Nous avons beau - comme l'arbre qui est né sage - soupçonner les grimaces du destin, nous n'avons pas encore appris à sourire des simples blessures du coeur.
Quand je serai fatiguéDe sourire à ces gens qui m'écrasentQuand je serai fatiguéDe leurs dire toujours les mêmes phrasesQuand leurs mots voleront en éclatsQuand il n'y aura plus que des murs en face de moiJ'irai dormir chez la dame de Haute-Savoie.
Le plus beau cadeau que l'on puisse me faire, est le sourire d'un enfant heureux.
Je viens voir ton visage, afin de pouvoir te repérer sur le champ de bataille. Tu devrais également prendre le temps de me regarder Saxon. Regarde bien ce visage ce sera l'ultime chose qu'il te sera donné de voir sur cette terre.
L'amour, comme un disque du destin qui n'en finit pas de passer...
Sous un pli bleu je t'envoyais, la tendresse de Bernard Dimey,Tu trouvais que c'était joli, tu n'y as jamais rien compris,Je t'envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le coeur se fêle,Je pensais qu'elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.
On peut sourire et sourire et pourtant être un scélérat.
Quand un arbre tombe, on l'entend ; quand la forêt pousse, pas un seul bruit.
L'avarice est un calcul dont on retrouve la racine à l'origine de maintes vertus.
Le destin est un farceur on peut tomber à chaque instant, Pour l'affronter, faut du coeur et un mental de résistant.
Il faut se méfier de quatre choses en ce monde : - du visage d'une femme ; - du derrière d'une mule ; - du côté d'une charrette ; - et d'un moine de tous les côtés.
Le fatalisme a des limites. Nous devons nous en remettre au sort uniquement lorsque nous avons épuisé tous les remèdes.
Un destin égal coupa les ailes de paix les plus bénies du Temps.
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
La vie ne vaut que par le bonheur que l'on donne, ou le malheur que l'on empêche.
Le malheur ne dure pas toujours.
- Qu'est ce que tu fais Derek voyons c'est ta famille ! - Ouais, c'est ma famille, c'est ma famille. Et tu sais quoi ? j'en ai vraiment rien à branler de toi, de ce que tu penses ou de qui que [...] â–º Lire la suite
L'art du comique, c'est donner l'impression qu'on fait n'importe quoi quand on a travaillé dix heures sur une mimique ou une phrase.
La patience est un arbre dont la racine est amère, et dont les fruits sont très doux.
Le malheur se fait d'autant plus lourd qu'il s'aperçoit qu'on le supporte difficilement.
En attendant, on confie notre destin à la démocratie. Celui qui fait le mieux semblant de tout savoir est élu pour demander ensuite à ceux qui ont le plus de diplômes de lui dire ce qu'il faut faire devant l'inconnu...Et, [...] â–º Lire la suite
Si tu marches vite, tu attraperas le malheur, et si tu marches lentement, c'est le malheur qui t'attraperas.
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] â–º Lire la suite
L'espérance d'un destin n'est jamais aussi forte que dans notre vie sentimentale.
Chaque arbre est le symbole vivant de la paix et de l'espoir.
Difficile de donner un âge à celui que l'alcool a attaqué. C'est le prototype du Français qui aime trop le vin, nez déformé, la fraise, visage bouffi, voix d'outre-tombe, les dents jaunes et avariées.
Nous aimons à penser que nous sommes au volant de nos vies, mais en réalité, l'idée que nous contrôlons notre destin n'est qu'une illusion. Vous pouvez choisir les amis les plus loyaux, faire le métier de vos rêves, trouver le [...] â–º Lire la suite
Chercher à connaître l'avenir, ce n'est pas là ce qui doit vous occuper ; mais prendre conscience que cet avenir vous sera bientôt funeste si vous persévérez dans votre inaction et dans la négligence de vos affaires, voilà ce qu'il vous importe de bien connaître.
Le destin me sourit mais sans me rendre le moins heureux.
L'homme du bonheur a accès à tout, notamment à la connaissance du malheur, tandis que l'homme du malheur n'accède à rien, pas même à la connaissance de sa misère.
A quelque chose malheur est bon.