Vieux rêve de l'homme, la conquête de l'ubiquité repose dans un petit boîtier à portée de la main : la télécommande.
Je ne serai pas lésé. Je ne serai pas insulté. Je ne serai pas mis la main dessus. Je ne fais pas ces choses à d'autres personnes, et j'exige la même chose d'eux.
Même en mangeant de l'avoine, l'âne rêve de chardons.
C'est comme quand on a un rêve et qu'on ne peut pas s'en souvenir à moins d'y réfléchir sérieusement.
Tout esclave a en main Le pouvoir de briser sa servitude.
Le rêve nous apprend d'une manière remarquable la subtilité de notre âme à s'insinuer entre les objets et à se transformer en même temps en chacun d'eux.
Chez les peuples primitifs, on ne réveille jamais un dormeur, car son âme est alors absente et peut ne pas avoir le temps de réintégrer son enveloppe.
La main ne montre pas que des déformations professionnelles ; elle est la preuve d'une mentalité.
Victoire... Défaite... Ces mots n'ont point de sens. La vie est au-dessous de ces images, et déjà prépare de nouvelles images. Une victoire affaiblit un peuple, une défaite en réveille une autre.
Il y a deux choses plus belles que le bonheur : le rêve qu'on en fait et le souvenir qu'on en garde.
Une main occupée pour la force, l'autre pour l'amour, quel orateur pourrait prétendre à la grâce en pareille situation ?
Un Anglais a dit : "Nos rêves se réalisent lorsqu'ils sont assez beaux. A croire que personne ne rêve !"
En voyant le dimanche matin les gens jouer au tiercé on se met à penser que l'homme est la moins noble conquête du cheval.
Avant le féminisme, un jeune chauffeur de bus pouvait glisser une main concupiscente sur un charmant fessier féminin sans que la jeune femme porte plainte pour harcèlement sexuel.
Le rêve est un antiapprentissage.
Je guette ton souffle, ma main t'effleure. Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Vous ne pouvez pas serrer la main avec un poing fermé.
La première fois que je me suis rasé le crâne, j'ai commencé à passer ma main dessus et c'était très thérapeutique.
Les cinq doigts de la main ne sont pas égaux.
La vie est un sommeil dont on ne se réveille qu'à la mort.
Il est plus facile d'aimer les gens que de vivre avec eux. L'amour c'est du rêve ; la vie à deux c'est du travail !
On a armé ma main au son de la Marseillaise et cette main a prit le goût de l'arme.
La mode me dépasse. Mon imaginaire dépasse les limites normales et m'entraîne où je ne voudrais pas aller.
Dieu aide la main qui travaille.
On transforme sa main en la mettant dans une autre.
Quel plus terrible fléau que l'injustice qui a les armes à la main ?
Vous devez suivre ce rêve, peu importe où ce rêve peut mener.
Je suis entouré de prêtres qui répètent sans cesse que leur royaume n'est pas de ce monde, et pourtant ils mettent la main sur tout ce qu'ils peuvent obtenir.
Quand l'enfant quitte la maison, il emporte la main de sa mère.
Dans mon slip j'ai un tatouage. Un tatouage en deux temps : quand il roupille c'est une grenade, quand il se réveille c'est une torpille. Est-ce que ça t'intéresserait de le voir ?
Tout corps couché prend la ligne de l'horizon de l'âme. L'endormi devient le réveillé de l'ombre.