ne pas laisser échapper la petite âme qui se cachait dans cette parfaite lumière qu'était Amélie. Amélie âme et lit.
Je ne suis pas strictement végétarienne, mais la viande ne joue pas un grand rôle dans mon alimentation.
Écoute mon p'tit ; si j'avais été Sardou, tu te serais déjà pris un coup de latte dans la gueule... Interview terminée !
Ca te va bien de parler d'attaque, toi qui t'es toujours planqué, foireux !
Le printemps est la période de l'année où c'est l'été au soleil et l'hiver à l'ombre.
Je n'avais pas eu le temps de prendre mon petit déjeuner. J'aurais préféré qu'elles me montrent du saucisson ou du lard au lieu de leurs attributs. Dieu merci, les homosexuels n'ont pas eu l'idée de faire pareil.
Si ton coeur est bon, il te naîtra un bon fils ; si le destin t'est favorable, as-tu besoin de l'héritage de tes ancêtres ?
Je n'aurais que faire d'un paradis où je serais privé du droit de préférer l'enfer.