La mort, c'est ce qui nous échappe. L'ultime bévue.
Dans la joie comme dans la peine ; dans la richesse et dans la pauvreté ; pour le meilleur et pour le pire ; je promets de t'aimer et de te chérir. Et je promets que je ne laisserai rien [...] â–º Lire la suite
- Est-ce qu'ils sont mort ? - Quelle importance ?
La mort d'un seul combattant ne suffit pas à arrêter le combat.
Dieu sait qu' je n'ai pas le fond méchant,je ne souhait' jamais la mort des gens ;Mais si l'on ne mourait plus,J'crèv'rais d'faim sur mon talus...J'suis un pauvre fossoyeur.
La mort du jardinier n'est rien qui lèse un arbre. Mais si tu menaces l'arbre, alors meurt deux fois le jardinier.
Tels les artistes comiques, les humoristes doivent mourir pour être respectés.
La mort n'est-elle pas cela justement, un sommeil sans obligation et sans peine.
Et si la mort n'était qu'une infinie répétition du premier jour ?
Les bêtes, qui ne savent pas qu'elles doivent mourir, ne rient pas. Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Frôler la mort n'est rien. Passer à côté de la vie est beaucoup plus grave.
La mort n'est pas une chose si sérieuse ; la douleur, oui.
La mort ne peut être imaginée, puisqu'elle est absence d'images. Elle ne peut-être pensée, puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels.
Nous jouons tous dans une pièce dont le texte nous est inconnu ou qui nous reste incompréhensible, où l'expérience ne sert à rien, où le bonheur, le malheur ne sont que les faces obscures de ce qui nous échappe à jamais : l'autre.
Lorsque l'on naît, nous ne faisons pas attention aux petits détails de la vie, mais plus la mort se rapproche, plus ces petits détails vous semblent importants à vos yeux.
Ca vous a un côté sinistre la photographie... c'est de la mort en image.
Quand j'étais là haut, quand je croyais que j'allais mourir je me suis aperçue que mes pensées allaient vers une seule personne et ce n'était pas celle que j'aurais imaginé...
Les funérailles sont, relativement au degré des civilisations des Gaulois, magnifiques et somptueuses. Tout ce qu'on pense que la mort chérissait est porté au bûcher, même des êtres vivants, et, il n'y a pas longtemps encore, la règle d'une cérémonie [...] â–º Lire la suite
Je n'ai pas peur des représailles. Je n'ai pas de gosses, pas de femme, pas de voiture, pas de crédit. Ça fait sûrement un peu pompeux, mais je préfère mourir debout que vivre à genoux.
Le temps n'est pas la limitation de l'être mais sa relation avec l'infini. La mort n'est pas anéantissement mais question nécessaire pour que cette relation avec l'infini ou temps se produise.
Un médecin consciencieux doit mourir avec le malade s'ils ne peuvent pas guérir ensembles.
Un peu de vin est une antidote contre la mort ; en grande quantité, il est le poison de la vie.
On calomnie la mort tandis que la vieillesse suffit pour disqualifier un homme.
Quel orgueil d'être seul, les mains contre son front, À noter des vers doux comme un accord de lyre Et songeant à la mort prochaine, de se dire : Peut-être que j'écris des choses qui vivront !
Il a échappé à l'ours, mais il tombe dans une pauvre trappe.
Les plus grands jeux inventés par l'homme simulent la vie et la mort à s'y méprendre.
Partout où l'européen porte ses pas, la mort semble poursuivre les indigènes.
La personne qui achète un billet de loterie le lundi en vue d'un tirage le vendredi a deux fois plus de «chances» de mourir avant le tirage que de gagner le gros lot.
Les hommes peuvent mourir de faim par manque de réalisation de soi autant qu'ils le peuvent par manque de pain.
La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l'éprouvent.
Je veux mourir esclave des principes. Pas des hommes.