La vieillesse n'est pas supportable sans un idéal ou un vice.
La jeunesse se termine quand l'égoïsme se termine ; la maturité commence quand on vit pour les autres.
Des gens meurent pour la liberté ; leur mort suffit-elle à insuffler la vie à leur idéal ?
La vie n'a de sens que lorsque notre idéal le plus élevé est de servir le Christ !
Les habitudes du jeune âge reviennent avec force dans la vieillesse de l'homme.
La vieillesse est un tyran qui défend, sous peine de la vie, tous les plaisirs de la jeunesse.
Mon grand désir, mon idéal est de mettre dans les formes que je tire de la pâte, une idée ! L'idée ne suffit pas ; je veux l'habiller de pourpre et la couronner d'or.
Nous tenons de notre famille aussi bien les idées dont nous vivons que la maladie dont nous mourrons.
La politique, quand elle est un art et un service, non point une exploitation, c'est une action pour un idéal à travers des réalités.
Mon Dieu ! Que la vieillesse est donc un meuble inconfortable !
Un grand vice chez un homme est capable d'en éloigner bien des moindres.
- Alors dites-moi visiteur du futur, qui est président des Etats-Unis en 1985 ? - Ronald Reagan. - Ronald Reagan, l'acteur ? Ah Ah ! Et qui est vice président ? Jerry Lewis ?
L'anticléricalisme, comme la vérole, a d'abord été chez nous une maladie bourgeoise.
Les animaux supérieurs ne sont jamais atteints de cette maladie qu'on appelle le sens moral.
Ce qui est honteux, c'est de changer d'opinion pour son intérêt et que ce soit un écu ou un galon qui vous fasse brusquement passer du blanc au tricolore, et vice versa.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
Il ne faut pas chercher, il ne faut pas essayer de comprendre les raisons d'un dénonciateur. La délation est un vice. Le vice ignore la logique.
Ce qui ôte au vice un peu de sa dignité, c'est qu'il est toujours, par quelque endroit, le parasite de la vertu.
La psychanalyse est cette maladie mentale qui se prend pour sa propre thérapie.
L'Amnésie, c'est la seule maladie tolérable avec l'amour.
Je préfère un vice intéressant à une vertu qui ennuie.
La rentrée littéraire est une maladie française qu'il ne faut surtout pas soigner.
Quand nous sommes jeunes, nous couchons pour la vieillesse ; quand nous sommes vieux, nous épargnons pour la mort.
Je crois que la plus grande maladie dont souffre le monde aujourd'hui est le manque d'amour.
Je considère que la dépression est une maladie comme la grippe ou comme les oreillons, et une maladie ne peut pas remettre en cause une philosophie, à plus forte raison une philosophie qui prétend accepter toute la cruauté du monde. [...] â–º Lire la suite
La vieillesse porte coup à la mémoire.
Lâchez-moi sale pédale ! Ce ne sont pas vos pieds qui me gênent, c'est votre vice !
La logorrhée. Maladie qui rend le patient incapable de tenir sa langue quand vous avez envie de parler.
L'hypocrisie est un vice privilégié, qui jouit en repos d'une impunité souveraine.
La vieillesse est noble, lorsqu'elle se défend elle -même, garde ses droits, ne se vend à personne, et jusqu'au dernier souffle domine sur les siens.
Même un homme moyennement doué acquiert une certaine maturité après avoir traversé quelques siècles.