C'est l'imagination qui étend pour nous la mesure des possibles, et nourrit les désirs par l'espoir de les satisfaire.
Il est préférable de mourir en route pour un idéal trop élevé que de ne pas partir du tout.
Nos désirs sont les pressentiments des possibilités qui sont en nous.
Comme l'avenir est incertain, comme les prévisions que l'on peut faire aujourd'hui risquent d'être contredites par la réalité de demain, alors essayons de vivre heureux, hic et nunc.
Le Ramadhan est un mois de recul, de pose spirituelle où l'Homme se retrouve face à lui-même, où le croyant réfléchit à ses excès de vie, aux excès des ses désirs que le poussent vers plus de frustrations.
La réalité est vivante parce qu'elle est capable de devenir meilleure, et qu'il lui reste du temps pour se rêver plus belle.
Comme avec des ciseaux, la femme, avec ses cuisses qui s'ouvrent, coupe les gerbes de nos désirs. Nous sommes las d'avoir fauché tant de désirs dans le beau champ de notre amour.
Le meilleur roman est celui qui demande le plus à la sensibilité et l'imagination de son lecteur.
La nature de la réalité extérieure restait obscure. Les hommes, femmes et petits enfants de la science savent s'agenouiller devant les données aussi diversement que n'importe quel autre corps d'illuminés. Par conséquent, la définition de la réalité extérieure, ou de [...] â–º Lire la suite
Le sondage est devenu une sorte de réalité supérieure ; ou pour le dire autrement, il est devenu la vérité.
L'artiste qui renonce à une heure de travail pour une heure de causerie avec un ami sait qu'il sacrifie une réalité pour quelque chose qui n'existe pas.
L'amour est une flamme qui dure ou qui ne dure pas, peu importe, car toute sa réalité est dans son présent, mais c'est une flamme qui se consume. Elle éclaire le monde d'une lumière étrange et magique qui change les reliefs et métamorphose les perspectives. Sa vérité se suffit à elle-même.
Le tiers monde n'est pas une réalité mais une idéologie.
Chacun de nous accepte la réalité du monde auquel il est confronté.
L'amour idéal est celui qui se dresse en tiers dans l'existence de deux êtres qui s'aiment.
Combien de désirs sont décorés du nom de volontés.
La publicité n'est pas là pour dire une réalité générale mais pour trouver des vérités particulières.
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
La vieillesse n'est pas supportable sans un idéal ou un vice.
Celui qui sait se satisfaire aura toujours le nécessaire.
Le devoir, l'honnêteté, être bon, être juste. Non. Ce sont les désirs qui vous sauvent. Ils sont la seule chose vraie.
Le roman offre d'immenses possibilités : les lois romanesques ne sont ni morales comme dans la vie, ni rationnelles comme au théâtre ; elles sont purement esthétiques.
Fausse ou vraie, la réalité qu'on vit a moins d'importance que la vérité qu'on découvre.
Jamais on n'échappe à la réalité tant qu'on est lucide.
La réalité juive, c'est-à-dire le comportement des juifs, leur malheur... C'est un peu ce qui m'arrive aujourd'hui. Il ne faut même pas prononcer le nom, c'est le sacré.
La réalité n'est qu'une sensation collective.
En réalité il existe autant de religions que d'individus.
Mes désirs sont une nuée d'oiseaux qui tourbillonnent et voltigent sans but.
Idéal : modèle qu'on se compose, en vue de l'admirer et de l'imiter. L'idéal est toujours nettoyé d'un peu de réalité qui ferait tache.
Il n'y a que ce satané souvenir (le sien ou celui des autres) qui arrive à confirmer la réalité d'une existence.
L'art du roman est de savoir mentir.