Le chaos de l'épreuve en nous dépouillant, nous permet de découvrir la face cachée de notre vie.
Dans la vie y'a trois types d'hommes, les cons, et les autres !
L'adolescente nubile ne devient matrone que si on lui fait violence. Elle accède à sa vie de femme par une violence brutale. Jeune vierge hier, femme amphore le lendemain, s'opposant à la minceur de l'éphèbe.
Le monde et la vie sont un.
Ni la réalité d'une nuit, ni même celle de toute une vie humaine ne peut signifier notre vérité la plus intime.
- Et autrement Dark Vador il est sympa dans la vraie vie ? - Non, c'est un gros radin ! Comptez pas sur lui pour qu'il vous paye un café.
La vie est le vrai remède pour combattre le mal de vivre...
Il faut essayer de conduire sa vie de telle façon qu'on puisse se permettre d'en être détaché. C'est le plus précieux de tous les luxes.
Il y a pour eux une bonne annonce dans la vie d'ici-bas tout comme dans la vie ultime. - Il n'y aura pas de changement aux paroles d'Allah -. Voilà l'énorme succès!
La vie est une immense oeuvre théâtrale incessament coupée d'entractes secs, et d'une brève utilité.
J'avais 3 ans et ce jour est marqué dans ma mémoire. Ma famille et moi étions partis pêcher. Quand un poisson était attrapé, il se tordait. Puis il était projeté contre le côté du bateau. On ne pouvait pas masquer [...] â–º Lire la suite
Le rapport entre la terre, le territoire et la terreur a changé, et il faut savoir que cela tient au savoir, c'est-à-dire à la techno-science. C'est la techno-science qui brouille la distinction entre guerre et terrorisme. A cet égard, comparé [...] â–º Lire la suite
La vie réserve ses richesses aux âmes dignes d'elle.
Je savais que la vie n'est pas un chemin facile, mais je savais aussi que le bonheur existe, qu'on peut le créer, et que l'espoir n'est pas seulement une illusion.
Rien n'est plus dangereux que ces consciences endormies, satisfaites ! Ces consciences raisonnables dont la vie se retire peu à peu.
Un cheval dompté n'a pas la vie belle. Une femme non plus.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] â–º Lire la suite
Parce que nous ne savons pas quand nous allons mourir, nous pensons à la vie comme un puit inépuisable. Et pourtant, tout se passe un certain nombre de fois. Et un très petit nombre vraiment.
Le philosophe doit regarder la vieillesse comme un préjugé.
À quoi ça sert de sauver la vie quand on voit ce que vous en faites.
Il faut avoir vis-à-vis de l'oeuvre que l'on écoute, que l'on interprète ou que l'on compose, un respect profond devant l'existence même. Comme si c'était une question de vie ou de mort.
L'âge mûr c'est la période de la vie qui précède l'âge pourri.
Sois toi même. La vie est précieuse telle quelle. Tous les éléments pour votre bonheur sont déjà là. Il n'y a pas besoin de courir, de lutter, de chercher ou de lutter. Juste être.
On se contente d'une vie sans bonheur par ce qu'on a peur du changement.
Il y a un certain point dans la vie où tout paraît plus étroit. Des choix ont été fait, il ne reste plus qu'à continuer. Le temps a passé et j'ai fini par me connaître par coeur, je peux prévoir [...] â–º Lire la suite
C'est terrible d'allonger la vie en prolongeant seulement la vieillesse.
C'est à partir de ma vie même, de mon vécu, que j'ai pris conscience de la discrimination qui frappait les femmes, de l'injustice intolérable, que je me suis révoltée et que, par la suite, en lisant goulûment, j'ai théorisé.
Je ne suis un spécialiste de rien. J'ai écrit des chansons, des sketchs et des scénarios, au gré des hasards de la vie et de mes rencontres.
Adieu, toi que j'ai tant aimée, que j'aime tant encore, toi qui as rempli pour jamais ma vie d'amour et de douleur. Adieu, je pleure en écrivant ce mot. Adieu... adieu !...
Les coeurs sensibles savent se créer des souffrances avec des riens, et c'est une aptitude qu'une vie composée d'épreuves ne parvient pas à modérer.
Le pessimisme, cette cruauté des vaincus qui ne sauraient pardonner à la vie d'avoir trompé leur attente.