Nous avons été impliqués dans plus de guerres, sur une base bilatérale, depuis que les Nations Unies ont été formées que n'importe quel autre pays et de loin.
Je suis juste super compétitif. Squash, tennis, ski nautique, jeux vidéo... Même si je vous jouais à la piscine, je devrais gagner.
Mais, une des plus précieuses prérogatives de la pureté intérieure étant de ne pas deviner les raffinements, de ne pas apercevoir les cynismes de l'impudeur, Chopin se sentait oppressé par le voisinage de certaines personnalités dont l'oeil n'avait plus de [...] ► Lire la suite
Après le long trajet depuis ma banlieue, je sais que je suis à l'heure et pourtant je me sens en retard. En retard sur le monde, sur l'angoisse.
Bien que vous sentiez que vous n'êtes pas là où vous êtes censé être, vous ne devriez pas vous inquiéter car le prochain virage que vous prendrez vous mènera là où vous voulez aller.
La première fois c'est une erreur, la seconde c'est qu'on le fait exprès.
La politesse est à l'esprit Ce que la grâce est au visage.
Quarante ans, bien sûr, c'est encore jeune mais on sent qu'il n'y a plus une minute à perdre, on sent que c'est l'été des Indiens de la vie.
Le vrai bonheur est impossible sans solitude... J'ai besoin de solitude dans ma vie car j'ai besoin de nourriture et de boisson et de rires de petits enfants. Aussi extravagant que cela puisse paraître, la solitude est le filtre de [...] ► Lire la suite
Le bonheur ne dépend pas des choses extérieures, mais de la façon dont nous les voyons.
Seule la perfection est grande. J'ai de la défiance pour le grandiose qui n'est jamais tout à fait réussi.
Comme le langage, la musique nécessite une écriture.
La vie est courte, mais elle nous laisse toujours du temps pour la courtoisie.
Dans le vide absolu, qu'on peut imaginer, d'avant la création - il y a.
Mélancolique, elle vaA travers la forêt blêmeOù jadis elle rêvaDe celui qu'elle aime,Qu'elle aime et qui va mourirDe mort naturelle.
Je ne crois pas qu'il y aura de sursaut. Une civilisation, elle a sa logique de développement. Elle grandit puis elle meurt. Vous n'arrêtez pas la mort d'une civilisation.
Oui, le végétarien est chiant. Je sais de quoi je parle, j'en suis un depuis vingt ans.
Jamais la nature ne nous trompe ; c'est toujours nous qui nous trompons.
L'absence est une ride du souvenir. C'est la douceur d'une caresse, un petit poème oublié sur la table.
Ami de la vertu plutôt que vertueux.
Un écrivain n'est jamais le lecteur de son oeuvre, même cinquante ans après l'avoir écrite ; s'il ouvre l'un de ses livres, dès la première ligne, il se remet à l'écrire.
L'appréhension de la souffrance est pire que la souffrance elle-même. Et l'être le plus démuni trouve en lui des ressources inespérées de courage dès que la bête fond sur lui.
Les biens de la fortune encore faut-il avoir du sentiment pour les savourer. C'est jouir, non le posséder, qui nous rend heureux.
L'homme n'existe que dans le combat, l'homme ne vit que s'il risque la mort.
La guerre civile est moins détestable que la guerre avec l'étranger. On sait du moins pourquoi l'on s'y bat.
Solitude : la double solitude où sont tous les amants.
- Et quand je marche dans la vallée je ne crains pas la mort... - Tu peux pas marcher plus vite dans ta putain de vallée !
Ce qui compte, c'est d'être ému comme les personnages ; ne pas être ému par les personnages. La sentimentalité est à rayer du vocabulaire de l'acteur.
Une autre fois Paul Arène, ami de jeunesse de mon père, famillier de la maison, mais déchu par l'alcool et l'envie, cette plaie de l'homme de lettres, colporta qu'il était l'auteur véritable des Lettres de mon Moulin, assertion d'autant plus [...] ► Lire la suite
Le bonheur appartient à ceux qui se racontent de succulentes histoires et qui ont la ressource - ou le courage - d'y croire !
J'ai envie de te tenir, te parler, t'entourer de mes bras, te couvrir et te brûler de mes caresses. Te voir pâlir et rougir sous mes baisers, te sentir frissonner dans mes embrasements, c'est la vie, la vie pleine, entière, [...] ► Lire la suite