La mort est paisible, simple. C'est beaucoup plus difficile de vivre.
Fuguer est le contraire d'un suicide : on part pour vivre.
Rien n'est difficile à la nature, surtout lorsqu'elle est pressée de se détruire.
La vertu est difficile à découvrir ; elle demande quelqu'un qui la dirige et la guide, les vices s'apprennent même sans maître.
Qu'est ce qui guéri le cancer ? Il semble que la mort imminente, pousse à agir. Pourquoi faut-il toujours attendre qu'une vie soit en jeu, pour en arriver à ça ? La connaissance de la mort change tout, ç vrai dire, si [...] â–º Lire la suite
Dès qu'on aura bien conçu que tous doivent s'occuper du bonheur de tous, le plus difficile sera fait.
Contre la mort nul ne se peut défendre.
Que le Seigneur notre Dieu nous prépare pour chaque événement, puis vient la vie ou la mort - ce n'est pas une grande affaire.
Pour qu'un suicide en vaille la peine, il faut le fabriquer sur mesure.
Les femmes sont si bavardes qu'il est plus difficile de démêler leurs vérités que de gouverner un empire.
Il ne s'agit pas de refuser l'autorité du pouvoir, nous sommes par bonheur en démocratie, mais d'intervenir au quotidien, au difficile équilibre entre le désordre et les excès de l'ordre.
Le cadavre d'un oiseau ne pourrit pas en l'air mais à terre.
Il n'y a pas de vacances à l'amour, ça n'existe pas. L'amour, il faut le vivre complètement avec son ennui et tout, il n'y a pas de vacances possibles à ça.
Le spectacle est le mauvais rêve de la société moderne enchaînée, qui n'exprime finalement que son désir de dormir.
Si un homme a avoué quelque chose sur son lit de mort, c'était la vérité ; car personne ne pouvait regarder la mort en face et mentir.
A quoi bon fuir ? Oui, à quoi bon ? Puisque nul ne peut se quitter lui-même. Toute la sagesse de vivre tient là-dedans : savoir qu'il faut en sortir mais qu'on ne peut pas partir...
Ecrire, c'est descendre dans la fosse du souffleur pour apprendre à écouter la langue respirer là où elle se tait, entre les mots, autour des mots, parfois au coeur des mots.
Vivre dans un état constant de gratitude, c'est vivre dans la joie. Même les défis et les épreuves ne vous empêchent pas de ressentir de la joie lorsque vous êtes dans un état de crainte et de gratitude pour tout dans la vie. En fait, ils ne servent qu'à approfondir votre joie.
Il n'est pas difficile de jouer, mais de s'arrêter de jouer.
L'illusion seule est aisée. La vérité est toujours difficile !
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] â–º Lire la suite
Elle voulait l'amour mais j'avais que la mort à donner, j'suis bien dans ses bras mais il faut que j'retourne charbonner.
Le clown ce n'est pas moi mais cette société monstrueusement cynique et si inconsciemment naïve qui joue le sérieux pour mieux dissimuler sa folie.
Vivre n'importe comment, mais vivre !
Anne : LOLA ! LOLA ! Lola : Ça va maman ? Anne : Alors on commence par quoi, les pétards ou les capotes ? La mère d'Anne : C'est pas moi hein... Anne : Oh maman ça va hein, c'est pas drôle ! Lola [...] â–º Lire la suite
La mode est architecture: c'est une question de proportions.
Si la société libre ne parvient pas à améliorer le sort de la majorité des pauvres, elle ne pourra pas sauver la minorité des riches.
Je passe beaucoup de temps à vivre seule - surtout dans les hôtels - et je prends des chats quand je me sens particulièrement seule.
C'est le fait de vivre qui m'intéresse, pas le résultat.
Il y a deux sortes d'êtres humains : ceux qui écartent la mort de leur pensée pour mieux et plus librement vivre, et ceux qui, au contraire, se sentent d'autant plus sagement et fortement exister qu'ils la guettent dans chacun [...] â–º Lire la suite
Investissez Dieu dans vos affaires et vous allez voir votre potentiel atteindre son maximum dans notre société divinement capitaliste.