La vieillesse est un alibi.
La maladie mentale est une incapacité à s'ajuster, dans des limites raisonnables, à des règles tacites en perpétuelle évolution.
La maladie est une conviction...
La vieillesse est une voyageuse de nuit : la terre lui est cachée ; elle ne découvre plus que le ciel.
La maladie c'est dans la tête, moi je suis pas malade, je vais très bien, merci. Soyons heureux, on est heureux de vivre, on est toujours là
La lâcheté, et à la mauvaise conscience, cette maladie savante.
J'ai une maladie : je vois le langage.
Qu'est-ce donc que l'amour ? Une maladie à laquelle l'homme est sujet à tout âge.
L'amour ne meurt jamais de mort naturelle. Il meurt parce que nous ne savons pas comment revenir au fondement de cet amour. Il meurt de la cécité, des erreurs et des trahisons. Il meurt de maladie et de blessures. Il meurt d'ennui et de flétrissement.
Il n'y a que les pères et les mères qui s'affligent véritablement de la maladie de leurs enfants.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
La pire maladie dans la vie, c'est la VIE puisque tout le monde en meurt un jour.
La vieillesse est un naufrage, et nous sommes tous sur le même bateau, mes frères !
Le marxisme est la vieillesse du monde.
Une femme qui a un enfant, c'est neuf mois de maladie et le reste de sa vie une convalescence.
Le malheur qui se perpétue produit sur l'âme l'effet de la vieillesse sur le corps ; on ne peut plus remuer ; on se couche.
Pain de vieillesse se pétrit pendant la jeunesse.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
Nous vivons dans un monde moderne, et dans la musique contemporaine, le fait central est la contamination. Pas la contamination de la maladie mais la contamination des styles musicaux. Si vous trouvez cela en moi, c'est bien.
Faculté merveilleuse de la vieillesse que de se fermer l'esprit à tout souvenir désagréable.
Dresser ce qui vous plaît contre ce qui ne vous plaît pas. C'est là la maladie de l'esprit.
J'appelle innocence cette maladie de l'individualisme qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, cette tentative de jouir des bénéfices de la liberté sans souffrir d'aucun de ses inconvénients.
La maladie la plus constante et la plus mortelle, mais aussi la plus méconnue de toute société, est l'indifférence.
Le silence n'arrange rien, ni les nerfs, ni les crampes. A force de durer, c'est une maladie aussi.
La vieillesse peut devenir une parure, sans être une abdication.
Pour faire bon usage de la vie, il faut avoir dans la jeunesse l'expérience des années avancées, et dans la vieillesse la vigueur de la jeunesse.
On n'accepte en réalité la vieillesse et la mort qu'à l'heure où elles arrivent.
Il ne faut pas attribuer à la vieillesse tous les défauts des vieillards.
On considère en général la vieillesse comme une épreuve, et c'est vrai, pour la majorité des gens, elle est une épreuve, car ils n'ont pas vécu en harmonie avec les lois divines. Mais en réalité, la vieillesse peut être la [...] â–º Lire la suite
Le médecin se fait payer, qu'il ait tué la maladie ou le malade.
La télé, c'est la maladie du cinéma.