La philosophie ne s'apprend pas ; la philosophie est la réunion des sciences acquises au génie qui les applique.
L'acteur, sur une scène, joue à être un autre, devant une réunion de gens qui jouent à le prendre pour un autre.
Les sciences se caractérisent par le fait qu'il y a progrès.
Dieu a dit aux hommes de se débrouiller, et c'est ce que les professeurs de philosophie appellent liberté.
Entre la logique de la révolution et sa philosophie il y a cette différence que sa logique peut conclure à la guerre, tandis que sa philosophie ne peut aboutir qu'à la paix.
Les sciences dans leur ensemble disposent l'esprit à reconnaître que Dieu existe, que l'âme existe, que la foi morale existe, que nous sommes faits pour une destinée surhumaine.
Dans les sciences expérimentales, la mesure des phénomènes est un point fondamental, puisque c'est par la détermination quantitative d'un effet relativement à une cause donnée que la loi des phénomènes peut être établie.
Il y a un faux Dieu des philosophes et pourtant une vraie philosophie de Dieu.
Quand on voudra définir la philosophie du XIXe siècle, on s'apercevra qu'il n'a fait que de la théologie.
Sans les religions, les sciences n'eussent pas existé, car la tête humaine n'aurait pas été habituée à s'écarter de l'apparence immédiate et constante qui lui définit la réalité.
Toute science commence comme philosophie et se termine en art.
C'est ma philosophie de vie que les difficultés disparaissent lorsqu'elles sont affrontées avec audace.
L'art de la philosophie ne vaut que s'il est un art de la guerre...
Dimanche dernier, le 19 juillet 1908, lors de la cérémonie organisée à Saint-Paul en l'honneur des athlètes, l'évêque de Pensylvanie l'a rappelé en termes heureux ; l'important dans ces olympiades, c'est moins d'y gagner que d'y prendre part.
Il était de ceux, très rares, qui se sont fait une philosophie et qui s'emploient à vivre en accord avec elle.
Je pense que le style personnel commence de l'intérieur parce que c'est une philosophie et une attitude. Si vous êtes honnête et fidèle à vous-même, vous aurez le meilleur sens du style personnel.
Il y a des sciences bonnes dont l'existence est nécessaire et dont la culture est inutile. Telles sont les mathématiques.
La morale n'est pas une branche de la philosophie mais la philosophie première.
La philosophie magnanime est un beau costume bien porté.
La philosophie antique nous apprenait à accepter notre mort. La philosophie moderne, la mort des autres.
Les sciences humaines ignorent l'humain biologique, en font une entité sans corps et sans vie.
Le positivisme est indispensable aux orateurs. Qui partage ses pensées avec un public pourra convaincre à la mesure de ce qu'il paraîtra lui-même convaincu.
On pourrait dire que la philosophie est une façon de parler intelligemment de ce qu'on ne connaît pas.
Sanctionnant l'expérience universelle, encore mieux que ne peut le faire le catholicisme, le positivisme explique pourquoi le bonheur privé et le bien public dépendent beaucoup plus du coeur que de l'esprit.
La philosophie ne s'enseigne pas ; c'est l'application des sciences à la vérité.
Alors que la philosophie enseigne comment l'homme prétend penser, la beuverie montre comment il pense.
Faire de la philosophie, c'est être en route ; les questions en philosophie sont plus essentielles que les réponses.
L'histoire est la philosophie enseignée par l'exemple.
La philosophie nous montre à triompher des disgrâces de la mauvaise fortune.
Timon : Hakuna Matata. Mais quelle phrase magnifique ! Pumbaa : Hakuna Matata. Quel chant fantastique ! Timon : Ce mot signifie, que tu vivras ta vie. Timon et Pumbaa : Sans aucun soucis. Philosophie ! Timon : Hakuna Matata.
L'amour pour principe, l'ordre pour base, et le progrès pour but ; tel est, d'après ce long discours préliminaire, le caractère fondamental du régime définitif que le positivisme vient inaugurer.