Ce qui nous rassure du sommeil, c'est qu'on en sort, et qu'on en sort inchangé, puisqu'une interdiction bizarre nous empêche de rapporter avec nous l'exact résidu de nos songes.
Souffrant d'insomnie, j'échangerais un matelas de plumes contre un sommeil de plomb.
La honte n'est pas de perdre, d'être inférieur à l'ennemi. Mais d'être inférieur à soi-même : voilà qui gâte A la fois le sort du vaincu, le mérite du vainqueur.
Quand l'amour est mort, on ne voit plus rien. On maudit le sort qui nous fait survivre, on a peur de vivre.
Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi tu creuses.
La vie n'est que le songe d'une nuit.
Dans les arts en particulier, il faut un sentiment bien profond pour maintenir l'originalité de sa pensée en dépit des habitudes auxquelles le talent lui-même est fatalement enclin à s'abandonner.
Il faut avoir vis-à-vis de l'oeuvre que l'on écoute, que l'on interprète ou que l'on compose, un respect profond devant l'existence même. Comme si c'était une question de vie ou de mort.
Danser, c'est s'interroger, aller au plus profond de soi.
Le Coran est le sublime conseiller. Il vous conseille sans jamais vous désavantager. Il vous guide sans jamais vous égarer. C'est l'interlocuteur qui ne vous ment jamais. Quiconque le prend pour compagnon en sort grandi et allégé en même temps. Grandi par l'illumination de la foi et délesté quant à l'égarement.
Le passé, voilà le véritable enfer, on n'en sort jamais.
Comme un écho profond l'amour en moi persiste.Le reproche est bavard ; la rancune égoïste.Je ne te dirai rien, sinon que je suis triste...Telle une fleur qu'on coupe et qui douce à souffrirNe sait rien qu'exhaler ses parfums et mourir.
On ne sort jamais tout à fait indemne de ce à quoi on a échappé de peu.
Au début de tout ce qui sort de l'ordinaire, la masse du peuple n'aime toujours pas ça.
Je disais que le monde est absurde et j'allais trop vite. Ce monde en lui-même n'est pas raisonnable, c'est tout ce qu'on peut en dire. Mais ce qui est absurde, c'est la confrontation de cet irrationnel et de ce désir [...] â–º Lire la suite
Il semble que ce soit le sort inévitable de l'homme de ne pouvoir être libre nulle part.
Joyeux Hunger Games, et puisse le sort vous être favorable !
Le théâtre c'est la poésie qui sort du livre pour descendre dans la rue.
Celui qui arrive quelque part avec de mauvaises intentions en sort aussi bien vite.
On se dit que mieux vaudrait jouer, tous les quatre ans, le sort de ce pays à pile ou face. Il y aurait plus de chances heureuses. Celles-ci sont éliminées, sauf incident des élections législatives, par la pression d'une machine [...] â–º Lire la suite
C'est en descendant dans le coeur le plus secret, le plus profond de soi et en faisant partager aux autres sa descente que l'on perçoit, que l'on transmet le mieux le chant du collectif.
Les relations humaines sont bizarres. J'veux dire, on est avec quelqu'un pendant un certain temps, on mange, on dort, on vit avec cette personne, on l'aime, on lui parle, on sort avec elle, et soudain c'est fini.
Je suis une personne qui sort sans sac. Je mets des choses dans les poches de mon manteau, donc je n'ai pas d'accessoires.
La raison qui s'emporte a le sort de l'erreur.
L'homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.
Les hommes sont comme les marrons qu'on nous vend dans la rue : quand on les achète, ils sont tout brûlants et ils sentent bon, puis dès qu'on les sort de leur écorce ils refroidissent tout de suite et on s'aperçoit qu'ils sont presque tous gâtés à l'intérieur.
Pourquoi donc n'est-il pas possible qu'après la mort nous gardions l'apparence parfaite des vivants, si les vivants peuvent dans le sommeil se faire semblables aux lugubres morts ?
Tout ce qui sort un peu de l'ordinaire est détestable pour l'Américain moyen.
Là où loge le souci, le sommeil ne s'abat jamais.
Il ne sort du sac que ce qu'il y a.
Chez certains députés, le sommeil est parfois ce qu'il y a de plus profond.