Nous avons abandonné (ah ! certes, contre notre gré) les Alsaciens-Lorrains durant un demi-siècle. Dès lors, il ne nous appartient pas, à nous, Français de l'intérieur, de chagriner aucun d'eux sur la manière dont il s'est accommodé de l'intolérable situation que nous avions dû leur faire.
C'est aux Alsaciens et aux Lorrains de se juger entre eux.
Donner du sens à une épreuve permet de mieux l'accepter et d'en tirer des enseignements. Il est beaucoup plus facile d'accepter et de surmonter une épreuve si on parvient à considérer qu'elle va dans le sens de notre croissance et [...] â–º Lire la suite