L'éducation sert à nous corrompre nous-mêmes afin de mieux rentrer dans le système.
Il faut boire jusqu'à l'ivresse sa jeunesse Car tous les instants de nos vingt ans nous sont comptés Et jamais plus le temps perdu ne nous fait face.
Parce que la compétition est féroce et la connaissance est à la portée de tous, aujourd'hui, l' important, c' est de courir plus vite que les autres.
Ce qui prouve que l'expérience ne sert à rien, c'est que la fin de nos anciennes amours ne nous dégoûte pas d'en commencer d'autres.
On revient de sa jeunesse comme d'un pays étranger. Le poème, le livre est la relation du voyage.
Pour parler de l'armée en connaissance de cause, il faut avoir été deuxième classe.
A quoi ça sert d'oublier ? Ça ne règle rien. Le passé peut aider à comprendre le présent. A se connaître aussi.
Je dois dire qu'avant j'avais beaucoup regardé autour de moi. Avec ma mère. Des églises romanes, de la peinture...une éducation du regard.
Chacun sert la justice comme il peut. Il faut accepter que nous soyons différents. Il faut nous aimer, si nous le pouvons.
J'dois être le premier frère noir à rentrer par effraction dans une prison...
La vision romantique de notre monde comme un d'éden bienheureux n'est revendiquée que par des gens qui n'ont aucune véritable connaissance de la nature.
La jeunesse c'est comment vous vivez pas quand vous êtes né.
La connaissance est le pouvoir. L'information est libératrice. L'éducation est le prémisse du progrès, dans chaque société, dans chaque famille.
La stratégie, c'est de décider une femme à sortir avec vous, et la tactique, c'est de la décider à ne pas rentrer sans vous.
Il y a une différence entre la fiction et le mensonge. La fiction est là pour elle-même, elle ne sert à rien, alors que le mensonge sert toujours à quelqu'un.
Une éducation qui ne nous apprend pas à faire la distinction entre le bien et le mal, à assimiler l'un et à éviter l'autre, est un abus de langage.
Le travail, c'est la santé... Mais à quoi sert alors la médecine du travail ?
C'est une drôle de chose que la vie - ce mystérieux arrangement d'une logique sans merci pour un dessein futile. Le plus qu'on puisse en espérer, c'est quelque connaissance de soi-même - qui vient trop tard - une moisson de regrets inextinguibles.
Ce qui rend un ami sûr de l'autre, c'est la connaissance de son intégrité. Il en a pour garants son bon naturel, sa fidélité, sa constance.
La Géographie, cela ne sert pas seulement à faire la guerre.
Se connaître nous fait plier le genou, posture indispensable à l'amour. Car la connaissance de Dieu engendre l'amour, et la connaissance de soi engendre l'humilité.
Rien ne sert d'être vrai, il faut encore l'éclat de la vérité. Rien ne sert de mentir, il faut encore l'éclat du mensonge.
Après la vertu, c'est la connaissance qui élève un homme par dessus tout.
La connaissance n'est pas réservée aux seuls vieillards : un enfant qui sait interroger peut l'acquérir.
On ne donne pas ses vingt ans ; on s'en sert pour goûter le plaisir et on les reprend pour effilocher le souvenir.
La maison est la première école de l'enfant, le parent est le premier enseignant de l'enfant et la lecture est le premier sujet de l'enfant.
Rien ne sert de faire des suppositions contraires, puisque les choses sont ce qu'elles sont : on ne change rien à la réalité.
L'avenir contient de grandes occasions. Il révèle aussi des pièges. Le problème sera d'éviter les pièges, de saisir les occasions et de rentrer chez soi pour six heures.
Quand on est assis dans un avion qui s'écrase, on a beau attacher sa ceinture, ça ne sert à rien.
Le phallus sert de trait d'union entre ces deux fleuves : il conjugue leurs rythmes différents en un courant unique.
La jeunesse est de vivre à l'unisson des dieux.