Le personnage que nous sommes, c'est un jardin, et notre volonté le cultive.
On reproche souvent aux grands de n'avoir pas fait tout le bien qu'ils eussent pu dispenser. Ils pourraient bien répondre : songez seulement à tout le mal que nous eussions pu faire et dont nous nous sommes abstenus.
"Que voulez-vous, nous sommes tous humains", n'est pas une excuse, c'est de la présomption.
Si nous sommes sans colère quand nous voyons les autres bafoués, exploités, humiliés, il est clair que nous ne les aimons pas.
Si vous retirez l'idée même de civilisation et observez la nature, lorsque nous sommes nés nous avons tous eu droit à une seule chose. LA VIE.
Nous ne sommes pas nés seulement pour rester pudiques !
Nous ne sommes pas heureux, et le bonheur n'existe pas ; nous ne pouvons que le désirer.
Nous sommes tous hommes d'une seule et même Terre.
Nous devenons tous la belle personne que nous sommes censés être, certains plus tôt, d'autres plus tard.
Fonds secrets. - Sommes incalculables avec lesquelles les ministres achètent les consciences.
Le mal secret qui nous ronge, c'est que nous ne croyons pas à ce que nous sommes !
Ecrire, pourquoi ? Ecrire pour qui ? Est-ce vraiment si important ? Ecrire l'activité des insectes que nous sommes !
La télévision abrutit les gens cultivés et cultive les gens qui mènent une vie abrutissante.
Nous sommes tous victimes de notre propre orgueil de temps en temps.
Notre peur la plus profonde n'est pas d'être inapte, notre peur la plus profonde est d'avoir un pouvoir extrêmement puissant. C'est notre propre lumière et non notre noirceur qui nous effraie le plus. Nous déprécier ne servira jamais le monde [...] â–º Lire la suite
Un homme qui ne lit jamais est plus cultivé qu'un homme qui ne lit que les journaux.
En Amérique, nous ne faisons que déplacer les chaises et dépenser d'énormes sommes d'argent plutôt que de les laisser aller pour améliorer la vie des gens.
Les idées réussies sont le résultat d'une croissance lente. Les idées n'atteignent pas la perfection dans un jour, peu importe la quantité d'étude qui leur est soumise.
Nous sommes près de nous réveiller quand nous rêvons que nous rêvons.
Qui cultive les oignons n'en sent pas l'odeur.
Les gens prétendent être gentils, les gens prétendent être lisses, polis et tout, mais ce n'est qu'une apparence, parce que la façon dont nous sommes construits en tant qu'êtres humains n'est que paradoxe et contradictions.
Nous attendons toujours, pour nous exécuter, l'instant où nous sommes forcés par les circonstances.
Nous sommes ainsi. Quoique nous fassions, la question immédiatement se pose à savoir si nous n'aurions pas dû faire le contraire.
Dans une langue, la quantité de synonymes aux mots "aimer", "toi", "bonheur", "guerre", "ennemi", "devoir", "nature" est révélatrice des valeurs d'une nation.
Si la seule solution est la mort, nous ne sommes pas sur la bonne voie. La bonne voie est celle qui mène à la vie, au soleil. On ne peut avoir froid sans cesse.
La beauté est un jardin sauvage...
Nous nous rendons pitoyables ou nous nous rendons forts. La quantité de travail à fournir est la même.
L'hymne de l'amour se cultive ou il s'exploite ?
Foutus ratés dans un pays de ratés. C'est inutile de reprocher aux anglais de nous avoir colonisés. Je ne hais pas les anglais. Ce ne sont que des branleurs. Nous sommes colonisés par des branleurs. On n'a même pas été [...] â–º Lire la suite
J'ai peine à croire qu'on parvienne un jour à démontrer que nous sommes l'oeuvre d'un être suprême et non pas, comme il semble, celle d'un être fort imparfait qui nous a fabriqués en guise de passe-temps.
À ne vouloir point omettre le bien dans le compte des maux que nous avons à souffrir, nous trouverions que nous ne sommes point si malheureux qu'on se dit.