Nous sommes rassasiés des carences des autres.
Quand tu seras le maître des autres hommes, souviens-toi que tu as été faible, pauvre et souffrant comme eux.
J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.
Les hommes et les femmes ne disent vraiment ce qu'ils pensent les uns des autres que dans les moments où ils ne disent rien.
Nous sommes là pour soigner des gens, pas l'économie.
La différence fait de chacun des êtres uniques, ne gaspiller pas votre temps à vouloir ressembler aux autres quand vous pouvez être vous-même.
Si nous sommes sans colère quand nous voyons les autres bafoués, exploités, humiliés, il est clair que nous ne les aimons pas.
L'expérience des autres ne compte pas ! La réponse est en toi ! Il faut apprendre à vivre par soi-même !
Aider les autres n'est jamais aussi gratifiant que lorsque tu le fais dans ton propre intérêt.
A bien prendre les choses, le dictionnaire est le livre par excellence : tous les autres livres sont dedans, il ne s'agit plus que de les en tirer.
Les gens prétendent être gentils, les gens prétendent être lisses, polis et tout, mais ce n'est qu'une apparence, parce que la façon dont nous sommes construits en tant qu'êtres humains n'est que paradoxe et contradictions.
Nous nous croyons bien les plus habiles quand nous sommes les plus heureux.
Ne révèle pas aux autres le malheur qui te frappe.
Il y avait même dans les théâtres et les cinémas beaucoup plus de monde qu'avant-guerre, comme si ces lieux étaient des abris où les gens se rassemblaient et se serraient les uns contre les autres pour se rassurer.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
Personne n'est plus heureux que le pauvre, car il ne peut craindre un pire état que le sien.
Le succès ne se mesure pas à où vous êtes arrivé mais au nombre de personnes que vous avez emmenées avec vous.
Mystère. Mot dont nous nous servons pour tromper les autres, pour leur faire croire que nous sommes plus profonds qu'eux.
Il faut être économe de son mépris, étant donné le grand nombre des nécessiteux.
Nous sommes les mots; nous sommes la musique; nous sommes la chose elle-même.
Nous sommes tous humains, n'est-ce pas? Chaque vie humaine vaut la même chose et mérite d'être sauvée.
Nous sommes éduqués à croire, et non à savoir. La croyance peut être manipulée. Seul le savoir est dangereux.
Nous sommes à la fois un fluide qui se solidifie, un trésor qui s'appauvrit, une histoire qui s'écrit, une personnalité qui se crée.
Quand tu es dépendant des autres pour le moindre geste, Il faut être pote avec la grande aiguille de l'horloge.
En littérature comme en amour, nous sommes toujours étonnés de ce que choisissent les autres.
Je me souviens encore de mon ahurissement lorsque, pour la première fois au Québec, j'ai vu à une vitrine de librairie un livre dont le titre était Nous autres nègres blancs d'Amérique.
Les dettes, c'est un état d'esprit.
Nous savons que le gouvernement mexicain était humilié que quelqu'un l'ait trouvé avant eux. Mais nous ne sommes pas plus malins que le DEA ou le renseignement mexicain. Simplement, nous avions un contact qui a permis d'être invités.
Nous sommes tous nés pour aimer ; c'est le principe de l'existence, c'est sa fin unique.
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves ; seul, le perpétuel recommencement des mêmes choses finit par nous imprégner d'elles.
Restons chez nous : nous y sommes passables. Ne sortons pas : nos défauts nous attendent à la porte comme des mouches.