La conscience fait de nous tous des lâches.
C'est un tourment de conscience que la rencontre d'opinion ou de préférence avec un sot. Alors on est bloqué, puisqu'on ne peut plus se contredire, et il n'y a plus qu'à se taire en rageant.
L'homme n'est pas une créature destinée au bonheur. Voilà. Il est confronté à cette angoisse qui n'existe pas chez l'animal : la conscience du futur. Et plus encore, celle de la mort.
Il n'existe rien qui ne vous fasse plus prendre conscience des aléas de la vie qu'une chanson incomplète. Ou qu'un vieux carnet d'adresses.
Je sens en moi une paix au-dessus de toutes les dignités terrestres, une conscience tranquille et tranquille.
La conscience est une poltronne qui, quand elle n'a pas eu assez de force pour prévenir une faute, a rarement assez de justice pour punir le coupable en l'accusant.
Ça ne suffit pas d'avoir du talent. Ça ne suffit pas de travailler dur et d'étudier tard la nuit. Vous devez aussi acquérir la conscience intime des méthodes que vous utilisez pour parvenir à vos décisions.
Le mental voit tantôt le bien, tantôt le mal, mais la vision de la Vérité ne voit que le bien.
La conscience est à l'âme ce que l'instinct est au corps ; qui la suit obéit à la nature et ne craint point de s'égarer.
Le bonheur n'existe pas, si l'on n'en a pas la conscience claire.
Afin d'être fidèle à sa conscience et fidèle à Dieu, un homme juste n'a pas d'autre alternative que de refuser de coopérer avec un système pervers.
Les gens qui ont bonne conscience ont souvent mauvaise mémoire.
Le doute est un état mental désagréable, mais la certitude est ridicule.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
La conscience règne et ne gouverne pas.
La colère est meilleure. Il y a un sentiment de colère. Une réalité et une présence. Une prise de conscience de la valeur. C'est une belle poussée.
On a conscience avant, on prend conscience après.
Le roman est un support inégalé pour représenter la conscience subjective, mais il ne rend pas correctement compte de l'expérience d'écouter de la musique.
Je vous le demande en votre âme et conscience : sans la peine de mort, est-ce la peine de vivre ?
La conscience morale effective est une conscience agissante ; c'est en cela justement que consiste l'effectivité de sa moralité.
L'homme a la conscience d'être Dieu, et il a raison, puisque Dieu est en lui. Il a conscience d'être un cochon et il a également raison parce que le cochon est en lui. Mais il se trompe cruellement quand il prend le cochon pour un Dieu.
Rien ne dompte la conscience de l'homme, car la conscience de l'homme c'est la pensée de Dieu.
La conscience met une pincée de sel additionnelle au péché.
Le monde complote constamment contre les braves. C'est le combat ancestral - le rugissement de la foule d'un côté - et la voix de votre conscience de l'autre.
La clarté ne naît de ce qu'on imagine le clair, mais de ce qu'on prend conscience de l'obscur.
C'est tout de même extraordinaire que la conscience de l'Europe, qui a aboli il y a soixante-dix ans le trafic d'esclaves pour des motifs humanitaires, tolère aujourd'hui l'état du Congo. C'est un peu comme si la pendule de l'ordre moral avait été retardée de plusieurs heures.
L'artiste romantique doit se transcender. Il lui faut être plus qu'un créateur. Il lui faut être la conscience de la nation, un prophète, une institution sociale.
La vie est une perpétuelle distraction qui ne vous laisse même pas prendre conscience de ce dont elle distrait.
Sans conscience de soi, nous sommes comme des bébés dans les berceaux.
Mais qu'est ce que c'est donc que ça la vie ? Cette vanité d'un bien dont nous n'avons plus conscience !
Ma conscience politique, c'est juste un T-shirt du Che.