Quand le monde nous échappe, il reste le corps.
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
On admire le monde à travers ce qu'on aime.
Il n'y avait en vérité que deux personnes au monde qu'il aimait ardemment : l'une était son plus grand flatteur et l'autre était lui-même.
Etre pompette, c'était sentir tourner le monde et en être le roi.
Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais je sais qu'il n'y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième.
La sagesse est de voir le nouveau dans l'ordinaire, en s'accommodant du monde tel qu'il est. Il y a des trésors cachés dans l'instant présent.
Tout le monde veut une vie heureuse et un esprit paisible, mais nous devons assurer la tranquillité d'esprit grâce à notre propre pratique.
Le monde devient comme un asile de fous dirigé par des fous.
La seule chose absolue dans un monde comme le nôtre, c'est l'humour.
Le monde est un appel et une promesse : il y a partout des êtres remarquables, des chefs d'oeuvre à découvrir.
Nous venons au monde seuls et nous mourons seuls. Pourquoi, dans la vie, devrions-nous être moins seuls ?
Seul celui qui s'intéresse à toutes les cultures est cultivé. Il découvrira que toutes les cultures sont complémentaires et qu'elles n'en forment en réalité qu'une seule, la Culture Humaine.
Le spectacle, c'est un monde de loups. C'est pire qu'un monde de loups. C'est un monde où les loups ne vous rappellent pas au téléphone.
J'en suis sûre, les artistes respirent le monde par leurs paumes...
Tout le monde pense que je m'appelle Jerry Laitis et ils m'appellent Mr Laitis. Que pouvez-vous faire quand vous avez un nom qui ressemble à une maladie ?
Il ne faut pas voir la réalité telle que je suis.
Pour l'instant le monde humain appartient à ceux qui se demandent "pourquoi". Mais l'avenir appartient forcément à ceux qui se demandent "comment".
Dans un monde où les croyances religieuses s'effritent, où les idéologies négligent la recherche de l'absolu, la psychanalyse remplace peut-être la quête du Graal.
Lorsque l'esprit est libre, le corps est délicat.
Ah ! Que le monde est donc mal fait, et pourquoi faut-il que certains êtres finalement deviennent cibles pour avoir été trop points de mire !
Le monde est une pensée qui ne se pense pas, suspendue à une pensée qui se pense.
Le pouvoir masque la réalité du quotidien. On ne voit plus la vie comme un simple citoyen, car on est dans un « rôle », celui que vous octroie généreusement la République.
Les histoires où tout le monde va très bien ne m'intéressent pas.
Les amoureux sont comme les somnambules ; ils ne voient pas seulement avec les yeux, mais avec le corps tout entier.
La vérité ne fait pas tant de bien dans le monde que ses apparences y font de mal.
Le monde ne peut pas passer son temps à regarder en arrière et à entretenir les haines du passé. On ne progresserait pas sinon.
Quand les grands de ce monde commettent une faute, ce sont les petits qui paient.
Je ne lis pas les critiques, et je n'inclus pas la presse dans mes priorités ou dans le monde qui a une quelconque valeur pour ce qui est vraiment important pour moi.
L'important est de créer un monde différent, de créer un monde qui n'est pas maintenant. Un monde réel, un monde authentique, mais qui permet au mythe de vivre.
Tu sais, l'amour c'est totalement surfait. Moi par exemple, j'ai jamais eu de copine et regarde comme je suis heureux, entre deux dépressions nerveuses mineures. Alors bien sur, la sérotonine, endorphine, le sexe etc. nous fait nous sentir bien, mais en réalité l'amour, est une illusion. Ça ne peut pas durer, c'est impossible.