Nous ne sommes pas les maîtres de votre foi, mais les serviteurs de votre joie.
Nous sommes en train d'apprendre la politique de l'homme sans le ciel.
Nous sommes tous des malades mentaux.
Nous sommes dans un groupe de création, c'est nos innovations qui créent le marché, et non l'inverse.
Si le monde tolère un malheur, n'est-ce pas pour le façonner à son usage, en tirer profit, le bâter, lui mettre un mors, une housse, le monter, en faire une joie ?
Nous sommes le blé de Dieu.
Si nous sommes fidèles à nous-mêmes, nous ne pouvons être faux envers personne.
Nés pour la médiocrité nous sommes accablés par les esprits sublimes.
Je ne pense pas qu'une analyse puisse m'aider, il me faudrait une lobotomie.
Dans nos mondes où la joie est devenue plus que triste, honteuse, je me donne le droit d'avoir l'air heureux, de refuser toutes les leçons de morale.
Tout se meut dans la destinée inconnue ; la vie est universelle et éternelle, et nous sommes une tribu intellectuelle, gravitant avec nos soeurs dans l'espace sans bornes.
Quelle joie y a-t-il pour l'époux quand il vit avec son épouse comme avec son esclave et non comme une femme libre.
L'hérésie est la vie de la religion. C'est la foi qui fait les hérétiques. Dans une religion morte, il n'y a plus d'hérésies.
En tant qu'artistes, nous sommes à la merci des autres pour réussir ou manquer notre vie.
Lorsqu'on nous dit que nous sommes dans la civilisation de l'image, on commet une erreur : en fait nous sommes dans une civilisation de l'audiovisuel (ou l'audiovisible) c'est-à-dire d'une domination de l'image parlante.
Avoir une foi claire, selon le credo de l'Église est souvent qualifié aujourd'hui de fondamentalisme. Tandis que le relativisme, qui consiste à se laisser balloter et « emporter à tout vent de doctrine », semble la seule attitude acceptable selon les critères d'aujourd'hui.
Vous n'avez pas fini de m'empoisonner avec vos histoires de temps ? C'est insensé ! Quand ! Quand ! Un jour, ça ne vous suffit pas, un jour pareil aux autres il est devenu muet, un jour je suis devenu [...] â–º Lire la suite
Le sourire est l'apanage de la maternité.
Quand je m'ennuie, j'aime bien prendre ma voiture, aller en ville et me garer. Je reste alors assis au volant et je compte le nombre de personnes qui me demandent si je m'en vais.
La grandeur de l'oeuf est préférable à la joie maligne des ennemis.
Nous sommes trop inattentifs ou trop occupés de nous-mêmes pour nous approfondir les uns les autres.
La profession d'agriculteur a de bons côtés : quand quelque chose ne va pas, si vous ne pouvez pas mettre cela sur le compte du mauvais temps, vous le collez sur le dos du gouvernement.
Nous nous sommes lancés dans la musique pour éviter un travail et avoir beaucoup de filles.
On ne plaint jamais ce que l'on n'a jamais eu, et le regret ne vient point sinon qu'après le plaisir, et toujours est, avec la connaissance du mal, la souvenance de la joie passée. La nature de l'homme est bien [...] â–º Lire la suite
La biotechnologie permettant désormais d'envisager des interventions conséquentes sur le génome humain, on assiste à la disparition progressive de la frontière entre la nature que nous sommes et l'équipement organique dont nous nous dotons.
L'amour véritable subsiste jusqu'à la fin des temps et que ceux qui s'aiment sont tôt ou tard à nouveau réunis. Si quelque chose nous arrivait, je suis persuadé qu'on se retrouverait. Nos chemins se croiseraient quelque part, sans que nous [...] â–º Lire la suite
La méthode veut appréhender la complexité, non la complétude, car nous sommes condamnés à l'incomplétude.
L'humain est l'animal le plus con de la planète : t'as beau lui expliquer les choses, il ne réagit pas. Il attend la catastrophe, tout sourire sur son trône. Et nous, quand on proteste, on se fait casser la gueule...
Qui triomphe de lui-même possède la force.
Nous, le peuple, déclarons aujourd'hui que la vérité la plus évidente est que nous sommes tous créés égaux... que notre liberté individuelle est inextricablement liée à la liberté de chaque âme sur Terre.
Je me serais bien suicidé, mais j'étais en analyse avec un Freudien et il aurait été capable de me faire payer les séances que j'aurais manquées