Notre morale ? Une houppette pour nous-mêmes, une étrille pour les autres.
Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement,comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns travaillent et les autres qui accumulent.
Ce que les Français détestent, ce ne sont pas les inégalités, ce sont les inégalités autres que celles qui sont octroyées par l'Etat.
La présence des autres est créatrice de violence. Car les autres sont au moins deux : l'un devient rival, l'autre l'objet de la rivalité.
Si l'on avait autant de soin d'être ce qu'on doit être que de tromper les autres en déguisant ce que l'on est, on pourrait se montrer tel qu'on est, sans avoir la peine de se déguiser.
Il n'y a rien de nouveau à découvrir en physique maintenant. Il ne reste plus qu'à mesurer de plus en plus précisément.
La France est atteinte d'une surproduction de gens à diplômes, polytechniciens, économistes, philosophes et autres rêveurs qui ont perdu tout contact avec le monde réel.
Les autres développent en nous surtout le mauvais instinct de la propriété ; il suffit d'être un instant chez eux pour vouloir aussitôt être chez soi.
Ancien concept : l'amour est aveugle. Le mariage est une révélation. Nouveau concept : l'amour n'est pas aveugle - il permet simplement de voir les choses que les autres ne voient pas.
Plus votre boulot rend service et bénéficie aux autres - donc plus vous créez de la valeur sociale -, moins vous serez payé pour le faire.
La souffrance physique se supporte si elle accompagne le succès d'un long effort.
Souvent on est insensible aux problèmes des autres quand, soi-même, on est malheureux.
Battez-vous pour les choses qui vous tiennent à coeur, mais faites-le d'une manière qui incitera les autres à vous rejoindre.
L'amour est incompréhensible. Quand on le voit chez les autres on est incapable de le comprendre, et encore moins quand il vous arrive.
Je ne vois que la photographie qui puisse, autant que le baiser, faire surgir de ce que nous croyons une chose à aspect défini les cent autres choses qu'elle est tout aussi bien, puisque chacune est relative à une perspective non moins légitime.
La plus grande faiblesse de la plupart des hommes est leur réticence à dire aux autres combien ils les aiment pendant qu'ils sont en vie.
Gardons nos chers pays exempts d'erreurs irréversibles qui nous conduiraient à l'avenir à désirer ces mêmes oiseaux et arbres.
Si elle est belle, parle-lui de sa beauté ; si elle ne l'est pas, parle-lui de la laideur des autres femmes.
Si vous voulez obtenir quelque chose, adressez-vous à quelqu'un de très occupé : les autres n'ont pas le temps.
Attendre des autres ce qu'ils ne peuvent pas vous donner revient à entrer dans une prison.
Une partie de notre travail en tant qu'êtres humains consiste à partager nos connaissances et à partager les choses que nous avons apprises. Ainsi, nous pouvons soit empêcher les gens de faire les mêmes erreurs, soit leur donner de l'espoir.
Les enfants des autres sont légers à porter.
Les principes servent à tyranniser, justifier, honorer, vilipender ou dissimuler les habitudes ; deux hommes qui ont au fond les mêmes principes peuvent les faire servir à des fins radicalement différentes.
Vous vieillissez. Vous commencez à avoir des espoirs pour les autres plutôt que pour vous-même.
La morale est simplement l'attitude que nous adoptons envers les personnes que nous n'aimons pas personnellement.
Les autres nous fascinent parce qu'ils ont l'air plus vrais.
Qu'est-il possible de bien faire, en physique particulièrement, si les choses ne se réduisent pas à des degrés et à des mesures ?
Qu'est-ce que je vais penser des autres femmes, maintenant que je sais que ma mère peut mentir !
En parcourant un livre de médecine, on s'imagine avoir toutes les maladies qu'il décrit, de même, en lisant l'ouvrage d'un moraliste, on découvre tous les travers qu'il signale... mais chez les autres !
- Pourquoi tu ne restes pas avec moi ? - Rester avec toi ? Pour quoi faire ? Regardes-nous on se dispute déjà ! - Mais c'est dans notre nature ! On se bagarre ! Toi tu me traites de salopard arrogant et moi je te [...] â–º Lire la suite
Il faut aimer la vérité plus que soi-même et les autres plus que la vérité.