C'est l'imagination qui étend pour nous la mesure des possibles, et nourrit les désirs par l'espoir de les satisfaire.
Au final, il faut plus de courage pour vivre que pour se tuer.
Dans les révolutions, plus qu'à d'autres moments, le temps perdu non seulement ne se rattrape jamais mais devient un facteur violemment hostile.
Peu de gens ont le courage d'être lâches devant témoins.
Il vaut mieux avoir rêvé mille rêves qui ne se sont jamais réalisés que de n'avoir jamais rêvés.
Comment puis-je libérer quelqu'un qui n'a pas le courage de se lever seul et de déclarer sa propre liberté ?
Faire un gâteau, c'est un jeu d'enfant et un plaisir d'adulte.
Il est plus facile de résister au premier de ses désirs qu'à tous ceux qui le suivent.
C'est cela l'amour, tout donner, tout sacrifier sans espoir de retour.
L'homme ne rêve pas de la femme parce qu'il la trouve mystérieuse ; il la décrète mystérieuse pour justifier son rêve d'elle.
Quand mes yeux eurent perdu la patrie, je la retrouvai dans mon coeur.
Putain même crier, j'arrive plus. J'en ai marre, j'en peux plus, j'étouffe. J'me sens étriquée dans ce monde. C'est pas possible c'qu'on nous balance en pleine face tous les jours. Depuis qu'j'ai ouvert les yeux sur cette putain d'terre, y [...] â–º Lire la suite
Il fait bon d'ouvrir la porte au rêve : on cherche la magique extase de la poésie dans la lecture des chef-d'oeuvre qu'elle a produits.
C'est par notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! Comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?
Le courage est une chose qui s'organise, qui vit et qui meurt, qu'il faut entretenir comme les fusils.
J'aime quand le courage ou l'héroïsme s'enveloppent de discrétion et surviennent là où on ne s'y attendrait pas.
Antoine a perdu sa liberté.
La mort en abolissant la possibilité de satisfaire nos aspirations anéantira nos désirs.
Tirons notre courage de notre désespoir même.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite
La sensation d'être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l'absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons.
Comme avec des ciseaux, la femme, avec ses cuisses qui s'ouvrent, coupe les gerbes de nos désirs. Nous sommes las d'avoir fauché tant de désirs dans le beau champ de notre amour.
On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.
S'il y a quelque chose qui relie l'humain au divin, c'est le courage de s'en tenir à un principe quand tout le monde le rejette.
Vous ne pouvez pas nager vers de nouveaux horizons tant que vous n'avez pas le courage de perdre de vue le rivage.
C'est une lâcheté quand les puissants taisent la vérité, ce n'est pas toujours le courage quand les autres la disent.
Le courage ce n'est pas l'absence de peur mais plutôt la conviction que la peur n'est pas le plus important.
Que d'hommes avant nous n'ont-ils rêvé d'arracher l'histoire à sa lourde fatalité du sacrifice.
On parle du courage d'un condamné à mort qui marche jusqu'au lieu de l'exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
La stratégie est l'art d'utiliser le temps et l'espace. Je suis moins préoccupé par la suite que par la première. L'espace que nous pouvons récupérer, le temps perdu jamais.
Jamais je n'ai cessé, même aux jours de succès près de l'institutrice, de ressentir au fond de moi cette seconde rupture du lien ombilical, cet exil intérieur qui ne rapprochait plus l'écolier de sa mère que pour les arracher, chaque [...] â–º Lire la suite