Morts férus de morale votre tribu attend-elle toujours un tribunal ?
Que dois-je faire ? et non pas : Que doivent faire les autres ? C'est ce qui distingue la morale du moralisme.
C'est de nos esprits, pas de nos gènes, qu'est issu notre refus de la loi de la nature. Cela a été notre choix, non pas un élan instinctif, qui nous a amené à remplacer la sélection naturelle par la moralité. [...] â–º Lire la suite
La morale est un mensonge.
On a tort de craindre la supériorité de l'esprit et de l'âme ; elle est très morale cette supériorité, car tout comprendre rend très indulgent, et sentir profondément inspire une grande bonté.
Les morts n'ont pas de voix, heureusement. Si les morts pouvaient se plaindre, quel cri, quelle clameur. On ne s'entendrait plus vivre.
Non tu ne sais pas ce que ça fait, tes parents sont morts tu n'as pas de famille !
Il n'est de bons moralistes que ceux qui ne s'occupent que de la morale d'autrui.
Parce que le pouvoir corrompt, les exigences de la société en matière d'autorité morale et de caractère augmentent à mesure que l'importance de la position augmente.
Notre morale ? Une houppette pour nous-mêmes, une étrille pour les autres.
Il n'est point de crédulité plus ardente et plus aveugle que celle née de la cupidité, qui, par ses dimensions universelles, donne la mesure de la détresse morale et de l'indigence intellectuelle de l'humanité.
Il vient un temps où l'esprit aime mieux ce qui confirme son savoir que ce qui le contredit. Alors l'instinct conservatif domine, la croissance spirituelle s'arrête.
De tous les morts dont la chaîne innombrable constitue notre trésor de gloire, ceux-là plus qu'aucuns autres incarneront, dans sa pure gratuité, l'esprit de sacrifice.
Les morts ont de la chance : ils ne voient leur famille qu'une fois par an, à la Toussaint.
Il vaut mieux avoir affaire aux corbeaux qu'aux flatteurs, car ceux-ci dévorent les morts et ceux-là les vivants.
Pourquoi donc n'est-il pas possible qu'après la mort nous gardions l'apparence parfaite des vivants, si les vivants peuvent dans le sommeil se faire semblables aux lugubres morts ?
Chez l'homme civilisé, la crainte de ses morts n'a rien de commun avec le mysticisme des primitifs. Elle est un retour de flamme de sa conscience, un déguisement de ses remords.
Le pays est peuplé d'exaltés convaincus que les morts sont parmi nous, que dans la forêt gambadent des créatures invisibles ou qu'en s'exposant aux ondes sonores adéquates on peut rétablir son champ magnétique... Il suffit de leur donner l'occasion de déballer leurs théories, et on part sur de drôles de routes.
Tous ceux qui ont vécu là ne sont pas nés en même temps que moi. Et les morts me disent : "Dépêche-toi de vivre !"
Vénération : attitude spirituelle d'un homme à l'égard de Dieu, et d'un chien à l'égard de l'homme.
L'éducation doit porter sur deux bases, la morale et la prudence : la morale, pour appuyer la vertu ; la prudence, pour vous défendre contre les vices d'autrui.
J'entre à peine dans la vie et, grâce à toi, je ne crois plus à rien, ni à personne. Celui qui n'a pas cru en sa mère, celui-là n'entrera pas dans le royaume de la terre. Toute foi me semble [...] â–º Lire la suite
Le peu de morale que je sais, je l'ai appris sur les terrains de football et les scènes de théâtre qui resteront mes vraies universités.
Dire qu'un livre est moral ou immoral n'a pas de sens, un livre est bien ou mal écrit c'est tout.
Nous n'avons besoin de morale que faute d'amour.
Les hommes devaient avoir peur de la corruption spirituelle et de la lâcheté.
Le jour où, sur terre, la famine sera enrayée, il se produira la plus grande explosion spirituelle que le monde ait jamais connue.
Soyez meilleurs, vous serez plus heureux. Voilà la plus puissante leçon de morale car elle est fondée sur l'intérêt.
Ce sont les lâches qui sont morts plusieurs fois avant leur mort.
Le propre de toute morale est de considérer la vie humaine comme une partie que l'on peut gagner ou perdre, et d'enseigner à l'homme le moyen de gagner.
"Connais-toi toi-même". Maxime aussi pernicieuse que laide. Quiconque s'observe arrête son développement.