Nous attendons toujours, pour nous exécuter, l'instant où nous sommes forcés par les circonstances.
A long terme, nous sommes tous morts.
Nous sommes des créatures tellement mobiles que les sentiments que nous feignons, nous finissons par les éprouver.
La première étape dans le calcul du chemin à suivre consiste à savoir où vous vous trouvez.
Nous sommes tous égaux devant l'inégalité qui régit notre planète.
Passé, présent, futur ; savons-nous toujours où nous sommes ?
Si nous sommes livrés à nos propres forces, il y a toutes les raisons d'être pessimiste. Mais si on croit à des forces supérieures à l'homme, alors on peut être optimiste.
Je pense que si vous pensez que je pense à ce que vous pensez, nous ne sommes pas très loin de nous comprendre.
Il est difficile de remédier à notre propre tristesse parce que nous en sommes complices. Il est difficile de remédier à celle des autres parce que nous en sommes captifs.
Au fond, nous sommes tous les jouets de la vie. Le pire, c'est de s'en rendre compte !
Il faut toujours se rappeler que la protection de l'environnement ne peut pas être assuré uniquement en fonction du calcul financier des coûts et des bénéfices.
Nous ne sommes hommes et nous ne tenons les uns aux autres que par nos paroles.
Lorsque les pouvoirs législatif et exécutif sont unis dans la même personne ou dans le même corps de magistrats, il ne peut y avoir de liberté ; parce que des appréhensions peuvent survenir, de peur que le même monarque ou sénat n'édicte des lois tyranniques, pour les exécuter de manière tyrannique.
Je rêve que nous sommes des papillons n'ayant à vivre que trois jours d'été.
Je me serais bien suicidé, mais j'étais en analyse avec un Freudien et il aurait été capable de me faire payer les séances que j'aurais manquées
Nous sommes au futur. Voici demain qui règne aujourd'hui sur la terre.
Nous sommes dans un groupe de création, c'est nos innovations qui créent le marché, et non l'inverse.
Bâtissons ensemble une Algérie qui soit à la mesure de notre ambition, de notre amour... Nous sommes des Algériens, bannissons de notre terre tout racisme, toute forme d'oppression et travaillons pour l'épanouissement de l'homme et l'enrichissement de l'humanité.
Nous ne sommes plus celui que nous étions hier ; nous ne serons pas demain ce que nous sommes aujourd'hui.
Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
C'est au moment où nos forces diminuent de moitié que nos années comptent double.
Nous sommes tous rêvés par notre mort en attendant que son réveil nous tue.
À cause de la faiblesse de nos sens, nous sommes impuissants à distinguer la vérité.
Les différences ne sont pas censées séparer, aliéner. Nous sommes justement différents afin de comprendre que nous avons besoin les uns des autres.
Je n'ai jamais pensé à mes bijoux en tant que trophées. Je suis là pour en prendre soin et les aimer, car nous ne sommes que des gardiens temporaires de la beauté.
Nous avions accès à trop de matériel, à trop d'argent et petit à petit nous sommes devenus fous.
Pour exécuter de grandes choses, il faut vivre comme si on ne devait jamais mourir.
On reproche souvent aux grands de n'avoir pas fait tout le bien qu'ils eussent pu dispenser. Ils pourraient bien répondre : songez seulement à tout le mal que nous eussions pu faire et dont nous nous sommes abstenus.
Nous sommes une nation où chacun, quelles que soient ses origines et sa religion doit trouver sa place. (...) Nous serons intraitables face au racisme et à l'antisémitisme, et de nouvelles mesures fortes pour l'égalité des chances seront prises.
Nos vies ne nous appartiennent pas. De la matrice au tombeau, nous sommes liés aux autres.
Nous sommes en train d'apprendre la politique de l'homme sans le ciel.