Chaque problème que je résolvais devenait une règle, qui servait ensuite à résoudre d'autres problèmes.
Le problème avec les gens intelligents, c'est qu'ils ne sont jamais assez intelligents pour ne pas dire qu'ils sont les plus intelligents.
Je suis très fort, en affaires. Le malheur, c'est que les autres le sont encore plus que moi.
Une nation forte, comme une personne forte, peut se permettre d'être douce, ferme, réfléchie et sobre. Elle peut se permettre de tendre la main aux autres. C'est une nation faible, comme une personne faible, qui doit se comporter avec fanfaronnade, vantardise, témérité et autres signes d'insécurité.
Le problème avec Yves Saint Laurent était que c'était un homme qui comprenait son époque mieux que quiconque, mais il ne l'aimait pas. De vrais artistes vivent leur propre vie en parallèle. C'est l'artiste qui transforme son époque.
C'est un défaut commun aux hommes que de confier aux autres leurs desseins.
Ma définition de cool est de trouver votre propre définition de cool et ne pas nécessairement prendre votre avance sur ce que les autres vous disent ou de ce que vous pourriez lire dans les magazines ou voir à la télé.
On ne peut pas "poser" une question car il est dans la nature de celle-ci d'être volatile et volubile et dans son rôle de frapper et de rebondir.
Une bonne relation est une question d'équilibre et de chimie.
Ce que vous voulez enflammer chez les autres doit d'abord brûler à l'intérieur de vous-même.
La réussite c'est de savoir qu'il n'y en a pas et que tout doit être remis en question chaque jour.
- Mais c'est quoi son problème ? - Il veut devenir président.
Les hommes écrivent pour se consoler des autres ; les femmes écrivent pour se consoler d'elles-mêmes.
Les animaux supérieurs ne sont jamais atteints de cette maladie qu'on appelle le sens moral.
Les gens normaux avec des problèmes normaux peuvent être hilarants.
Il est des choses que les autres seuls tirent de nous. Il est des choses que nous ne tirons que des autres.
Nous avons eu des problèmes comme toutes les familles, mais nous avions beaucoup d'amour. J'étais extrêmement aimé.
La science est comme une maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant aussi.
Le vrai problème avec le monde, c'est que trop de gens grandissent.
Posez une question à cinq économistes et vous aurez cinq réponses différentes (six si l'un d'entre eux est allé à Harvard) .
Il faut réfléchir attentivement aux problèmes importants, même si c'est fatigant.
Notre destinée sera ce que nous l'aurons faite. Il ne faut pas attendre que les autres nous la construisent.
Rien n'est près, rien n'est loin, tout est une question de volonté.
Le pessimiste ? Un homme qui en veut à tous les autres hommes parce qu'il les trouve aussi dégoûtants que lui !
Rien ne nous est plus utile que de vivre tranquille, de parler peu avec les autres et beaucoup avec nous-mêmes.
À la question : " Pourquoi avez-vous quitté votre dernier emploi ? ", ne donnez jamais la vraie raison, sauf si c'est pour une raison d'argent et d'ambition.
Certaines personnes donnent à leurs problèmes des leçons de natation au lieu de les noyer.
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même, en espérant que les autres fassent la même démarche. Le monde ira mieux alors.
Dans ses autres histoires, elle a toujours su qui aimait et qui était aimé. Elle s'arrangeait pour appartenir à la deuxième catégorie. Position moins excitante, mais plus rentable.
Le problème n'était pas à résoudre mais à contourner.
La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.