Nous ne pouvons héberger en France toute la misère du monde.
Le talent n'est pas rare ; tout le monde en a. Plus rare est le courage de suivre le talent où il mène.
Les principes de la religion sont une chose, les pratiques qui les prennent pour base en sont une autre. Les principes sont absolument indépendants du temps et de l'espace. Les pratiques changent selon l'époque et selon le lieu.
Le vrai mystère de la religion : il y a des gens pour la pratiquer.
Et la jeunesse ? C'est sentir la folie du monde adulte et la refuser. C'est croire aux vertus de la parole, au profond désir de paix.
L'aisance est exigeante et ne cherche qu'à s'accroître : la misère se partage.
Il n'y aura pas de paix sur cette planète tant que les droits de l'homme seront violés en quelque partie du monde que ce soit.
Je me fous des paillettes. Quand je suis arrivé au « Grand Journal », j'assurais parallèlement la matinale de France Culture.
Combien de temps la politique étrangère de la France se décidera-t-elle en fonction de l'émotion du moment, si justifiée soit-elle, ou d'un prochain congrès de parti ? Les Français n'auraient-ils pas encore compris que le péché majeur, en diplomatie, est de se laisser guider par la politique intérieure ?
Le monde se définit non seulement par ce 'pour quoi', mais aussi par ce 'contre quoi' et 'contre qui' il agit.
Mais on ne peut pas forcer les gens à écouter. Il faut qu'ils changent d'avis à leur heure, quand ils se demanderont ce qui s'est passé et pourquoi le monde a explosé sous leurs pieds.
Je vois le monde à travers le filtre de mes émotions, quelle que soit leur force. Le filtre est toujours là, le monde aussi.
Le monde est tout petit lorsque l'Amour est grand.
Les révolutions sont des temps où le pauvre n'est pas sûr de sa probité, le riche de sa fortune et l'innocent de sa vie.
Je préfère être en retard dans ce monde qu'en avance dans l'autre.
Il n'y a pas homme plus courageux au monde que celui qui réussit à s'arrêter après la première cacahuète !
L'objectif principal de l'avenir est de mettre un terme à la violence. Le monde y est accro.
Aucun roi de France n'aurait été réélu au bout de sept ans.
Le monde ne saurait changer de face sans qu'il y ait douleur.
La plupart des hommes jugent inconsciemment le monde d'après eux-mêmes, et on trouvera très généralement que ceux qui se moquent habituellement de la nature humaine et affectent de la mépriser sont parmi ses pires et les moins agréables échantillons.
Ce n'était pas trop de toute une vie pour confronter l'un par l'autre ce monde où nous sommes et ce monde qui est nous.
Quand une femme est seule, elle se voit seule au monde !
Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles.
Notre oeil trouve dans le monde sa raison d'être, et notre esprit s'éclaire en se mesurant avec lui.
Toutes les drogues dans le monde ne nous sauveront pas de nous-mêmes.
Il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l'on t'a confisqué.
En ce monde il y a plus de fous que de sains d'esprit.
La France est multiraciale, et elle le restera. C'est une évidence. Mais il ne faut pas se tromper de leçon. Elle l'est grâce à sa passion d'unité. Elle a pu être multiraciale parce qu'elle a toujours refusé d'être « pluriculturelle » ou « polyethnique ».
Les femmes : bulles de savon ; l'argent : bulles de savon ; la renommée : bulles de savon. Les reflets sur les bulles de savon sont le monde dans lequel nous vivons.
Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant les chiffres.
Il n'y a plus de «nous». Tout le monde est partout. Ce petit groupe que nous avions au début, nous pouvions tout faire.