La vieillesse n'est pas supportable sans un idéal ou un vice.
Un vice est comme un amour, il n'y a rien qu'on ne lui sacrifie.
Une partie de ce que j'aime à propos du vieillissement est de réaliser qu'il y a quelque chose de parfait dans l'imperfection. C'est très humain.
L'innocence est souvent plus hardie que le vice n'est entreprenant.
Il y a souvent un vice jugulé, dominé à la source des vies admirables.
Les enfants sont en pleine adolescence quand ils commencent des tas de choses qu'ils n'arrivent jamais à terminer et, entre autres, des coups de téléphone à leurs amis.
L'argent ne fait pas le bonheur. Le vice non plus, sans doute. La vertu ? Si peu. Qu'est-ce qui fait le bonheur ? Un peu de tout, peut-être ?
Pauvreté n'est pas vice. Parbleu ! Un vice est agréable.
La vieillesse affaiblit tous nos sens. Le vieillard possède tout, mais il lui manque en tout quelque chose.
Les conseils de la vieillesse éclairent sans réchauffer comme le soleil d'hiver.
On ne surmonte le vice qu'en le fuyant.
Le plus triste, hélas, de toutes les vieillesses, c'est la vieillesse de l'amour.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
L'Histoire nous a appris que la vertu ne peut rien contre le vice et que, pour triompher des cyniques, il s'agit d'être plus cynique encore.
L'envie, ce vice contraire à tout amour.
La vieillesse apporte une lucidité dont la jeunesse est bien incapable et une sérénité bien préférable à la passion.
Le pouvoir est une beauté ; il fait aimer aux femmes la vieillesse même.
La coïncidence d'un affaiblissement avec un agrandissement, tout homme a pu l'observer en soi.
La vieillesse n'est qu'une auberge de maladies, un logis de préoccupations, angoisse continuelle, plaie incurable, peine du passé, chagrin du présent, triste souci de l'avenir, voisine de la mort.
Je ne dis pas que l'ambition soit un vice inutile ; elle peut servir à fouetter l'âme. Seulement elle l'épuise. Je ne sache pas de succès qui ne s'achète par un demi-mensonge ; je ne sache pas d'auditeurs qui ne nous forcent à omettre, ou à exagérer quelque chose.
Le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin.
C'est à travers les relations avec autrui, et par leur intermédiaire, qu'on prend conscience de son propre vieillissement ; soi-même, on a toujours tendance à se voir sous les espèces de l'éternité.
Il n'y a pas un crime, il n'y a pas une escroquerie, il n'y a pas une ruse, il n'y a pas un vice qui ne vive dans le secret.
On calomnie la mort tandis que la vieillesse suffit pour disqualifier un homme.
Le vice le plus désespérant [est] celui de l'ignorance qui croit tout savoir et qui s'autorise alors à tuer.
La bienfaisance est bien plutôt un vice de l'orgueil qu'une véritable vertu de l'âme.
La vieillesse est par elle-même une maladie.
Couvent. Lieu de recueillement pour les femmes qui aspirent à méditer dans la paix sur le vice de l'oisiveté.
Je pense que rire et sourire sont parmi les meilleurs antidotes au vieillissement que vous pourriez avoir.
Je vois autant de vieillards révoltés contre la vieillesse que de jeunes gens révoltés contre la société.
Fuir le vice est le commencement de la vertu.