L'amour comme la mort simplifie, le vrai nom de l'amour est la simplicité.
Le désir est le père de l'envie.
Là où la vie brûle, la mort vraiment n'est rien.
Pour notre corps, la mort n'est qu'une lessive.
Rien de plus froid qu'un sérail ; c'est un amour de chenille qui traîne de rose en rose, gâtant le bord de la feuille sans atteindre le calice.
Le mariage ne vaccine pas contre l'amour, ni les enfants d'ailleurs.
Le désir de dominer est une passion dévorante qui étouffe tout sentiment.
La lecture des évangiles produit d'abord un choc en ma subjectivité, puis, au contact de ces textes, je découvre que Jésus enseigne le désir et y entraîne. Je découvre que ces textes de deux mille ans ne sont pas en contradiction avec l'inconscient des hommes d'aujourd'hui.
C'est probablement cela, le début de la sérénité ; s'accorder de nouveau avec son enfance pour éprouver avec plus de justesse et de sincérité ce qu'il reste à vivre.
La mort n'est pas la plus grande perte que nous subissons au cours de notre vie. La plus grande perte c'est ce qui meurt en nous pendant que nous vivons
Je pense que mes boas, mes bottes, mes robes rouges, mon déguisement ne sont autre chose que des accessoires de ma création, exprimant le désir de faire de moi-même un objet.
Un jour, je m'avisai de médire de l'amour : il m'envoya le mariage pour se venger.
'ai la certitude que la mort ne peut éteindre la flamme que j'allumée au Ghana et en Afrique. Longtemps, après ma mort, elle continuera de brûler et d'être portée haut, éclairant et guidant tous les peuples.
Henri Bergson réclamait déjà au début du XXe siècle un amour du genre humain, et notre civilisation n'a fait aucun progrès de ce côté-là.
Pour certains, la mort c'est la seule façon qu'ils ont de se prouver qu'ils étaient vivants.
Si le mariage diminue l'homme, presque toujours il annihile la femme.
L'amour est aveugle, mais le mariage lui rend la vue.
Les vertus religieuses ne font qu'augmenter avec l'âge; elles s'enrichissent de la ruine des passions et de la perte des plaisirs.
L'abîme de l'éternité nous hante. Ainsi, s'interroge-t-on : nos actes retentiront-ils à travers les siècles ? Des inconnus entendront-ils notre nom bien après notre mort et se demanderont-ils qui l'on était, si l'on bataillait avec bravoure, et si l'on aimait avec fougue ?
La mort sans l'Eglise est sans grandeur. Elle a l'air un peu d'une formalité administrative, d'une opération d'arithmétique physiologique, d'une soustraction charnelle : Un tel y était. Il n'y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ?...
La vie et la mort sont soumises à la destinée.
Un départ définitif, c'est un peu comme la mort : l'absent est jugé sur ses actions et ses paroles.
La vie, c'est toujours amour et misère La vie, c'est toujours les mêmes chansons.
Cet amour insensé que je lui porte reste pour moi un insondable mystère.
La mort est une loi, non un châtiment.
L'adversaire d'une vraie liberté est un désir excessif de sécurité.
Le genre humain a toujours été en progrès et continuera toujours de l'être à l'avenir : ce qui ouvre une perspective à perte de vue dans le temps.
L'une des choses que j'ai apprise en voyant mon père faire la cour à Lily c'est l'importance de la persévérance. Quand on a trouvé le grand amour on ne le lâche plus. Même lorsque l'objet de tous vos désirs vous [...] â–º Lire la suite
En se poliçant les nations perdent insensiblement leur courage, leur vertu, et même leur amour pour la liberté.
La mort est une loterie méprisable, ordinaire, illogique, même sur le champ de bataille.
- Ça fait vraiment du bien de chier un coup ! Vous croyez en Dieu ? il faut pas se demander si on croit en Dieu mais si Dieu croit en nous. J'avais un ami qui s'appelait Gonvalski, on était déportés ensemble [...] â–º Lire la suite