Certains chômeurs réclament un treizième mois de chômage !
Sous un bon gouvernement, la pauvreté est une honte ; sous un mauvais gouvernement, la richesse est aussi une honte.
Comme l'esclavage et l'apartheid, la pauvreté n'est pas naturelle. Elle est créée par l'homme et elle peut être surmontée et éradiquée par les actions des êtres humains.
Mieux vaut un instant en avril que tout un long mois en automne.
Je me rappelle des bonnes choses aussi. Le 3 décembre à 10h45 exactement, en passant ton bras a frôlé mon épaule, nous déjeunions dans un restaurant. Le 13 décembre, c'était juste après le diner, ta main est resté dans la [...] ► Lire la suite
Au lieu de vouloir corriger les hommes de certains travers insupportables à la société, il aurait fallu corriger la faiblesse de ceux qui les souffrent.
Le racisme n'est pas un tout mais l'élément le plus visible, le plus quotidien, pour tout dire, à certains moments, le plus grossier d'une structure donnée.
La pauvreté n'ôte de noblesse à personne, la richesse oui.
Une chamelle traversait un fleuve au courant rapide. Ayant lâché sa crotte, elle la vit bientôt devant elle, emportée par le flot. "Qu'est cela, s'écria-t-elle, ce qui me vient de derrière me passe sous la figure ?"Dans certains états, il arrive que le dernier des imbéciles l'emportent sur les gens sensés.
Le moi est haïssable. Le mois double est agréable.
Aux yeux de beaucoup de gens, la pauvreté est bien pire que vice : elle est faiblesse.
Il y a certains moments où l'on pourrait souhaiter que l'avenir soit construit par les hommes du passé.
Au mois d'avril, ne te dévêts pas d'un fil ; au mois de mai, fais ce qu'il te plaît, et encore je ne sais ; au mois de juin, enlève tes vêtements.
Dans la joie comme dans la peine ; dans la richesse et dans la pauvreté ; pour le meilleur et pour le pire ; je promets de t'aimer et de te chérir. Et je promets que je ne laisserai rien [...] ► Lire la suite
Si certains portraits n'ont pas l'air naturels, c'est que les modèles ne font pas l'effort de leur ressembler.
Chacun de nous, ici-bas, doit connaître la pauvreté et la richesse. On ne finit jamais comme on débute...
A certains moments de notre vie, notre propre lumière s'éteint et se rallume par l'étincelle d'une autre personne. Chacun de nous à des raisons d'éprouver une profonde gratitude pour ceux qui ont rallumé la flamme en nous.
C'est déjà que tout le monde respecte ce que j'ai dit lundi soir (confinement) : quand je vois des gens qui continent à aller au parc, à se mettre ensemble, à aller à la plage dans certains endroits ou à se ruer dans les marchés ouverts, n'ont pas compris le message.
Je connais le chômage par coeur.
Celui qui jeûne le mois de Ramadan, en connaissant et en respectant avec vigilance les règles du jeûne, expie les fautes de son passé.
Il y a de certains défauts, qui bien mis en oeuvre, brillent plus que la vertu même.
J'ai été traversé par mai 68. Après, j'ai été tenté par le marxisme. Mais quand j'ai vu l'horreur, les dissidents russes et les goulags, j'ai réalisé que c'est bien sur le papier, mais dans les faits, c'est une horreur à l'égal du nazisme.
Là où les gens sont vraiment attachés, la pauvreté elle-même est une richesse.
La vie est comme le mois de ramadan tant que le soleil ne s'est pas couché on ne doit pas compter les jours.
Ah ! Que le monde est donc mal fait, et pourquoi faut-il que certains êtres finalement deviennent cibles pour avoir été trop points de mire !
Ceux qui échappent aux misères de la pauvreté n'échappent pas à celles de l'orgueil.
La pauvreté ça s'apprend comme le reste, c'est encore le meilleur choc qu'on puisse attendre du futur.
La justice, elle n'existe pas. Il y a rêve de justice dans l'esprit de certains hommes, c'est tout.
Pompidou me l'a dit : "Jeune homme, vous avez des qualités et un bel avenir devant vous. Mais votre façon de parler est un handicap. Certains de vos collègues suivent des cours de diction..." Je lui ai répondu : "Monsieur le Premier ministre, vous pouvez tout me demander, mais ça, jamais !"
Cela fait des mois et des mois que je rêve ma vie, pourtant je la vis vraiment.
Il y a un double interdit, celui aux États de déroger à certains droits, et celui aux hommes de transgresser certaines valeurs, car les franchir conduirait à la négation de ce qui donne son sens à l'humanité.