Ce qui reste finit par nous rendre ce qu'on a perdu.
A force d'avoir les yeux dans la poche, on finit par avoir des poches sous les yeux.
Un duel avec Dieu, c'est perdu d'avance.
Tout finit par mourir, mais la mort la plus triste c'est encore celle d'un rêve. Pendant des années je n'ai eu q'un seul rêve, c'était comme des ailes qui me permettaient de voler au dessus de la bataille, mais j'ai [...] ► Lire la suite
On se laisse attirer par la faiblesse, parce que c'est doux et tiède, et on s'y abandonne, et on finit pas sombrer dans la veulerie.
Dieu n'est pas bon non plus. Il suffit de jeter un coup d'oeil sur le monde pour se rendre à l'évidence. C'est la contradiction entre cette évidence et le bon Dieu vanté par des propagandistes puérils qui multiplie les incroyants.
Pour rendre les idées efficaces, nous devons être capables de les déclencher. Nous devons les mettre en action.
Je ne gagne rien donc j'économise.
Si le ministère de la Culture a une responsabilité à l'égard de la beauté, ce n'est certainement pas pour la normaliser, la rendre acceptable, la contraindre, mais au contraire pour permettre qu'elle soit vivante, diverse, vibrante voire insolente.
Le malheur est le meilleur moyen que Dieu ait trouvé pour reprendre la générosité aux âmes bonnes, l'éclat aux belles, la pitié aux sensibles.
Ce qui a perdu Napoléon, c'est l'ambition. S'il était resté simple officier d'artillerie, il serait encore sur le trône
Puisque nous ne savons pas à l'heure actuelle comment rendre les ordinateurs sages, nous ne devons pas leur confier de tâches demandant de la sagesse.
La vie est semblable au feu, elle commence par de la fumée, et finit par de la cendre.
Quelques grands esprits suffisent à doter l'humanité d'un pouvoir monstrueux, mais quelques grands coeurs ne suffisent pas à nous rendre dignes de l'utiliser.
Je crois au pouvoir des femmes. En tant que nourricieres, nous avons une capacité unique à prendre soin et à partager et à rendre le monde meilleur.
À douze ans, j'avais une attitude envers la vie qui devait durer, qui devait me faire rechercher les domaines de la vie qui la maintiendraient vivante, qui devait me rendre sceptique sur tout en cherchant tout, tolérant sur tout et pourtant critique.
Crédit perdu est comme miroir en miettes.
Le combat entre la légende dorée du mariage et l'épouvantail grotesque de la vieille fille n'en finit pas de se répéter. De la menace à l'injure, quels que soient les traits retenus et le niveau du discours, force est de [...] ► Lire la suite
Le menteur finit par ne plus obtenir créance, même en disant vrai.
On ne peut aimer parfaitement que ce qu'on a perdu pour toujours.
Parvenu au terme de sa vie, qui peut échapper à la nostalgie de son pays ?
Pour polir toute matière il faut mille dents de la lime ; pour rendre un enfant poli, les mille contraintes de l'éducation.
Grâce à la télévision, on finit toujours par apprendre des vérités, mais il faut être patient et quelque peu noctambule.
C'est la moindre des choses d'essayer de montrer à quelqu'un de perdu dans le brouillard la direction de la lumière.
Non, si vous voulez rendre la religion chrétienne aimable, ne parlez jamais de martyrs ; nous en avons fait cent fois plus que les païens.
N'est-il pas juste de rendre mal pour mal à un ennemi ?
L'enveloppe qu'on décachette, la couleur de l'encre, la texture du papier, rien ne remplace vraiment l'émotion de recevoir une lettre manuscrite. On reconnaît (ou pas) l'écriture entre mille, l'impatience vous gagne au premier mot.
Les voitures ne m'intéressent absolument pas, et je n'ai nul désir de rendre les autres envieux. Ne confondez pas coût de vie et qualité de vie.
Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c'est la peur d'échouer.
Tout état doit se créer une utopie lorsqu'il a perdu le contact avec le mythe.
La liberté de l'individu doit être ainsi bornée : il ne doit pas se rendre nuisible aux autres.