L'expérience est simplement le nom que nous donnons à nos erreurs.
Il faut supporter aussi bien que possible le lot que la destinée nous assigne et savoir qu'on ne peut lutter contre la force de la nécessité.
Il est un âge ou l'on enseigne ce que l'on sait : mais il en vient ensuite un autre où l'on enseigne ce qu'on ne sait pas: cela s'appelle chercher. Vient peut-être maintenant l'âge d'une autre expérience : celle de désapprendre.
Il faut pleurer, parce que c'est la seule réponse efficace à certaines contradictions plus féroces, à certaines incompatibilités essentielles de la vie, simplement enfin parce que l'injustice existe, et qu'il est vain de la nier.
Au commencement, Dieu ne savait pas qu'Il était Dieu, puisqu'Il était tout seul. Pour savoir qu'on est Dieu, il faut être deux : un qui est Dieu, et l'autre qui lui dit : "Mon Dieu".
Blair : Nate attend que je lui donne une réponse. Chuck : Il parait. Blair : Ça t'intéresse de savoir ce qui me retient ? Je ne pourrais pas répondre à sa question tant que tu n'auras pas répondu à la [...] â–º Lire la suite
Il vaut mieux savoir conserver ses amis que ses biens.
L'abîme de l'éternité nous hante. Ainsi, s'interroge-t-on : nos actes retentiront-ils à travers les siècles ? Des inconnus entendront-ils notre nom bien après notre mort et se demanderont-ils qui l'on était, si l'on bataillait avec bravoure, et si l'on aimait avec fougue ?
A chaque lettre de deuil que je reçois, je m'amuse à remplacer le nom par le mien.
Parfois être un Homme, un vrai, c'est savoir mettre sa fierté de côté, reconnaître la défaite et simplement tout recommencer.
Il y a autant de bénéfices pédagogiques à acquérir en étudiant des dauphins en captivité qu'il y en aurait à étudier le genre humain en n'observant que des prisonniers isolés.
La question qui se pose pour les humains n'est pas de savoir combien d'entre eux survivront dans le système mais quel sera le genre d'existence de ceux qui survivront.
Ma propre expérience est que les outils dont j'ai besoin pour mon métier sont le papier, le tabac, la nourriture et un peu de whisky.
Dans une langue seconde, les mots sont simplement plus éloignés de la réalité que dans la langue maternelle.
Si vous voulez tout savoir sur Andy Warhol, vous n'avez qu'à regarder la surface de mes peintures, de mes films, de moi. Me voilà. Il n'y a rien dessous.
Rien ne meurt jamais vraiment. L'univers ne gaspille rien, tout est simplement transformé.
J'aimerai croire qu'il suffit d'un regard pour savoir qu'on s'aime encore, qu'on s'est trop aimés pour ne plus s'aimer. Tout passe avec le temps, tout. Mais ce qu'il reste, ce qui perdure par un grand mystère... C'est la vie, oui, la vie.
On se sert de la raison comme d'un instrument pour acquérir les sciences, et on devrait se servir, au contraire des sciences comme d'un instrument pour perfectionner sa raison.
La femme est un produit de l'homme. Dieu a créé la femelle, et l'homme a fait la femme ; elle est le résultat de la civilisation, une oeuvre factice.
Celui qui dit "moi, je sais !" est plus ignorant que l'ignorant ; il faut toujours savoir apprendre des autres.
Un bon nom vaut mieux qu'une huile précieuse.
Méfie-toi des images. Méfie-toi des fleurs. Légères comme les paroles. Peut-on jamais savoir si elles mentent, égarent, ou si elles guident ?
Les vaches quelle que soit leur couleur donnent le même lait. La rose, quel que soit le nom qu'on lui donne, émet la même odeur.
La vie est une expérience magique.
Il faut savoir se sacrifier avec joie et aimer quand même.
Il faut savoir se remettre avant de critiquer une personne.
J'en ai assez des ministres du gouvernement travailliste qui accusent tout simplement les autres quand les choses tournent mal.
Si les gens enseignent l'économie, ils doivent enseigner toutes les différentes disciplines, toutes les différentes écoles d'économie. Ils ne peuvent pas simplement en enseigner un parce que la personne n'est pas équipée pour faire face à la profession économique.
Je pensais que le cyber-espace ne serait là que dans cinquante ans. Mais ce qui était pour dans cinquante ans était déjà là... je n'en avais simplement pas conscience.
Mieux vaut ne rien savoir que beaucoup savoir à moitié !
La question est de savoir si nous préférons être opprimés par le communisme ou exploités par le capitalisme.