Il n'y a pas qu'une seule façon de danser. Et c'est un peu ma philosophie à propos de tout.
La violence physique et la fausse philosophie sont aussi nuisibles qu'une scène d'amour haute en couleur.
Et l'absence de ce qu'on aime, quelque peu qu'elle dure, a toujours trop duré.
La raison humaine est si peu capable de démontrer par elle-même l'immortalité de l'âme que la religion a été obligée de nous la révéler.
Je les entends rire comme je râle, Je les vois danser comme je succombe, Je pensais pas qu'on puisse autant S'amuser autour d'une tombe.
N'abandonnez jamais. Peu importe ce qui se passe, peu importe ce qui se passe autour de vous, n'abandonnez jamais.
Tout le monde aujourd'hui se fiche un peu du disque. Il n'y a plus de support, tout est dématérialisé, disponible en streaming... Il n'y a plus ce culte de l'objet...
C'était une de ces journées grises où il va se mettre à neiger d'une minute à l'autre, et qu'il y a comme de l'électricité dans l'air. Tu peux presque l'entendre, tu vois ? Et ce sac était là, en train [...] â–º Lire la suite
Je vais vous dire ce qu'est l'homme. C'est un monstre, un foetus éjecté privé de son développement naturel, jeté au monde avec une couverture nue de parchemin, avec trop peu de place pour ses dents et un crâne bombé mou comme une bulle. Mais la nature y remue un pudding.
S'engager, c'est vraiment redistribuer un peu de la chance qui a été la sienne aux moins heureux.
Il est réconfortant de voir comment peu à peu l'homme a réussi à donner libre cours à sa liberté d'interdire.
Aujourd'hui je surveille sur mes mains le relief croissant des veines et la multiplication des petites tâches brunes que l'on peut appeler de leur vieux nom populaire, un peu oublié: "les pâquerettes du cimetière". Je n'éprouve pas de réel plaisir à raconter ça, mais je le reconnais, une profonde et savoureuse amertume.
En écrivant cette parole,A peu que le coeur ne me fend.
J'ai dit un jour qu'écrire un roman c'est un peu comme construire les montagnes d'Edom avec des Lego. Ou comme édifier entièrement Paris, avec ses monuments, ses places, ses boulevards, ses tours, ses banlieues et jusqu'au dernier banc public, à l'aide d'allumettes.
Aimer beaucoup, comme c'est aimer peu ! On aime, rien de plus et rien de moins.
Il n'y a qu'une façon d'être un peu moins égoïste que les autres : c'est d'avouer son égoïsme.
La moindre phrase un peu sincère est un réquisitoire aveugle, plein d'incompréhension et d'injustice, simplificateur à l'extrême.
Le bon sens, tout le monde en a besoin, peu l'ont, et chacun croit l'avoir.
Réussir sans travailler dur est aussi peu probable que de récolter là où l'on n'a pas semé.
On écoute aussi avec les yeux. Peu de musiques ont marqué sans visage.
Mon nom est celui d'un oiseau migrateur. Un peu difficile à porter car le butor est très décrié.
Au dire de Freud, un peu de différence mène au racisme. Mais, beaucoup de différences en éloignent irrémédiablement.
Il y a peu de malheurs dans ce monde que vous ne pouvez pas transformer en une victoire personnelle si vous avez la volonté de fer et les compétences nécessaires.
Éloignez-vous des « amitiés » qui vous font vous sentir petit et peu sûr de vous, et recherchez des personnes qui vous inspirent et vous soutiennent.
Ne vous engagez jamais à dire tout ce que vous savez. Ca risque de vous prendre trop peu de temps.
- Personne ne reste totalement immobile pendant une IRM. - Ah oui c'est vrai il était un peu fatigué alors il a fait bouger l'un de ses hémisphères cérébraux dans une position plus confortable !
Il y a beaucoup de langues pour parler, et peu de têtes pour penser.
Je me suis à peu près affranchi de cette fièvre d'humilité qui me paraît, à présent, un pénible excès de l'orgueil.
Tu as rejeté les pierres de ton jardin dans le jardin des autres, et, pour y ajouter, tu as démoli un peu de ton mur.
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.
On apprend peu par la victoire, mais beaucoup par la défaite.