L'amour a quelque chose de religieux. Il est au-dessus du code froid et glacé de la raison. Il nous élève, il nous purifie !
Le mariage est le sacrement de la justice, le mystère vivant de l'harmonie universelle, la forme donnée par la nature même à la religion du genre humain.
Quelques-uns d'entre nous trouverons peut-être le bonheur si nous arrêtons de le chercher si désespérément.
Le bonheur est un rêve d'enfant réalisé dans l'âge adulte.
Les maux sont moins néfastes au bonheur que l'ennui.
Le bonheur est un art à pratiquer, comme le violon.
« Adieu mon amour ». Il ne le dit pas. Il n'y a pas de place pour la douceur... Pas à Sparte. Il n'y a pas de place pour la faiblesse. Seul les hommes durs et forts peuvent se dire Spartiates. Seul les hommes durs... Seul les hommes forts.
Le bonheur est une recherche. Il faut y employer l'expérience et son imagination.
Un amour qui ne peut survivre qu'au prix du péché doit être bien triste.
Le mariage est un remède à la concupiscence.
Mon sentiment est religieux dans la mesure où je suis imprégné de la conscience de l'insuffisance de l'esprit humain pour comprendre plus profondément l'harmonie de l'Univers que nous essayons de formuler comme "lois de la nature".
Le bonheur est à l'écart, fait de huis clos, de volets tirés, d'oubli des autres, de murailles infranchissables.
On n'a que le bonheur qu'on peut comprendre.
La gourmandise, quand elle est partagée, a l'influence la plus marquée sur le bonheur qu'on peut trouver dans l'union conjugale.
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] â–º Lire la suite
Il y a un faux amour qui fera de vous quelque chose que vous n'êtes pas.
La route du bonheur est peut-être la route de l'oubli.
Le vrai bonheur n'est pas cher. Si cela demande un prix élevé, c'est un faux.
Un coeur plein d'amour et de compassion est la principale source de force intérieure, de volonté, de bonheur et de tranquillité mentale.
Le mariage est un enfer s'il y a une chambre commune ; chambres distinctes, il n'est plus que le purgatoire ; sans cohabitation (en se rencontrant deux fois par semaine), il serait peut-être le paradis.
Le bonheur sur terre ça serait de mourir avec plaisir, dans du plaisir... Le reste c'est rien du tout, c'est de la peur qu'on n'ose pas avouer, c'est de l'art.
On aime sa mère presque sans le savoir, et on ne s'aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu'au moment de la séparation dernière.
Le bonheur, souvent, se construit au détriment de quelqu'un, et ce n'est plus le bonheur. Le vrai bonheur est de mettre son bonheur dans le bonheur d'un autre.
Une vie sans amour humain peut se concevoir - par exemple chez les religieux et les prêtres... traditionnels. Une vie sans amitié serait horriblement désertique.
Le bonheur sexuel préfigure l'Age d'Or de l'humanité.
Une belle femme a tout de même quelque chose de commun avec la vérité : toutes deux donnent plus de bonheur lorsqu'on les désire que lorsqu'on les possède.
Mais c'est mal aimer ceux qu'on aime que de vouloir faire leur bonheur malgré eux.
Le bonheur est exigeant comme une épouse légitime.
Faire la cour avant le mariage est un charmant prologue pour une pièce bien ennuyeuse.
Autrefois les fous, victimes de Dieu, souffraient de délire religieux. Aujourd'hui, victimes du bonheur obligatoire, ils souffrent de leur sexe.
Mon amour tu es ma seule famille avouée, et je vois par tes yeux le monde, et c'est toi qui me rends cet univers sensible et qui donnes sens en moi aux sentiments humains.