Notre morale ? Une houppette pour nous-mêmes, une étrille pour les autres.
Celui qui en sait beaucoup sur les autres est peut-être instruit, mais celui qui se comprend lui-même est plus intelligent.
Ne laissez personne parler pour vous, et ne comptez pas sur les autres pour se battre pour vous.
C'est l'amour de nous-mêmes qui assiste l'amour des autres ; c'est par nos besoins mutuels que nous sommes utiles au genre humain.
Pitié pour celui qui, ayant épuisé ses réserves de mépris, ne sait plus quel sentiment éprouver à l'égard des autres et de lui-même !
Nous sommes toujours enclins à voir chez les autres les sentiments que nous portons dans nos coeurs.
Le tonnerre retentit pour la deuxième fois, sans troubler Œdipe. Il est toujours celui qui a pu, sur le cap, dominer et faire retomber dans la mer l'énorme vague de la folie.
Ne sommes-nous pas tous semblables, parlant sans trêve et à personne, confrontés toujours aux mêmes questions bien que nous connaissions d'avance les réponses.
On invente, les autres copient.
Vivre pour les autres n'est pas vivre à demi mais deux fois.
La morale est dans les faits, pas dans les sentiments. Si je soigne mon père, je peux m'amuser à désirer sa mort.
Celui qui surpasse les autres est fort. Celui qui se surpasse lui-même est encore plus puissant.
La morale commence là où s'arrête la police.
Nous sommes tous liés les uns aux autres comme des rameaux de la même branche. Nous sommes tenus à bout d'âme par les êtres les plus spirituels.
Étudiant : Monsieur Einstein, ces questions ne sont-elles pas les mêmes que l'examen final [de physique] de l'année dernière? Dr Einstein : Oui. Mais cette année, les réponses sont différentes.
La plupart des hommes utilisent leurs connaissances uniquement sous la direction des autres parce qu'ils n'ont pas le courage de penser de manière indépendante en utilisant leurs propres capacités de raisonnement. Il faut de l'audace intellectuelle pour découvrir la vérité.
Ce n'est pas tant l'intelligence qui nous distingue les uns des autres que le temps passé à réfléchir.
Ne pas croire les autres capables de souffrir à son propre diapason est une forme subtile de mépris.
Est-ce que toutes les villes ne sont pas les mêmes ? Elles sont des rues, des carrefours, des voitures qui avancent, des regards qui cherchent.
Chaque minute me prouve la différence qui existe entre les autres et toi.
Si je vivais ma vie par ce que les autres pensaient, le coeur en moi serait mort.
Ah ! Gardons le plus longtemps possible la pitié, c'est le plus bel assaisonnement de la vie pour nous autres milliardaires.
Les grands seigneurs et les beaux esprits, deux classes qui se recherchent mutuellement, veulent unir deux espèces d'hommes dont les uns font un peu plus de poussière et les autres un peu plus de bruit.
L'art de la cuisine, qui transcende les produits de la terre et de la mer, et l'art de la médecine, qui soulage et guérit grâce à ces mêmes produits, sont également indispensables à la vie.
Une justice sans morale devient injustice; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui [...] â–º Lire la suite
On ne prête qu'aux riches, et on a bien raison, parce que les autres remboursent difficilement.
On n'est jamais trahi ; on se sert des autres pour se trahir soi-même.
C'est insulter les autres que de paraître dédaigner leurs joies.
Les optimistes et les pessimistes meurent exactement de la même maniére, mais ils vivent des vies très différentes !
Homme, tu as regardé la plus triste la plus morne de toutes les fleurs de la terre Et comme aux autres fleurs tu lui as donné un nom. Tu l'as appelée Pensée.
Qu'est-ce que la maturité ? Le rajustement de soi aux autres ; on réconcilie ses ambitions avec ce que l'on accepte d'être parmi les autres.