C'est ceux que l'on aime qui nous donnent une raison de vivre et de mourir.
La mort attrape d'abord ceux qui courent.
On écrit pour tuer le temps, pour tuer la mort, pour se guérir d'être en vie.
Quand je mourrai, je ne veux pas laisser de restes. Je voudrais disparaître. Les gens ne diraient pas "il est mort aujourd'hui", ils diraient "il a disparu".
Il faut trois jours à la justice pour décider de la mort d'un homme, et des années pour décider d'un héritage.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
J'ai toujours eu horreur de la force physique, de l'admiration pour cette force physique et aussi pour la force sociale ! La force, qu'est-ce que c'est ? En fin de compte, c'est le pouvoir de tuer ! de nuire ou de tuer ! Je n'aime pas ça !
Quand Satan me dit que je suis un pécheur, il me console infiniment, puisque le Christ est mort pour les pécheurs.
L'abolition de la peine de mort fait de nous une société civilisée. Cela montre que nous sommes réellement sérieux lorsque nous disons que nous respectons la vie.
La vie est une cerise La mort est un noyau L'amour un cerisier.