Jeunesse rêve, vieillesse décompte.
L'amour, n'est-il donc qu'une idée, qu'un rêve irréalisable ? Une recherche désespérée de la perfection ? Ne peut-il pas se traduire par des gestes imparfaits, préparer un repas, aller travailler, sans pour autant perdre sa splendeur ?
Lorsque le kabyle revient dans sa montagne après une longue absence le temps qu'il a passé ailleurs ne lui apparaît plus que comme un rêve. Le rêve peut être beau ou mauvais, mais la réalité ne la retrouve que chez lui, dans sa maison, dans son village.
La jeunesse est une courte erreur, et la vieillesse un long regret.
Il y a l'autre fainéant, le fainéant bien malgré lui, qui est rongé intérieurement par un grand désir d'action, qui ne fait rien parce qu'il est dans l'impossibilité de rien faire, puisqu'il est comme en prison dans quelque chose.
Vous ne pouvez pas rester assis là et attendre que les gens vous donnent ce rêve en or. Vous devez sortir et faire en sorte que cela se fasse par vous-même.
Ils regardent leurs corps. Leurs visages tournés l'un vers l'autre, leurs coudes s'effleurant, ils sont comme un homme et une femme après l'amour, reclus de volupté, au point d'en trouver une nouvelle à ne plus se toucher. Un désir traîne [...] â–º Lire la suite
Mieux vaut réaliser son souhait que souhaiter l'avoir fait.
On n'accepte en réalité la vieillesse et la mort qu'à l'heure où elles arrivent.
Un film est un rêve mis en images.
Les gens qui réussissent sont tous des rêveurs. Un rêve devient une idée puis quelque chose de concret. Je pense que tout commence par un rêve.
Si vous pouvez réaliser votre rêve, cela signifie que votre rêve n'est pas assez grand.
Le délire est un enfant qui exagère.
Le génie et la nature ont conclu une alliance éternelle : ce que le premier promet, la seconde l'accomplit certainement.
Nous ne faisons rien de notablement humain tant que le désir n'est pas en jeu.
La jeunesse est l'âge des désespoirs.
La jeunesse serait idéale si elle venait un peu plus tard dans la vie.
J'ai été marquée par de grands films américains, des actrices mythiques... Mais j'avais aussi, en moi, ce désir de notoriété.
Les quinquagénaires sont des impatients. Comme si l'approche de la vieillesse nous donnait des ailes. Des ailes qui ne procurent pas l'assurance de voler bien haut.
O rage ! O désespoir ! O vieillesse ennemie ! N'ai-je donc tant tant vécu que pour cette infamie ?
J'ai rêvé de te tuer. Je crois que c'était des rêves. Si faible... c'est toi qui m'a rendu faible. De penser à toi, roulé en boule, je combattais avec de pauvres armes dérisoires... ta présence.
Les années ne passent pas chaque année mais tous les dix à quinze ans. Pendant une dizaine ou une quinzaine d'années, on a l'impression d'avoir le même âge ; puis brusquement on vieillit d'un seul coup.
Le jour où la pitié devient moquerie commence un âge barbare.
Je ne rêve pas la nuit, je rêve le jour, je rêve toute la journée; Je rêve pour vivre.
Au point de vue scientifique, la philosophie représente l'aspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors, les philosophesse tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences.
Notre inconscient collectif est la victime désignée de notre inconscience collective.
Quand l'homme se reconnaît trop faible pour réaliser ses désirs et satisfaire son orgueil, il les reporte, enfant, sur ses parents, homme vaincu par la vie, sur ses enfants à son tour.
Il faut rêver longtemps pour agir avec grandeur, et le rêve se cultive dans les ténèbres.
La jeunesse d'aujourd'hui se déshabille de ses complexes. C'est parfait. Il faut être nu pour prendre ses mesures avec justesse.
J'ai toujours su que l'âge mûr est une façon de se remémorer clairement tout ce qui a été oublié l'enfance revient avec le vieillissement, alors que la jeunesse la rejette.
Pour les jeunes gens, tout ce qui a plus de vingt cinq ans, c'est la vieillesse ; trente, cinquante, ce sont des variations infimes et sans intérêt.