J'essaie de prêcher l'idée que si nous ne prêtons pas attention à l'histoire, nous sommes destinés à la répéter.
La connaissance du pays où l'on doit mener sa guerre sert de base à toute stratégie.
Le coeur est le dépositaire des nobles sentiments ; et le caractère en est la sentinelle.
Vous choisissez vos amis par leur caractère et vos chaussettes par leur couleur.
La guerre suppose une grande absence de réflexion égoïste, puisqu'après la victoire, ceux qui ont le plus contribué à la faire remporter, je veux dire les morts, n'en jouissent pas.
La connaissance est en expansion accélérée, et aucune connaissance exhaustive ou définitive n'y est possible.
Un monsieur qui appelle sa femme "ma moitié" donne tout de suite une idée de ce que peut être le tout.
C'est dans la connaissance des conditions authentiques de notre vie qu'il nous faut puiser la force de vivre et des raisons d'agir.
Notre racisme n'est agressif qu'à l'égard de la race juive. Nous parlons de race juive par commodité de langage, car il n'y a pas, à proprement parler, et du point de vue de la génétique, de race juive [...] La [...] â–º Lire la suite
La fidélité, c'est une idée creuse, une vanité aveugle, comme si on tenait quelque chose, comme si on se croyait immortel, comme on l'était.
J'appelle éducation positive ce qui tend à former l'esprit avant l'âge, et à donner à l'enfant la connaissance des devoirs de l'homme.
Se connaître nous fait plier le genou, posture indispensable à l'amour. Car la connaissance de Dieu engendre l'amour, et la connaissance de soi engendre l'humilité.
Je pensais pouvoir le comprendre, pouvoir le saisir. Mais je n'y arrivais pas. Pas vraiment. Je n'appréhendais que sa superficialité. Son impatience délicate, contenue, semi-précieuse. Je ne savais pas qu'il pouvais être plus qu'entier. Que l'entièreté était une idée de [...] â–º Lire la suite
Il ne faut jamais sous estimer le caractère prévisible de la bêtise humaine.
Le droit à l'opacité, le droit de ne pas être passé aux rayons de quelque connaissance globale.
Une idée fixe aboutit à la folie ou à l'héroïsme.
L'objet de la psychologie est de nous donner une idée tout autre des choses que nous connaissons le mieux.
Avoir une idée originale, c'est se souvenir de quelque chose qu'on a entendu quelque part et avoir oublié où.
Il faut à la force, pour tenir son rang, un certain caractère d'assurance.
Les erreurs ont presque toujours un caractère sacré. N'essaie jamais de les corriger.
L'incertitude qui vient de la connaissance (savoir ce que vous ne savez pas) est différente de l'incertitude qui vient de l'ignorance.
Mon idée c'est que c'est ceux qui ne deviennent pas paranoïaques qui sont malades.
De nombreuses personnes se font une fausse idée du bonheur. On ne l'atteint pas en satisfaisant ses désirs, mais en se vouant à un but louable.
La chose étrange avec les gens intelligents est qu'ils abordent chaque idée comme un problème, ils n'ont pratiquement aucune notion de ce qu'est un vrai problème.
Le sport, c'est une très mauvaise idée : ça fait grossir quand on arrête !
Là où il y a connaissance vraie, il y a toujours joie.
La connaissance intime est un danger épouvantable : on croit savoir, en fait on ne sait rien.
Ce qui rend un ami sûr de l'autre, c'est la connaissance de son intégrité. Il en a pour garants son bon naturel, sa fidélité, sa constance.
Ce qui est étonnant, ce n'est pas que Dieu existe en réalité mais que cette idée de la nécessité de Dieu soit venue à l'esprit d'un animal féroce et méchant comme l'homme, tant elle est sainte, touchante, sage, tant elle fait honneur à l'homme.
Il faut abandonner l'idée reçue que nous avons d'une société d'abondance comme d'une société dans laquelle tous les besoins matériels (et culturels) sont aisément satisfaits, car cette idée fait abstraction de toute logique sociale.
La connaissance est un poids ajouté à la conscience.