Appuyons-nous sur les principes, ils finiront toujours par céder.
- Maxime, j'ai du retard. - Oh tu sais tant que ça ne dépasse pas un quart d'heure 20 minutes, c'est pas grave tu sais... Quoi ? ... Oh non putain... Oh non merde Sarah non... Oh lala mais de combien ? [...] â–º Lire la suite
La mort a ceci d'heureux qu'elle permet aux être irremplaçables de céder leur place à d'autres.
La raison et la logique ne peuvent rien contre l'entêtement et la sottise.
La démocratie s'accommode du communautarisme, des phénomènes sectaires. La République non.
La démocratie est une grande institution et, par conséquent, elle est susceptible d'être largement abusée.
La Cour a ses raisons que la démocratie est juste assez imbécile pour ignorer.
L'histoire de la démocratie nous offre une combinaison bien remarquable d'utopies et de mythes.
Les principes ne sont bons que lorsqu'ils engendrent des actes.
La démocratie est un sujet interne de la société en développement. Il y a des principes fondamentaux de la démocratie, et ils devraient être compris universellement dans différents pays.
Le système de parti unique du Zaïre est la forme de démocratie la plus élaborée.
Il est toujours facile d'être logique. Il est presque impossible d'être logique jusqu'au bout.
La démocratie n'est pas un état dans lequel les gens agissent comme des moutons.
La démocratie se construit comme un édifice, liberté par liberté, droit par droit, jusqu'à atteindre son point de rupture.
La démocratie parlementaire reste vivante, exigeante, bruyante parfois, mais indispensable toujours.
La dictature, c'est "ferme ta gueule" et la démocratie c'est "cause toujours".
Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs et rigoureux de tous ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l'ouvrir.
Les principes sont des préjugés de grande taille, c'est tout. L'honorabilité n'est que la réussite sociale de l'hypocrisie. La spontanéité du coeur est un réflexe malheureux.
L'Italie sous les Borgia a connu 30 ans de terreur, de meurtres, de carnage... Mais ça a donné Michel-Ange, de Vinci et la Renaissance. La Suisse a connu la fraternité, 500 ans de démocratie et de paix. Et ça a donné quoi ? ... Le coucou !
La vérité, la paix et l'harmonie, seuls principes qui peuvent conduire à la vertu ; et sans la vertu, plus d'amour entre les hommes.
Il n'y a qu'un seul temps, éternel, pour les principes selon lesquels on vit.
Je pense qu'avant de présenter la démocratie comme solution il faut la présenter comme problème.
Je pense que l'idée que nous avons toute la démocratie que l'argent peut acheter s'écarte tellement de ce que notre démocratie est censée être.
Il n'y a pas de nation aussi puissante que celle qui obéit à ses lois non pas par des principes de peur ou de raison, mais par passion.
La démocratie ne peut pas être exportée vers un autre endroit. Cela doit être un produit du développement interne dans une société.
Le problème endémique de la démocratie c'est l'homme politique.
La mathématique universelle... est une logique de l'imagination.
Le meilleur argument contre la démocratie est un entretien de cinq minutes avec un électeur moyen.
Agis comme si la maxime de ton action devait être érigée par ta volonté en loi universelle de la nature.
En découpant le steak dans mon assiette, sans tomber dans une culpabilité malsaine, je peux voir les principes qui dictent ma vie : pourquoi croire que mon plaisir vaut le massacre d'un animal ?
Ne pas aller au delà de ce que je sais, ne pas bavarder. Chercher pas à pas, maintenir l'ouverture du coeur, accueillir ce qui se présente sans céder à la mode, voilà quelques directions qui me sont bonnes. Et surtout travailler : c'est dans le travail lui-même que je trouve équilibre et réponse.