Le roman offre d'immenses possibilités : les lois romanesques ne sont ni morales comme dans la vie, ni rationnelles comme au théâtre ; elles sont purement esthétiques.
La bonne volonté n'a rien à faire en littérature. Ce n'est jamais en s'imposant des contraintes ou des devoirs que l'on peut écrire.
- Mon père est mort ! - Mort pour de vrai ? - Pour de vrai... Qu'est ce que je vais faire ? Un enterrement ça va pas bien avec un mariage. - Tu as raison, il n'a qu'à mourir dans trois jours. - Comment ça dans trois jours ? Mais mon père est mort ce matin !
Il y a une différence entre vivre et exister.
Dieu est mort, Nietzsche est mort aussi... C'est terrible, je me sens seul tout à coup.
La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l'éprouvent.
Qu'une âme généreuse est facile à séduire !
On contient sa mort comme le fruit son noyau.
Quel homme je suis ! Quel homme je suis ! Je la tourmente jusqu'à la mort et moi avec.
L'exilé est un mort sans tombeau.