Nous lisons chaque jour avec étonnement des choses que nous voyons chaque jour sans surprise.
A chaque enfant qui naît, Le monde recommence.
Je me promets de profiter de chaque minute de la journée qui m'est donnée de vivre.
Si quelque chose de précieux et d'irremplaçable disparaît, nous avons l'impression de nous éveiller d'un rêve.
De nos jours, on survit à tout sauf à la mort.
Combien mérite de mépris et de haine tout homme qui abuse, pour le malheur du genre humain, du génie et des talents que lui donna la nature !
La raison peut se comparer à une montre : on ne voit point marcher l'aiguille ; elle marche cependant, et ce n'est qu'au bout de quelque temps qu'on s'aperçoit du chemin qu'elle a fait.
Si nous voulons apprendre comment aimer, nous devons procéder de la même manière que pour apprendre n'importe quel autre art, à savoir la musique, la peinture, la charpenterie, ou l'art de la médecine ou de la mécanique.
Tout le monde aujourd'hui se fiche un peu du disque. Il n'y a plus de support, tout est dématérialisé, disponible en streaming... Il n'y a plus ce culte de l'objet...
Le mois de l'année où le politicien dit le moins de conneries, c'est le mois de février, parce qu'il a que 28 jours.
Lorsque vous avez une passion pour quelque chose, vous avez non seulement tendance à être meilleur dans ce domaine, mais vous y travaillez aussi plus fort.
Quand le présent finit, ménageons l'avenir : Du roi qu'on a vu prince on peut tout obtenir.
Quelque chose de très important vient de se casser à jamais, tout de suite, là. On vient de broyer sous nos yeux les jouets de notre enfance, six cents morts, l'innocence va désormais se traduire vice civique légal. C'est-à-dire : cercle, parfaitement carré.
Il n'y a aucun moyen d'atteindre tout votre potentiel si vous ne vous aimez pas vraiment.
Si nous revenions quelques siècles en arrière, tout ce que nous considérons comme acquis aujourd'hui passerait pour de la magie : parler sur de longues distances, transmettre des images, voler, consulter d'énormes quantités de données...
La science m'ordonne de n'aimer que moi, attendu que tout le monde est fondé sur l'intérêt personnel.
Les gens ne changent jamais parce qu'ils sont menacés ou sous la contrainte. Jamais. Ils changent parce qu'ils voient quelque chose qui rend leur vie suffisamment précieuse pour commencer à avancer vers une vie digne d'être vécue.
Il y a un moment dans la vie où l'on se retrouve à la croisée des chemins. Les choix qu'on fait à ce moment là peuvent déterminer tout le restant de notre vie. Bien sûr face à l'inconnu, la plupart d'entre nous préfèrent faire demi-tour.
Janvier, mars, mai, juillet, août, octobre, décembre.... Des mois élégants : ils se mettent sur leur trente et un.
Quand je quittais l'école, je n'étais ni en avance ni en retard pour mon âge, et je crois que j'étais considéré par tous mes maîtres et par mon père comme un garçon très ordinaire, voire plutôt au-dessous de la moyenne. [...] â–º Lire la suite
Je suis le genre de personne qui ne veut pas être quelque part où je ne suis pas voulu.
Rien n'est indifférent, rien n'est impuissant dans l'univers ; un atome peut tout dissoudre, un atome peut tout sauver !
L'actualité. Ne rien choisir, tout prendre. S'étonner de tout. Insatiable curiosité, inlassable marée dont la vague laisse sur la grève les traces de faits, de noms, d'événements, trop vite effacés par la vague suivante.
Une forme inférieure du respect, la peur. C'est tout le respect qu'on peut inspirer à la bête.
J'ai une vie et une chance d'en faire quelque chose...
Et ce faisant, elle soliloquait, fredonnait, riait comme une enfant heureuse qui n'était jamais sortie de l'adolescence frustre et pure et ne deviendrait jamais adulte, en dépit de n'importe quel événement - alors que, la porte franchie, l'Histoire des hommes [...] â–º Lire la suite
Nos rapports, à ce moment-là, ont quelque chose d'inhumain, sans racines, sans terreau, sans hier ni demain, limités à l'instant, limités à cette fièvre sèche qui nous jette l'un vers l'autre. On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble.
Rien à faire, quelqu'un manque et de rien, le jour est chargé.
Je ne suis pas un maître; Je suis juste un cinéaste qui travaille dur. J'aimerais que tout le monde me voit comme un ami plutôt que comme un maître.
Ce n'est pas aux lecteurs de cet ouvrage que je croirai jamais devoir prouver que les idées gouvernent et bouleversent le monde, ou, en d'autres termes, que tout le mécanisme social repose finalement sur des opinions.
Il faut savoir se perdre pour un temps si l'on veut apprendre quelque chose des êtres que nous ne sommes pas nous-mêmes.