Perdre est une sensation définitive ; elle n'a que faire du temps. Quand on a perdu quelqu'un, on a beau le retrouver, on sait désormais qu'on peut le perdre.
Le gouvernement peut changer de visage de temps à autre, mais ce n'est pas comme si nous menions des guerres pour la démocratie - nous menons des guerres pour le capitalisme et pour le pétrole.
Les animaux se repaissent ; l'homme mange. L'homme d'esprit seul sait manger.
Une femme qui a perdu la tête la retrouve toujours sur l'épaule de son amant.
Ce que tu donnes est à toi pour toujours. Ce que tu gardes est perdu à jamais.
Tous les arts sont frères, chacun apporte une lumière aux autres.
On passe tellement de temps à regretter ce qu'on a fait qu'il est bien inutile de se donner la peine de regretter ce qu'on n'a pas fait...
Recherche qui t'est supérieur, suppute la chance, Car tu perds ton temps avec ton égal.
Pour atteindre la vérité, il faut perdre du temps et cesser de travailler.
Sa maman sait qu'il joue au Marines ?
Certains ont dit que l'Amérique avait fait un pas en avant en élisant un président noir. À la lumière de l'élargissement inconstitutionnel des pouvoirs, du manque de transparence et d'alimenter les feux de l'agitation qui n'a clairement pas été le cas. Votez sur la base des mérites, pas pour remplir un quota racial.
En temps de guerre, la loi se tait.
J'ai toujours su que le temps passait vite et qu'il fallait que je profite du temps présent.
Notre temps vaut ce qu'il vaut ; il n'est ni meilleur ni pire que les temps passés ; il serait plutôt plus avantageux pour nous puisque c'est celui que nous vivons.
Le vingtième siècle parle à l'oeil, et comme la vue est un des sens les plus volages, il lui faut hurler, crier avec des lumières violentes, des images désespérantes à force d'être gaies.
- Quoi ? Mais on ne peut pas ressentir tout ça ! - Si, mais toi tu as la capacité émotionnelle d'une petite cuillère.
Le XXè siècle a été celui des guerres conduites au nom d'idéologies mortes. Restent à inventer les institutions qui feront vivre la liberté.
Le temps et le monde et la personne ne se rencontrent qu'une seule fois.
Quel mortel, quel être doué de la faculté de sentir, ne préfère pas au jour fatigant la douce lumière de la nuit avec ses couleurs, ses rayons, ses vagues flottantes qui se répandent partout.
Se mettre aux genoux d'une femme, c'est une attitude qui frappe toujours et qui n'est point du tout indifférente : si elle prouve du respect, elle met en même temps à portée d'en manquer.
Karl a inventé la relance des griffes de luxe qui, au début des années 80, avaient perdu beaucoup de leur prestige.
Rouge du soir, le beau temps espère, rouge du matin vent et pluie par chemin.
J'ai appris il y a de nombreuses années à ne jamais perdre de temps à essayer de convaincre mes collègues.
Le vrai prophète du XIXe siècle était Dostoïevski, pas Karl Marx.
La façon la plus sûre de ruiner un homme qui ne sait pas gérer son argent est de lui en donner davantage.
Quiconque a essayé un jour d'entrer dans Internet sait qu'il ne faudrait pas parler d'«autoroutes» de l'information mais plutôt de labyrinthes.
Je ne suis pas très croyant, mais je suis en revanche quelqu'un de très spirituel.
Entre dépenser du temps et le vivre, il y a un abîme.
L'abstraction, c'est la capacité à accepter de ne pas comprendre tout de suite pour comprendre après.
Le temps pèse sur toi comme un vieux rêve au sens multiple. Tu continues à avancer pour traverser ce temps. Mais tu auras beau aller jusqu'au bord du monde, tu ne lui échapperas pas.
Le désespoir est la charité de l'enfer. Il sait tout, il veut tout, il peut tout.