Nous sommes rassasiés des carences des autres.
Le spectacle des autres que l'on suppose en train de penser est encourageant.
Il existe deux sortes d'avocats : ceux qui s'emploient à faciliter la vie des autres - et les parasites.
J'ai appris au fil du temps que quand nous sommes fermement résolus, notre peur diminue.
Un ami est l'habit de notre corps. Nous n'en sommes que la doublure.
Comme tous les autres arts, celui de la jouissance n'a pas de limites.
L'Antiquité conseille de se connaître, l'Eglise de s'oublier... Ce n'est pas contradictoire : on ne se possède qu'en se quittant, et c'est chez les autres qu'on se découvre.
Si jamais nous oublions que nous sommes une nation sous Dieu, alors nous serons une nation submergée.
Notre mort n'est que très simple. Celle des autres est insupportable.
J'ai été élevé pour comprendre que nous sommes tous ici sur la planète Terre ensemble.
Nous sommes toujours flattés d'être conviés à visiter de belles caves garnies mais les bouteilles les plus prestigieuses commencent à exister au moment où on les vide entre amis.
Le secret, c'est qu'il n'y a pas de secret. Nous sommes des petits enfants égoïstes et malheureux, pleins de peur et de colère...
On n'est jamais comme les autres quand on s'aime.
C'est assez doux, vous le verrez un jour, d'être l'ombre de soi-même. De se dire que les autres n'ont pas réussi à vous modifier.
C'est drôle ce besoin qu'ont les gens d'accuser les autres d'avoir gâché leur existence. Alors qu'ils y parviennent si bien eux-mêmes, sans l'aide de quiconque.
La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l'égoïsme. Les sociologues nomment cela l'individualisme alors qu'il y a un mot plus simple : nous vivons dans la société de la solitude.
On ne peut aimer deux êtres de façon identique, ni le même être de façon constante. Nous sommes humains et tout ce qui est humain varie, même à l'intérieur de la fidélité.
Nous sommes une matière qui épouse toujours la forme du premier monde venu.
En parcourant un livre de médecine, on s'imagine avoir toutes les maladies qu'il décrit, de même, en lisant l'ouvrage d'un moraliste, on découvre tous les travers qu'il signale... mais chez les autres !
Vivre pour les autres n'est pas vivre à demi mais deux fois.
Si je bois, c'est pour rendre les autres intéressants.
Mes autres prénoms sont Camille et François. J'aime bien Camille, non ? Ça fait "old fashion", tu trouves pas ? Ça respire le meuble de Provence !
Les personnes les plus dérangées mentalement sont certainement celles qui voient chez les autres des signes de folie qu'elles ne remarquent pas en elles-mêmes.
Une nation forte, comme une personne forte, peut se permettre d'être douce, ferme, réfléchie et sobre. Elle peut se permettre de tendre la main aux autres. C'est une nation faible, comme une personne faible, qui doit se comporter avec fanfaronnade, vantardise, témérité et autres signes d'insécurité.
Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Oh Garance mon seul mon unique, mon premier et mon dernier amour, ne restons pas ici dans cette foule, nous sommes si loin l'un de l'autre et nous pourrions être si près... Tout les deux !
Personne ne choisirait de vivre sans amis, eût-il tous les autres biens.
Même sédentaires, même carnassiers, nous ne sommes jamais que des nomades. Le monde ne nous est que prêté. Il faudrait apprendre à perdre.
La vie n'est pas obligée de nous donner ce que nous attendons. Nous prenons ce que nous obtenons et sommes reconnaissants que ce ne soit pas pire qu'il ne l'est.
Dans la vie y'a trois types d'hommes, les cons, et les autres !
Nous sommes volontiers meilleurs pour les bêtes qui nous aiment que pour les femmes qui nous aiment. Est-ce parce que les bêtes ne parlent pas ?