Les vrais regards d'amour sont ceux qui nous espèrent.
Etre, c'est être libre de l'avoir, libre du désir d'avoir et libre de la crainte de ne pas avoir.
La tendresse et le ridicule ont parfois un air de famille.
L'amour est juste le sentiment le plus beau et le plus joyeux. Cela peut venir de beaucoup d'endroits.
C'est notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?
La vraie tendresse est avant tout affaire de violence contenue...
Toute passion et toute action s'accompagnent logiquement de plaisir ou de peine.
Le sujet amoureux s'angoisse de ce que l'objet aimé répond parcimonieusement, ou ne répond pas, aux paroles qu'il lui adresse.
Un baiser apaise la faim, la soif. On y dort. On y habite. On y oublie.
Le passage clouté est le haut lieu de la tendresse municipale.