Bien observés, nos enfants sont pour nous de bons éducateurs.
Une fois n'est pas coutume : Formule d'absolution à l'usage des bourgeois. Tout va bien si la coutume n'est pas implantée. L'essentiel c'est de ne tuer son père qu'une fois.
Obligez, sans espoir d'aucune récompense : un bien fait n'est jamais perdu ; tôt ou tard il vous est rendu, et souvent dans le temps que le moins on y pense.
Par ailleurs, la naïveté grotesque des enfants fait peine à voir, surtout si l'on veut bien la comparer à la maturité sereine qui caractérise les adultes. Par exemple, l'enfant croit au Père Noël. L'adulte non. L'adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote.
Les bons professeurs de morale ne se contentent pas de vous apprendre à ne pas céder à la tentation, ils vous consolent d'y avoir résisté.
Il faut... jouer la pièce avec un majestueux enthousiasme, bien morguer le public, et le traiter avec la dernière insolence.
L'âge, cette maladie héréditaire que l'on attrape dès sa naissance et dont on cherche à guérir le plus tard possible.
Le temps découvre les secrets ; le temps fait naître les occasions ; le temps confirme les bons conseils.
Si les larmes des enfants sont indispensables pour parfaire la somme de douleur qui sert de rançon à la vérité, j'affirme catégoriquement que celle-ci ne mérite pas d'être payée d'un tel prix.
Agis de telle sorte que tu traites l'humanité, aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre, toujours en même temps comme une fin jamais simplement comme un moyen.
La science de l'ignorant, c'est de reprendre les choses bien dites.
Nos jeunes aiment le luxe, ont de mauvaises manières, se moquent de l'autorité et n'ont aucun respect pour l'âge. À notre époque, les enfants sont des tyrans.
Je n'ai jamais eu de ligne de temps pour ma vie. Je n'ai pas dit que je voulais être mariée à 28 ans et avoir trois enfants à l'âge de 32 ans.
Je jette les dés, et j'écris le livre. Qu'il soit lu par des hommes du présent ou du futur importe peu. Il peut attendre d'être lu pendant cent ans, puisque Dieu a bien attendu six mille ans pour que quelqu'un vienne l'étudier.
Il y a certains services qu'on a l'air de vous demander et qu'il faut bien se garder de rendre.
Certes, il y a de bons et de mauvais moments, mais notre humeur change plus souvent que notre fortune.
L'éducation doit porter sur deux bases, la morale et la prudence : la morale, pour appuyer la vertu ; la prudence, pour vous défendre contre les vices d'autrui.
Cher vieux. Merci de votre carte. En voici une bien pépère. Salez et iodez-vous à fond, c'est affreux ce qui vous attend.
Donner un verre d'eau en échange d'un verre d'eau n'est rien ; la vraie grandeur consiste à rendre le bien pour le mal.
Les enfants sont un fardeau éternel.
Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir.
La pensée des bras vaut bien la force du cerveau.
On peut très bien accepter son sort comme le cactus accepte la caillasse où il pousse.
Mon père a dit au type que ce serait sa cervelle ou sa signature qui parapherait le contrat. C'est une histoire vraie.
Des petits me demandaient si j'étais vraiment le Père Noël.
- Qu'elle heure il est s'il vous plaît monsieur ? - Disons qu'il est l'heure que tu ôtes tes vêtements. - Vous vous gourez espèce de pourriture, c'est l'heure du jugement qui vient de sonner. Dans les 30 secondes qui suivent [...] â–º Lire la suite
Ce n'est vraiment pas une bonne idée de laisser les enfants seuls éloignés de chez eux parce qu'ils comprennent très vite qu'ils n'ont pas besoin de leurs parents.
Les enfants réalisent ce miracle adorable de demeurer des enfants et de voir par nos yeux.
S'il est important de bien conduire un mouvement revendicatif, il faut aussi savoir le terminer.
Il n'y a pas de bons ou de mauvais juges, il n'y a que des juges médiocres ou prestigieux.
Un nu bien fait n'est jamais perdu.