Quand le réel nous désespère, la rêverie constitue un facteur de protection.
Il n'y a que deux maux bien réels dans le monde : le remords et la maladie ; le reste est idéal...
En tout pays, chacun renâcle devant certaines contraintes du progrès. Mais dans les pays polycentriques, ce refus est surmonté : les récalcitrants ne peuvent s'en prendre à personne d'une évolution qui est celle de l'époque; elle les déborde de toutes parts; elle est un défi, qu'ils relèvent.
Le fascisme n'est pas le contraire de la démocratie, mais son évolution par temps de crise.
- Mais au sens figuré dieu aime la violence, vous comprenez cela n'est-ce pas ? - Non. Non je ne comprends pas. - Pourquoi y en aurait-il autant sinon ? Elle est en nous. Elle vient de nous. Elle est encore plus [...] â–º Lire la suite
Vivre est une maladie dont le sommeil nous soulage toutes les seize heures.
Nous tenons de notre famille aussi bien les idées dont nous vivons que la maladie dont nous mourrons.
Les hommes se plaisent à penser qu'ils peuvent se débrouiller seuls, mais l'homme, le vrai, sait que rien ne vaut le soutien et les encouragements d'une bonne équipe.
Zèle. Maladie nerveuse qui afflige les jeunes et les inexpérimentés. Passion qui ne s'élance que pour mieux s'étaler.
Moi qui ne crois pas à l'antagonisme réel des nations, comment croirais-je à l'antagonisme fatal des classes ?
Pauvre. Individu qui avait mis sa confiance dans le soutien de ses amis.
La menace d'une crise environnementale est la « clé du désastre international » pour débloquer le nouvel ordre mondial.
La satire est la maladie de l'art.
La poésie est une maladie du cerveau.
Trompez le médecin, la maladie reste.
Les statistiques sont vraies quant à la maladie et fausses quant au malade ; elles sont vraies quant aux populations et fausses quant à l'individu.
Le cinéma est le lieu du réel et de la vie.
Rouler des mécaniques c'est une maladie des hommes.
Le savoir est un fantasme qui n'est fait que pour la jouissance.
La télévision joue avec le réel et met entre la vie et nous un écran sur lequel ne s'agitent que des ombres.
L'amour est une maladie sans laquelle on ne se porte pas bien.
Il y a le réel et il y a l'irréel. Au-delà du réel et au-delà de l'irréel, il y a le profond.
Quand la maladie n'est pas connue, il n'y a pas de remède.
Qu'on parle de civilisation chrétienne, d'humanisme gréco-latin ou de « matérialisme historique », on ne désigne pas autre chose que cette évolution qui est la loi même de l'humanité.
Je souhaiterais vous faire part d'une révélation surprenante, j'ai longtemps observé les humains, et ce qui m'est apparu quand j'ai tenté de qualifier votre espèce, c'est que vous n'étiez pas réellement des mammifères... Tous les mammifères sur cette planète ont [...] â–º Lire la suite
Le preux ne cherche d'autre protection que dans l'expertise de son destrier, dans la qualité de son armure et dans le dévouement de ses camarades dont l'amitié le flanque. L'honneur l'oblige à paraître intrépide.
Saviez-vous que des enfants meurent à cause du SIDA. Manquant des médicaments qui empêchent la transmission de la mère à l'enfant. Manquant de la protection des parents, des enseignants et des modèles qui peuvent leur apprendre le danger et les [...] â–º Lire la suite
Une longue maladie semble être placée entre la vie et la mort, afin que la mort même devienne un soulagement et à ceux qui meurent et à ceux qui restent.
Ce qu'il y a de plus réel pour moi ce sont les illusions que je crée avec ma peinture.
Si l'on tient à sa santé, lire un dictionnaire de médecine : on s'estimera heureux si l'on peut réussir à ne mourir que d'une seule maladie à la fois.
L'amour fantasmé vaut bien mieux que l'amour vécu. Ne pas passer à l'acte, c'est très excitant.