Il y a plus de philosophie dans une bouteille de vin que dans tous les livres.
Nous consacrons des milliards de livres à l'aide sociale, mais des millions sont prisonniers de l'aide sociale. Ça ne vaut pas la peine d'aller travailler.
Si vous êtes venu boire pour oublier, soyez gentil, payez avant de boire.
Les livres que le monde appelle immoraux sont ceux qui lui montrent sa propre ignominie.
Il y a des livres qui meublent. Ce sont ceux qu'on vend le plus et qu'on lit le moins.
Les livres m'ont sauvé. Du désespoir, de la bêtise, de la lâcheté, de l'ennui. Les grand textes nous hissent au-dessus de nous-mêmes, nous élargissent aux dimensions d'une république de l'esprit. Entrer en eux, c'est comme aborder la haute mer ou décortiquer un mécanisme d'horlogerie extrêmement sophistiqué.
Je regarde des livres comme un enfant regarde des gâteaux - avec des yeux brillants et une bouche qui salive, imaginant le plaisir qui l'attend.
On ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres.
Les nobles sont comme les livres : il en est beaucoup qui ne brillent que par leurs titres.
Gabin est mort, Blier est mort, Dalban est mort, Carmet est mort, Simonin est mort, Ventura est mort : ils sont tous morts ! Mon carnet d'adresse, c'est un vrai cimetière !
Les auteurs modernes font des livres tellement petits qu'on ne peut plus mettre des fleurs à sécher dedans.
Mieux vaut boire trop de bon vin qu'un petit peu de mauvais.
Il y a des livres moraux, des livres amusants, des livres gais, et aussi des livres mélancoliques, qui nous font rire à l'idée que dans cette vie détraquée on puisse gémir sur une injustice de plus ou de moins.
Il n'y a de mauvais livres que pour les mauvais lecteurs. La vie ne salit que les âmes basses !
Il y a des livres dont il faut seulement goûter, d'autres qu'il faut dévorer, d'autres enfin, mais en petit nombre, qu'il faut, pour ainsi dire, mâcher et digérer.
Ma putain,Mon coeur,Je t'aime comme on chie.Trempe ton cul dans l'orage,Entouré d'éclairs,C'est la foudre qui te baise.
On peut discuter des limites du beau, mais le chant du rossignol s'imite très bien au moyen d'un bouchon frotté contre un verre.
Il n'existe rien qui ne vous fasse plus prendre conscience des aléas de la vie qu'une chanson incomplète. Ou qu'un vieux carnet d'adresses.
Les livres naissent de l'ignorance, et s'ils continuent à vivre après avoir été écrits, ce n'est que dans la mesure où on ne peut les comprendre.
Le champagne doit être au vin ce que la haute couture est à la mode.
Un peu de vin est une antidote contre la mort ; en grande quantité, il est le poison de la vie.
Donnez-moi quarante trous du cul et je vous fais une Académie française.
Les livres et les films nous aident à prendre du recul. C'est pour ça qu'un livre c'est magnifique.
Les hommes prennent les femmes pour des livres de coloriage qu'ils vont peindre à leurs nuances préférées.
Les livres nous obligent à perdre notre temps d'une manière intelligente.
Tout homme intelligent commande un vin qui plaît aux femmes.
La société dans laquelle on est ressemble à une espèce d'avion de ligne où tous les voyants seraient au rouge dans le cockpit et qu'à l'arrière on continue soit à boire le champagne soit éventuellement à se quereller.
Le jambon fait boire Or, le boire désaltère Donc, le jambon désaltère.
Les seuls livres dignes d'être lus sont ceux qui rendent sensible, non pas dans des phrases explicites, non pas même par le fil de l'intrigue, mais dans leur texture même, leur tissu de mots, à la fois ce que la vie à d'impossible et ce qu'elle a d'admirable.
La vraie douceur du vin est une saveur.
Foutus ratés dans un pays de ratés. C'est inutile de reprocher aux anglais de nous avoir colonisés. Je ne hais pas les anglais. Ce ne sont que des branleurs. Nous sommes colonisés par des branleurs. On n'a même pas été [...] â–º Lire la suite