La cruauté est un geste de servitude : car elle atteste que la barbarie du régime oppresseur est encore présente en nous.
L'éclat de rire est la dernière ressource de la rage et du désespoir.
N'est-il pas clair que les tyrans, pour s'affermir, se sont efforcés d'habituer le peuple, non seulement à l'obéissance et à la servitude mais encore à leur dévotion ?
Le pire ennemi du marin, ce n'est pas la tempête qui fait rage ; ce n'est pas la vague écumante qui s'abat sur le pont, emportant tout sur son passage ; ce n'est pas le récif perfide caché à fleur [...] â–º Lire la suite
La barbarie ne pourra jamais être comprise. Elle vient de l'emprise du diable sur les hommes.
La rapide mise hors d'état de nuire du criminel de Montauban et de Toulouse est une bonne nouvelle pour tous nos compatriotes, musulmans, juifs et chrétiens, également menacés par le fanatisme délirant d'un djihadiste français. Cette identification puis cette arrestation [...] â–º Lire la suite
L'ignorance s'accompagne de fanatisme et suscite le fanatisme.
Ce que nous désirons maintenant est un plus proche contact et une meilleure compréhension entre les individus et les communautés partout sur Terre, ainsi que l'élimination de l'égoïsme et de l'orgueil qui sont toujours sujets à plonger le monde dans [...] â–º Lire la suite
L'homme, en se civilisant, n'a-t-il fait vraiment que compliquer sa barbarie et raffiner sa misère ?
On confond aujourd'hui le fait et le droit. Les faits deviennent normatifs. Si tout fait de culture est justifié par le simple fait qu'il existe, on pourrait dire alors que le crime et le viol sont justifiés puisqu'ils existent.
La barbarie de la course au pouvoir est vieille comme le monde, mais certains de mes adversaires me haïssent vraiment. M'écarter de la présidence ne leur suffit pas. Ils ne seront satisfaits que lorsque j'aurai été emprisonné, écartelé et rayé [...] â–º Lire la suite
Pour faire illusion aux autres, il faut être capable de se faire illusion à soi-même, et c'est un privilège qui n'est donné qu'au fanatisme et au génie, aux fous et aux poètes.
Chacun appelle barbarie ce qui n'est pas de son usage.
La grille d'intelligibilité qui a été posée par Freud à la névrose est celle de l'inceste. Inceste : crime des rois, crime du trop de pouvoir, crime d'Œdipe et de sa famille. C'est l'intelligibilité de la névrose. Après a suivi [...] â–º Lire la suite
Dans l'éventail des amours possibles, il y en est un de la pire espèce. Sa cruauté est telle qu'il tue ses victimes. On l'appelle l'amour non partagé. Celui là je le connais, je suis experte en la matière. Dans la [...] â–º Lire la suite
L'homme n'est qu'un animal à demi dompté, qui pendant des générations a gouverné les autres par la fourberie, la cruauté et la violence.
À peine arrivons-nous dans une colonie que nous y construisons des jardins et des hôpitaux pour les indigènes. Cela me met en rage ! La femme blanche est dégradée au service des Noirs, et la prêtraille s'y ajoute avec sa [...] â–º Lire la suite
La sainteté me fait frémir, cette ingérence dans les malheurs d'autrui, cette barbarie de la charité, cette pitié sans scrupules...
Les excès de la liberté mènent au despotisme ; mais les excès de la tyrannie ne mènent qu'à la tyrannie.
Quel homme implacable en sa rage inhumaine, au défaut de l'amour veut mériter la haine, et s'assurer du moins cet horrible plaisir, de déchirer un coeur qu'il n'a pu conquérir ?
La servitude abaisse les hommes jusqu'à s'en faire aimer.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
L'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose.
La tyrannie est de vouloir avoir par une voie ce qu'on ne peut avoir que par une autre.
Le fanatisme n'est-ce pas cela ? La haine justifiée par l'amour.
C'est bien notre système économique actuel qui anesthésie les citoyens et les maintient dans la servitude en échange de quelques plaisirs débilitants et d'une tranquillité minimale : un toit, un bout de salaire, des allocations et des policiers pour les protéger.
On est mal à l'aise quand on doit choisir entre le bonheur dans la servitude qui nous sécurise et le plaisir du cheminement personnel qui nous isole.
Les Etats-Unis d'Amérique forment un pays qui est passé directement de la barbarie à la décadence sans jamais avoir connu la civilisation.
Être noir et conscient en Amérique, c'est être dans un état de rage constant.
À la fin du XVIIIe siècle, la torture sera dénoncée comme le reste des barbaries d'un autre âge : marque d'une sauvagerie qu'on dénonce comme « gothique ».
Si la cruauté humaine s'est tant exercée contre l'homme, c'est trop souvent qu'elle s'était fait la main sur les animaux.