Appuyons-nous sur les principes, ils finiront toujours par céder.
Tous les méfaits de la démocratie sont remédiables par davantage de démocratie.
Finalement, la démocratie est un système très surfait. Après le permis de pêche et le permis de chasse, il faudrait instituer le permis de vote.
"Vous voulez protéger des animaux en ne leur permettant plus de naître ?"Absolument. Il n'y a aucun fondement moral à faire naître un individu dans le but de s'en servir et de lui faire subir une vie atroce.
Si vous ne savez pas comment prendre soin de vous et de la violence en vous, vous ne pourrez pas prendre soin des autres. Vous devez avoir de l'amour et de la patience avant de pouvoir vraiment écouter votre partenaire [...] ► Lire la suite
Il faut rendre à l'être humain, standardisé par la vie moderne, sa personnalité... Nous devons briser les cadres de l'école, de l'usine, et du bureau, et rejeter les principes même de la civilisation technologique.
Comprendre les grands principes du monde et leurs détails parfois dérisoires fascine le scénariste ou l'acteur que je suis.
L'amour de la démocratie est d'abord un état d'esprit.
La vie humaine est une suite de compromis, et il n'est pas toujours facile de réaliser en pratique ce que l'on a trouvé vrai en théorie.
L'amour d'une maman, c'est la conviction que ses poussins sont des cygnes ; ce qui est la meilleure façon de donner du moral à des enfants qui sont convaincus d'être de vilains petits canards.
La démocratie s'arrête là où commence l'intérêt de l'Etat.
L'historicité, la perfectibilité infinie, le lien originaire à une promesse font de toute démocratie une chose à-venir.
Les principes sont des préjugés de grande taille.
L'éducation est un droit humain avec un immense pouvoir de transformation. Les fondements de la liberté, de la démocratie et du développement humain durable reposent sur ses fondements.
Plus on enseigne la démocratie au peuple, plus il se sent faible, semble-t'il, et il réclame un père fort pour le protéger.
La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance.
C'est un travers de notre démocratie de courir aveuglément aux réformes. On demande une réforme... et elle n'est pas plus tôt votée qu'on s'en détourne, qu'on court à une autre.
L'apprentissage de la logique, de l'analyse, la pratique de la raison, la recherche de documents, l'expression sont-ils favorisés par les nouveaux médias ?
On ne peut pas imposer nos libertés, ni la démocratie comme les Américains en ont fait la douloureuse expérience.
Que l'homme soit disposé à céder à la nature ou à s'opposer à elle, il ne peut se passer d'une compréhension correcte de son langage.
À l'occasion de la question coloniale, la Révolution française avait commencé à s'affronter elle-même, et, en se confrontant avec les principes dont elle était née, à se cliver, donc à se définir.
Les rêveries sociales, qui, de nos jours, ont une circulation très active, ne sont pas dangereuses, en ce sens qu'il n'y a pas à craindre qu'elles s'emparent jamais de la pratique des affaires.
Une presse gratuite est le système immunitaire de la démocratie représentative.
Lorsque nous serons tous coupables, ce sera la démocratie véritable.
Si l'on avait su garder ce patrimoine en France, si l'on n'avait pas exporté cette pratique vers la perfide Albion, si l'on ne s'était pas résigné à abandonner ce sport aux étudiants de la ville de Rugby qui en firent la renommée, peut-être parlerions-nous aujourd'hui du Mortagne-au-Perche à XV, ou du Briouzeman Julien Bonnaire.
Ce qui est moral est ce que vous trouvez bon après et ce qui est immoral est ce que vous trouvez mauvais après...
La différence entre une démocratie et une dictature, c'est qu'en démocratie on vote avant d'obéir aux ordres, dans une dictature, on perd pas son temps à voter.
La démocratie n'est pas compatible avec l'oligarchie financière.
Les bons professeurs de morale ne se contentent pas de vous apprendre à ne pas céder à la tentation, ils vous consolent d'y avoir résisté.
Entre une pratique sans tête et une théorie sans jambes, il n'y aura jamais à choisir.
On peut respecter les minorités, comprendre les particularismes, accepter la diversité sans pour autant céder à l'émiettement et au fractionnisme.