Le rêve est une hypothèse, puisque nous ne le connaissons jamais que par le souvenir, mais ce souvenir est nécessairement une fabrication.
Il ne faut pas reprocher aux gens leur vieillesse, puisque tous nous désirons y parvenir.
Celui qui poursuit un rêve n'en désire pas, au fond, la réalisation : il veut seulement pouvoir continuer à rêver.
C'est que le désir n'est jamais trompé. L'intérêt peut être trompé, méconnu ou trahi, mais pas le désir
A quoi bon les scrupules puisque c'est du fond du monde que montent nos actes les plus répréhensibles ?
La vie d'hôtel est une vie fausse, toute de surface ; elle n'a rien de profond ni d'enviable, puisque le coeur semble ne pas y avoir de place.
J'aime celui qui rêve l'impossible.
Nous sommes tous des ratés, puisque ça finit par la mort.
Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.
Les hommes sont conduits plutôt par le désir aveugle que par la raison.
Qu'est-ce qu'un poète ? - Celui qui rêve et fait rêver.
- C'est qui le père ?... Puisque je trouverais ça bizarre que ce soit Finn, vu que tu m'as dit que tu étais vierge quand on l'a fait. Et je sais très bien que vous n'avez pas couché ensemble. - Comment [...] â–º Lire la suite
Le désir se moque des interdits, il ne sert à rien de s'interposer.
Il n'est de désir que dans la jalousie.
Dieu dort dans le minéral, rêve dans le végétal, s'éveille dans l'animal, pense et aime dans l'homme.
Un désir fou grandit rarement seul. L'erreur se partage.
Je suis au-dessus des Oscars. Je pense que si vous voulez vraiment un Oscar, vous êtes mal. C'est comme vouloir se marier, vous acceptez n'importe qui. Si vous voulez un Oscar à tout prix, ça devient un désir absolu et une ambition, et ça devient peu attirant.
Être supérieur aux autres n'a jamais représenté un grand effort si l'on n'y joint pas le beau désir d'être supérieur à soi-même.
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
Choisissons bien nos ennemis. Choisissons donc bien nos amis, puisque ceux-ci deviendront ceux-là.
Lorsque leur vanité ou leur désir est en jeu, les hommes sont toujours plus sots que leur femme l'imagine.
Tous deux, nous partageons un amour entier, attentionné et sincère, puisque rien n'est doux, rien n'est paisible pour l'autre, s'il n'est profitable aux deux.
L'âge entraîne une raréfaction des liens aux autres, puisque des compagnons disparaissent, alors que l'aptitude à contracter de nouveaux liens, d'autres amitiés, diminue. La vieillesse est seule.
Malheureux peut-être l'homme, mais heureux l'artiste que le désir déchire !
Je rêve que nous sommes des papillons ayant à vivre que trois jours d'été, avec vous ces trois jours seraient plus plaisants que cinquante années d'une vie ordinaire.
Je pense que tout le monde devrait devenir riche et célèbre et faire tout ce qu'il a jamais rêvé afin qu'ils puissent voir que ce n'est pas la réponse.
Désirer tout et le désir lui-même.
Que sommes-nous devenus, nous qui aurons inlassablement rêvé de bonheur, qui avons inventé la démocratie, su repérer les trous noirs, l'invisible sidéral et les amnésies de l'histoire ?
Chaque instant de la vie d'un homme participe du désir sexuel.
La passion, cet absolu désir qu'on ne peut jamais combler quand il a pour moteur l'absence de l'autre.
Car le désir naît, vit et meurt, s'il n'est pas entretenu par le manque.