Peu importe qui mon père a été ; ce qui est important c'est le souvenir que je garde de lui.
Mon père a établi notre relation à l'âge de sept ans. Il m'a regardé et a dit : Tu sais, je t'ai amené dans ce monde et je peux t'en sortir. Et ça ne fait pas de différence pour moi, je vais en faire un autre comme toi.
Il y a de nombreuses fois où mon frère et moi-même souhaitons, évidemment, que nous soyons tout à fait normaux.
Voyez cela je vois mon père. Voyez cela je vois ma mère et mes soeurs et mes frères. Voyez cela je vois tous mes ancêtres qui sont assis et me regardent. Et voilà, voilà qu'ils m'appellent et me demandent de [...] â–º Lire la suite
Certains types de catastrophes s'accumulent mais ne retombent jamais aussi nettement qu'un enfant d'un pommier.
Pour moi personnellement, comme je l'ai dit, je veux servir mon pays. Je l'ai fait une fois, et je suis toujours dans l'armée, j'ai l'impression que je devrais avoir l'occasion de le faire à nouveau.
Rien de ce que j'ai fait ne m'a donné plus de joies et de récompenses que d'être père de mes enfants.
Mieux vaut porter le poids de son propre chagrin que le fardeau d'autrui.
Ce qu'on a acquis très vite, on ne le garde pas longtemps.
J'écris pour qui, entrant dans mon livre, y tomberait comme dans un trou, n'en sortirait plus...
Je suis l'illustration vivante du proverbe « Nul n'est prophète en son pays ». Pour ça, je suis jaloux de mon ami Cabrel : dans sa région, c'est Dieu le père.
A l'enterrement, je découvris le sens de tous les enterrements : une initiation à notre propre mort.
Rien n'est plus trompeur qu'un sourire. Et nul ne le sait mieux que celles et ceux qui se cachent derrière lui. Certaines montrent leurs dents comme pour mettre poliment en garde leurs ennemis, d'autres arborent une mine radieuse pour empêcher [...] â–º Lire la suite
Je vous dis, à mon avis, que la pierre angulaire de la démocratie est la liberté de la presse.
La campagne sera victorieuse si nous le méritons et vous connaissez mon attachement à la valeur travail.
Tout comme l'océan a des vagues ou le soleil a des rayons, le propre rayonnement de l'esprit est ses pensées et ses émotions.
Une fois n'est pas coutume : Formule d'absolution à l'usage des bourgeois. Tout va bien si la coutume n'est pas implantée. L'essentiel c'est de ne tuer son père qu'une fois.
Soyez votre propre artiste et soyez toujours confiant dans ce que vous faites. Si vous n'allez pas avoir confiance en vous, autant ne pas le faire.
Mon pied droit est jaloux de mon pied gauche. Quand l'un avance, l'autre veut le dépasser. Et moi, comme un imbécile, je marche !
Qu'est notre imagination, comparée à celle d'un enfant qui veut faire un chemin de fer avec des asperges ?
Si je fais bien mon travail, je n'écris pas le dialogue; les personnages disent le dialogue, et je ne fais que le noter.
Je suis comme tous les Français, avec une dimension en moins par rapport aux personnes touchées, comme par exemple ce père qui apostrophe Manuel Valls afin de retrouver le corps de sa fille. Je suis touché, anéanti, dépassé, comme tous [...] â–º Lire la suite
Quand il y a une vieille fille dans une maison, les chiens de garde sont inutiles.
Dans le lac privé de loula, le plus grand savant est le kanya.
- On est des consommateurs. On est des sous-produits d'un mode de vie devenu une obsession. Meurtres, banditisme, pauvreté, toutes ces choses ne me concernent pas. Ce qui me concerne moi ce sont les revues qui parlent de stars, la [...] â–º Lire la suite
Pour être confirmé dans mon identité, je dépends entièrement des autres.
Un enfant disait, pour parler du temps d'avant sa naissance : "Quand j'étais encore mort."
Prenez garde : tous ne sont pas dignes de la confidence.
Je cultive mon jardin. Et dans ma vie professionnelle comme dans mon carré de jardin, j'ai bien l'intention d'exclure les navets !
Le malheur est le père du bonheur de demain.
Portez mon salut aux enfants, qu'ils chantent la terre de berbérité. L'héritage de Mouloud Mammeri. Comme la foudre dans le ciel éclate : En sentez-vous les gouttes tomber ?