Dieu ne nous remplit qu'autant que nous sommes vides.
Si Dieu avait voulu que nous marchions, pourquoi nous a-t-il donné des pieds qui s'adaptent aux pédales de voiture ?
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes est le résultat de nos pensées.
Si les femmes avaient été crées pour donner naissance par césarienne, Dieu leur aurait mis une fermeture éclair sur le ventre.
Si Dieu avait voulu que l'on prit la Vie sérieusement, il ne nous aurait pas donné le sens de l'humour.
Le seul profit d'une flatterie est qu'en entendant ce que nous ne sommes pas, nous pourrions être instruits de ce que nous devrions être.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] ► Lire la suite
Nous sommes soit des rois soit des pions d'hommes.
Elle savourait sa vie : enfanter, travailler la terre, manger, boire et dormir, balayer et mettre un peu d'ordre dans sa maison, s' entendre louer par les autres femmes pour son adresse au travail, ses talents de couture, et même [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas Dieu qui est silencieux, c'est nous qui sommes sourds.
Aie en ton âme une place pour l'hôte que tu n'attends pas et un autel pour le dieu inconnu.
Mange à satiété, revêts de beaux habits, dépense ton argent et sache bien qu'au bout du compte, Celui qui laisse quelque chose après lui n'est qu'un fou.
Il nous est plus aisé d'arriver au pouvoir que de nous y maintenir, par la raison que, pour y arriver nous sommes aidés par les fautes de nos adversaires, et que quand nous y sommes, ils ont le même avantage sur nous.
On se donne bien de la peine et on s'impose bien des privations pour guérir le corps ; on peut bien, je pense, en faire autant pour guérir l'âme.
La pitié est le sentiment qui arrête l'esprit devant ce qu'il y a de grave et de constant dans les souffrances humaines et qui l'unit avec le sujet souffrant.
Les esprits sans méchanceté me désolent autant que les méchancetés sans esprit.
- Il est où le père Étienne ? - Bah Il est là. - Oh l'enculé. - Pardon mon père ? - Dieu soit loué.
Nous réaffirmons que des jours comme celui-ci, il n'y a ni républicains ni démocrates. Nous sommes des Américains, unis dans le souci de nos concitoyens.
Ce n'est pas Dieu que je repousse, mais la création.
Vivre tranquille en sa maison,Vertueux, ayant bien raison,Vaut autant boire du poison.
Il n'y a jamais eu de créature. Il n'y a jamais eu que le couple. Dieu n'a pas créé l'homme et la femme l'un après l'autre. Il a créé deux corps jumeaux, unis par des lanières de chair qu'il a tranchées depuis, le jour où il a créé la tendresse.
Il faut que le genre humain soit terriblement constant pour ne s'être pas encore lassé et pour ne s'être pas assis dans la caverne de l'absolu désespoir.
L'homme est Dieu par la pensée.
Je ne nie pas que les femmes soient stupides ; Dieu Tout Puissant les fit l'égal des hommes.
Il y a un équilibre dans ma vie, il y a la réalité et il y a la partie qui a l'air vraiment glamour, mais nous ne sommes tous que des personnes à la fin.
L'idée que Dieu est amour, dans le sens qu'il est toujours le même, est si abstraite qu'au fond elle équivaut au scepticisme.
Se plonger dans ces échanges, c'est prendre la mesure de l'aventure d'une amitié créatrice, d'une ferveur partagée intensément entre deux êtres qui, passé deux ou trois ans d'estime mutuelle, vont instaurer entre eux une complicité véritablement ‟fraternelle", selon l'adjectif employé plusieurs fois par Breton.
Le lecteur peut être considéré comme le personnage principal du roman, à égalité avec l'auteur, sans lui, rien ne se fait.
Il n'est point de crédulité plus ardente et plus aveugle que celle née de la cupidité, qui, par ses dimensions universelles, donne la mesure de la détresse morale et de l'indigence intellectuelle de l'humanité.
La mesure de la grandeur d'une idée scientifique est la mesure dans laquelle elle stimule la pensée et ouvre de nouvelles voies de recherche.
Si l'on avait autant de soin d'être ce qu'on doit être que de tromper les autres en déguisant ce que l'on est, on pourrait se montrer tel qu'on est, sans avoir la peine de se déguiser.