On ne sait jouir de rien à force de vouloir jouir de tout.
Le mot impossible n'a de sens que pour montrer que rien ne l'est.
La force ? Ne jamais s'en départir, ne jamais s'en servir !
L'amour nous fait faire et dire ce qu'il veut. C'est un enfantillage orgueilleux de vouloir lui résister.
On doit se consoler de ses fautes quand on a la force de les avouer.
Juste semer quelques graines, et les abandonner au temps. Surtout ne rien précipiter. Se contenter du moindre signe. Devenir allié du silence, ami des jours perdus.
Nous allons vers une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme certain et ne retient comme critère ultime que son propre ego et ses propres désirs.
L'amour maternel n'a rien de naturel.
En quoi le lion qui dévore un mouton, l'aigle qui chasse une colombe sont-ils plus féroces que la cigogne qui mange une grenouille, que l'hirondelle qui mange un insecte ? En rien ; mais ils sont redoutables pour l'homme, et celui-ci, fléau des animaux, n'admet pas que ses victimes puissent l'attaquer à leur tour.
On naît avec la guerre en soi. Comment donc vouloir même essayer d'en délivrer le monde. La guerre... C'est la respiration des hommes.
L'exploitation de la bêtise n'est pas à la portée du premier imbécile venu.
Comment un individu peut-il se venger de l'opinion publique ?
Jésus disait "Reconnais ce qui est devant ton visage et ce qui t'est caché te sera dévoilé. Il n'y a rien de caché qui ne sera manifesté."
C'est dommage que le danger soit chose au fond si dangereuse, sans quoi on s'y jetterait rien que pour éprouver cette joie puissante qui accompagne la délivrance.
S'il est possible que l'amour dans le mariage soit un rêve, alors c'est le plus beau des rêves, et s'il se réalise quelquefois, même à demi, il ne doit y avoir rien de plus doux ni de plus élevé au monde.
On ne fait rien avec de mauvais outils.
Le sage n'attend rien, n'espère rien ; il évite donc les déceptions et toute occasion de murmure et de trouble.
L'homme civil veut que les autres soient contents de lui, le solitaire est forcé de l'être lui-même ou sa vie lui est insupportable.
Qu'est-ce qu'un livre ? Une suite de petits signes. Rien de plus. C'est au lecteur à tirer lui-même les formes, les couleurs et les sentiments auxquels ces signes correspondent.
Tout ce qu'on entend dans le jour, ce sont des bruits d'écus ; et ce qui ne dit rien dans la nuit, c'est la conscience des hommes.
La plus puissante force de sociabilisation dans l'univers est la dépendance mutuelle.
On demande pardon quand tout est gâché et que cette absolution tardive ne peut plus rien réparer.
Il n'est rien de plus précieux que le temps, puisque c'est le prix de l'éternité.
Celui qui lit trop ne comprend rien ; les livres l'empêchent de vivre au lieu de lui apprendre à bien vivre. Mais l'homme d'un seul livre : c'est un ignorant.
Ce sont de mauvais découvreurs, ceux qui pensent qu'il n'existe pas de terre quand ils ne peuvent voir rien d'autre que la mer.
- Jack c'est impossible, je ne peux pas vous voir... - J'ai besoin de vous parler... - Non... Jack je suis fiancée, je vais épouser Kal, j'aime Kal... - Rose, vous n'êtes pas un cadeau. C'est vrai. Vous êtes une [...] â–º Lire la suite
La force de la chaîne est dans le maillon.
Les diseurs de bonne aventure ne connaissent rien de leur propre sort.
La charité du pauvre, c'est de vouloir du bien au riche.
Le régime de la joie est celui du tout ou rien : il n'est de joie que totale ou nulle.
Plus j'étudie le monde, plus je suis convaincu de l'incapacité de la force brute à créer quoi que ce soit de durable.