Tu as peur de ta propre force et de ta propre colère.
Les hommes, ne pouvant par leur seul effort acquérir l'estime d'autrui ni la leur propre, cherchent à la rehausser en opposant aux défauts de leurs voisins ceux que, par hasard, eux n'ont point.
C'est dans la connaissance des conditions authentiques de notre vie qu'il nous faut puiser la force de vivre et des raisons d'agir.
La haine qu'on se porte à soi-même est probablement celle entre toutes pour laquelle il n'est pas de pardon.
Ces bourgeois abattent les ouvriers comme des animaux sauvages. Dans les rangs de la garde nationale, à l'Assemblée nationale, pas un mot de compassion, de conciliation, pas de sentimentalité d'aucune sorte, mais bien une haine qui éclate avec violence, une [...] ► Lire la suite
Si toutes les informations recueillies sur la planète étaient publiques, le rapport de force serait rétabli et nous pourrions prendre en main notre destin, en tant que civilisation mondiale.
La peur de perdre l'autre mène au côté obscur de la force.
Je ne me hasarderais pas à faire cadeau du noir que j'ai sous les ongles, de peur d'attirer la famine sur ma tête.
On a tous tendance à voir dans la force un coupable et dans la faiblesse une innocente victime.
Les lieux réservés à la peine des hommes ont une noblesse qui force le respect.
La nourriture accroit la masse, la paix diminue la résistance, et le travail accroit la force qui accélère le mouvement humain. Ce sont les trois seules solutions possibles ... pour accroitre l'énergie humaine.
Souvent même la crainte de la mort pénètre les humains d'une telle haine de la vie qu'ils se donnent volontairement la mort dans l'excès de leur détresse, oubliant que la source de leurs peines est cette crainte elle-même.
Seuls les tout petits chefs jouissent de leur pouvoir - au-dessus, on ne connaît que la peur de se faire poignardes dans le dos, la rage des trahisons et le poison des fausses promesses.
La pensée des bras vaut bien la force du cerveau.
Si la folie est un phénomène social, et si la solution réside dans les relations interpersonnelles, il faut commencer par exercer notre devoir de compassion.
On ne sait jouir de rien à force de vouloir jouir de tout.
Je n'ai pas peur de mourir.J'ai peur de ne pas essayer.
Faites en sorte d'obtenir ce que vous aimez, sinon vous serez forcé d'aimer ce que vous obtenez.
Ma grande force est de savoir qui je suis et d'où je viens.
Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c'est la peur d'échouer.
Il n'est point de haine implacable, sauf en amour.
La colère est un acide qui peut faire plus de mal au récipient dans lequel il est stocké qu'à tout ce sur quoi il est versé.
Je ne me force pas à être sexy. Je suis naturellement sensuelle. Quand on est à l'aise dans sa tête et dans son corps, ça se voit...
J'ai cru en Toi, et je te vois sans force contre l'écume des moments. Mon coeur en est désespéré.
Les gens ont toujours peur de la nouveauté. Pour faire du neuf, il faut se donner le droit à l'erreur.
La haine exprime une faiblesse, que seuls haïssent ceux qui ne peuvent se libérer dans l'action.
Le plus grand effort de l'amitié n'est pas de montrer nos défauts à un ami, c'est de lui faire voir les siens.
Le péché, l'amour, la haine ne sont que des sons que les gens qui n'ont jamais péché, jamais aimé, jamais craint utilisent pour représenter ce qu'ils n'ont jamais eu et ne pourront jamais avoir.
Considérez les occasions où votre chagrin et votre colère vous ont causé plus de souffrances que les faits eux-mêmes.
La patience est la force des faibles, l'impatience est la faiblesse des forts.
O mon beau saule pleureur aux feuilles en cascade, pourquoi fais-tu pleurer ces larmes de jade ? Parce qu'un jour il a dû te quitter ? Parce qu'un jour il a dû s'en aller ? À tes branches il aimait grimper. Ton coeur [...] ► Lire la suite