Le personnage que nous sommes, c'est un jardin, et notre volonté le cultive.
La logique pouvait grandement servir à condition d'y entrer et puis d'en sortir.
Pour l'amour d'une rose, le jardinier est le serviteur de mille épines.
Ce choix entre les mondes possibles Est la marque du châtiment divin.
Nous sommes peut-être éloignés mais tu es toujours dans mon coeur. Je te souhaite une bonne et abondante nouvelle année !
La meilleure condition de travail, c'est les vacances.
Je suis à toi et tu es à moi, nous sommes unis pour toujours, que jamais cela ne change.
Le doute et le choix qui l'accompagne sont les deux forces qui font vibrer les cordes de nos émotions.
La première condition pour le bonheur du peuple est l'abolition de la religion.
L'essence de la stratégie est le choix d'accomplir ses activités d'une manière différente de celle de ses concurrents.
La volonté ne peut rien sans l'espoir. L'amour sans l'espoir devient une chose morte.
Le monde entier est revenu à quelque chose pour lequel nous sommes génétiquement modifiés - communiquer par le biais de symboles.
Nous ne sommes pour la plupart que les contemporains du bonheur ; on en parle autour de nous, mais nous mourrons sans l'avoir connu.
Mais rien de tout cela ne peut rendre compte du lien invisible par lequel nous nous sommes sentis unis dès le début. Nous avions beau être profondément dissemblables, je n'en sentais pas moins que quelque chose de fondamental nous était commun, une sorte de blessure originaire.
Les hommes, à de certains moments, sont maîtres de leur sort ; et si notre condition est basse, la faute n'en est pas à nos étoiles ; elle en est à nous-mêmes.
Nous aimons la morale quand nous sommes vieux, parce qu'elle nous fait mérite d'une foule de privations qui nous sont devenues une nécessité.
Nous, les jolies femmes, nous sommes obligées d'avoir l'air bêtes pour ne pas inquiéter les hommes.
Nous sommes des Icare alors je dis à mes enfants de ne pas trop approcher le soleil!
Nous sommes entrés dans l'ère de l'espace. Un candidat pourra promettre la lune et la donner.
On ne construit pas une société forte sur des choix mous.
Comme nous ne sommes pas sûrs de notre courage, nous ne voulons pas avoir l'air de douter du courage d'autrui.
Nous sommes plaisants de nous reposer dans la société de nos semblables : misérables comme nous, impuissants comme nous, ils ne nous aideront pas ; on mourra seul.
N'oublions pas : nous sommes une Église en pèlerinage, sujette à l'incompréhension, à la persécution, mais une Église qui marche sereine, parce qu'elle porte la force de l'amour.
Un chien dans un jardin trop grand ne retrouvera pas son os.
Le fondement ultime de tout cet ordre économique placé sous le signe de la liberté est, en effet, la violence structurale du chômage, de la précarité et de la menace de licenciement qu'elle implique : la condition du fonctionnement « [...] â–º Lire la suite
La honte n'a pas pour fondement une faute que nous aurions commise, mais l'humiliation que nous éprouvons à être ce que nous sommes sans l'avoir choisi, et la sensation insupportable que cette humiliation est visible de partout.
Les conservateurs sincères n'ont pas peur de reconnaître que nous sommes actuellement dans une impasse.
C'est par sa volonté que l'homme est réellement cateur, partie prenante de l'histoire de ses enfants, qu'il peut consolider son rôle.
La joie réelle n'est autre, en effet, qu'une vision lucide, mais assumée, de la condition humaine ; la tristesse en est la même vision mais consternée. La joie est ainsi ce que Spinoza pourrait appeler un "mode actif" de la tristesse, et réciproquement la tristesse peut être décrite comme "mode passif" de la joie.
Avant la Seconde Guerre mondiale, je croyais à la perfectibilité de l'homme social ; qu'une structure correcte de la société produirait de la bonne volonté ; et que par conséquent vous pouviez supprimer tous les maux sociaux par une réorganisation [...] â–º Lire la suite
Rien ne dure toujours, nous sommes voués à la nouveauté.