Les faveurs des femmes sont dans les romans ce que sont, dans les contes, les souhaits accordés par les fées. Il s'agit de ne pas se tromper.
Les parties de plaisir s'achèvent dans la solitude mélancolique des examens intimes.
Il n'existe que des contes de fées sanglants. Tout conte de fées est issu des profondeurs du sang et de la peur.
On ne renie pas son enfance ; on l'enfouit au fond de son coeur, et l'ombre portée, l'ombre magique devient un symbole.
Il est un moment à chaque aube où la lumière est comme en suspens ; un instant magique où tout peut arriver. La création retient son souffle.
Chaque jour attendez vous à ce que quelque chose de merveilleux arrive dans votre vie... et si à midi cela ne se produit pas, faites-le se produire.
Est-il, une fois l'amour deviné, de plus merveilleux agent de liaison que l'indifférence ?
La vie est un cadeau si merveilleux que tout être généreux ne peut avoir qu'une ambition, l'offrir.
Le merveilleux dans les nombres, se trouvent dans les nombres eux-mêmes !
Et n'est-ce pas la folie qui amène aux femmes le mieux les hommes ? C'est de toute évidence, si vous songez aux niaiseries que l'homme conte à la femme, aux sottises qu'il fait pour elle, chaque fois qu'il s'est mis en tête de prendre son plaisir.