Nous sommes au pays de la lutte. Il faut oser marcher. Ou crever.
Les vieillards ont ceci de commun avec les enfants que lorsqu'on leur donne la main, il faut marcher un peu moins vite.
Nous voulons tout ce que Dieu veut, mais nous ne savons pas que nous le voulons, nous ne nous connaissons pas, nous ne rentrons en nous que pour mourir, et c'est là qu'il nous attend.
Fais ce qu'il te plaît dans la vie, mais quand elle s'arrête, il faut accepter et ne pas te plaindre du prix que tu as payé.
- Je n'ai jamais eu de famille. - Je peux être ta famille. - Tu ne serais pas ma famille. Tu serais ma Dame.
L'industriel qui se plaint de la concurrence est un enfant qui se plaint de son maître. Il lui reproche de le punir ; il ne mesure pas les progrès qu'il lui doit.
C'est toujours pareil : l'homme croit bien faire, et les autres ne sont pas contents.
Notre époque se nourrit d'informations diffusées en boucle, étouffant l'espace de notre propre réflexion. Les fruits n'ont pas le temps de mûrir, il faut déjà dévorer la récolte.
Il y a crise quand l'ancien monde ne veut pas mourir et que le nouveau monde ne veut pas naître.
L'homme ne cesse pas d'être grand, même dans sa faiblesse.
Le travail, n'est-ce pas le sel qui conserve les âmes momies ?
C'est vrai. On aurait pu. Tu sais. On aurait pourtant pu s'aimer sans en crever. On aurait pu essayer d'être un couple d'une niaiserie rare, il paraît que l'amour rend con, on aurait eu une excuse. Se cacher dans des [...] â–º Lire la suite
J'espère que le moment ne tardera pas où je pourrai réunir tous les hommes sages et instruits du pays, et établir un régime uniforme, fondé sur les principes de l'Al-coran, qui sont les seuls vrais et qui peuvent seuls faire le bonheur des hommes.
Tu n'as pas à m'aimer mais tu dois bien me respecter.
J'appelle plaisir toute perception que l'âme aime mieux éprouver que de ne pas éprouver.
- C'était des coups de feux ! - Non... un coup de marteau je dirais... Mon collègue doit être en train d'accrocher un tableau... - Ce collègue... il n'aménage pas avec vous ? - Absolument pas...
Je n'étais pas une mauvaise élève, mais j'étais un peu dans mon monde.
Le plus grand bien que nous faisons aux autres hommes n'est pas de leur communiquer notre richesse, mais de leur révéler la leur.
Être beau c'est bien beau mais ce n'est pas suffisant, il faut de l'argent aussi.
Je ne blâme pas que l'on soit de son pays, mais avant tout il faut être de l'humanité.
Il ne faut pas rincer la coupe de l'amitié avec du vinaigre.
Il faut se garder de trois fautes : parler sans y être invité, ce qui est impertinence ; ne pas parler quand on y est invité, ce qui est de la dissimulation ; parler sans observer les réactions de l'autre, ce qui est de l'aveuglement.
Ce n'est pas parce qu'on ne voit pas le soleil qu'il n'existe plus.
Parfois on n'a pas envie de tourner la page mais carrément de changer de livre.
Il faut rêver très haut pour ne pas réaliser trop bas.
La vie nous envoie à tous des épreuves. Mais ces épreuves qui ont des effets bénéfiques pour les uns ont des effets néfastes pour les autres. Pourquoi ? Pourquoi certains succombent-ils ou deviennent-ils méchants, alors que d'autres au contraire renforcent [...] â–º Lire la suite
Quand j'avais 17 ans, mon père était si stupide, je ne voulais pas être vu avec lui en public. Quand j'avais 24 ans, j'ai été étonné de voir tout ce que le vieil homme avait appris en seulement 7 ans.
Qui n'a pas d'imagination n'a pas d'ailes.
La plupart des hommes n'aiment rien ; ils n'existent que dans leurs créations ; l'homme veut brûler ; on ne supporte pas la vie de sang-froid.
La grandeur des chefs n'est pas dans leur personne, mais dans la mesure où ils servent la grandeur de leur peuple.
Ce n'est pas le détail d'un style particulier qui compte, mais la sensibilité qui se situe en amont.